Ă dĂ©faut de pouvoir recycler lâargent sale dans lâĂ©conomie rĂ©guliĂšre, les filiĂšres de drogue se sont attaquĂ©es au secteur informel, oĂč le cash fait gravement dĂ©faut depuis lâĂ©clatement de la crise sanitaire.
SĂ©duits par lâoffre de microcrĂ©dit proposĂ©e par des trafiquants de la drogue Ă Casablanca, de nombreux marchands ambulants se sont prĂ©cipitĂ©s pour signer les reconnaissances de dette ou remettre des chĂšques en blanc, informe Assabah.
Pour les centaines de marchands dupĂ©s, lâopĂ©ration Ă©tait facile, simple et surtout arrivait au moment opportun. Ils ignoraient quâils allaient devoir rembourser leur prĂȘt trois fois plus cher.