Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81
L’Algérie va transformer une caserne militaire située dans le désert du Tanezrouft, une région particulièrement inhospitalière, en prison de haute sécurité destinée aux « barons de la drogue ».
L’Algérie intensifie sa lutte contre le trafic de drogue avec l’annonce de la transformation d’une caserne en prison dédiée aux narcotrafiquants. Cette décision a été annoncée lundi 31 août, lors d’un Haut Conseil de sécurité présidé par le chef de l’État, Abdelmadjid Tebboune.
La future prison sera réservée aux « barons de la drogue et aux trafiquants« , selon un communiqué de la présidence mercredi 3 septembre, qui n’a pas donné d’autres détails. La caserne se situe dans la région du Tanezrouft, dans l’extrême sud-ouest algérien, à la frontière avec le Mali.
« Le pays de la soif«
Il s’agit d’une des régions les plus inhospitalières de la planète, dans l’une des zones les plus reculées et hostiles du Sahara. Dans ce désert quasi inhabité, surnommé le « pays de la soif« , les températures peuvent dépasser 50°C en été
L’enquête avait débuté en 2023 lorsque des douaniers de l’aéroport de Hô Chi Minh-Ville avaient découvert onze kilos de drogues de synthèse (MDMA et kétamine) dissimulés dans plus de 150 tubes de dentifrice. Ce jeudi, les condamnations sont tombées. Un tribunal vietnamien a condamné à mort 11 personnes, 19 à de la prison à perpétuité et en a emprisonné plus de 200, pour trafic de produits stupéfiants dissimulés dans du dentifrice en provenance de France, ont rapporté les médias d’Etat
L’opération impliquait des membres d’équipage vietnamiens ainsi que des ressortissants du Vietnam vivant en France.
Des policiers ont arrêté à Sremska Mitrovica un homme soupçonné de production et de trafic de stupéfiants. Dans l’appartement qu’il occupait, bien qu’il n’y soit pas domicilié, ils ont découvert près de 180 kilogrammes de marijuana et 18 kilogrammes de cocaïne.
La drogue continue d’arriver massivement sur nos territoires et nos grands services sont désormais sous la bannière de l’OFAST et du PNACO.
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Rôle et missions de l’OFAST
Chef de file : Créé le 1er janvier 2020 en remplacement de l’OCRTIS, il joue un rôle central à l’image de la DGSI pour le terrorisme.
Partenariats : Il réunit la police, la gendarmerie, les douanes, l’autorité judiciaire et divers ministères.
Trois axes :Comprendre, cibler et agir face aux réseaux criminels.
Dimitri Zoulas dirige l’OFAST depuis début 2025
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Rôle et missions du PNACO
Missions : Enquêter sur les réseaux criminels complexes, les trafics de stupéfiants d’envergure, le blanchiment d’argent et la grande criminalité transnationale.
Fonctionnement : Établi sur le modèle du Parquet national antiterroriste (Pnat) et du Parquet national financier (PNF), il dispose d’une compétence nationale et d’un pouvoir d’auto-saisine.
Direction : Il est piloté par la procureure nationale anticriminalité organisée, Vanessa Perrée.
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Une maladie bien française qui consiste à tenter de guérir le mal en multipliant les praticiens aux méthodes et contraintes administratives parfois totalement opposées.
Les douaniers, toujours aux aguets et très souvent bien « rencardés », ont découvert 231 kilos de cocaïne dissimulés dans le système de ventilation de la cabine d’un poids lourd.
Les narco-sous-marins et les navires de trafic de drogue acheminant de la cocaïne vers l’Australie sont dans le collimateur d’un nouvel investissement de 600 millions de dollars dans le Pacifique.
Lors de la réunion des dirigeants du Forum des îles du Pacifique à Palau, Anthony Albanese a annoncé le nouveau pacte « Waqa Moana » et un investissement visant à lutter contre la criminalité transnationale.
Au cœur de ce projet se trouve une meilleure surveillance du vaste continent bleu qui couvre 31 % de la surface du globe.
À Overasselt, les violences liées au trafic de drogue atteignent un niveau inédit”,annonce NRC à sa une, ce mercredi 2 septembre. Deux jours plus tôt, dans la nuit de lundi à mardi, poursuit le journal de référence, cette petite localité de l’est des Pays-Bas a connu un épisode de “violence inédit aux Pays-Bas, tant par son ampleur et son intensité que par sa brutalité”. S’il a pu se produire, c’est que “la criminalité liée au trafic de drogue est de plus en plus imbriquée dans la vie quotidienne”.
Très tôt, mardi 1er septembre, raconte NRC sur la base d’images de vidéosurveillance qu’il a pu vérifier, “des dizaines d’hommes marchent tranquillement sur un chemin de ce village de la province de Gueldre. Ils portent des survêtements, des cagoules et des écharpes qui leur couvrent le visage et certains sont armés de fusils ou de pistolets”.
La drogue, miroir déformant des sociétés ? La méthamphétamine qui gangrène la Mitteleuropa n’ouvre pas les portes d’autres mondes possibles mais aide à supporter les cadences à l’usine, à oublier la dureté du présent, à repousser un avenir sinistre. Dans des zones frontalières, les laboratoires clandestins éclosent partout, la production se professionnalise et profite du grand marché européen.
Il est cinq heures du matin lorsque les gyrophares déchirent l’obscurité d’une zone industrielle à la périphérie d’Ostrava. Des hommes armés enfoncent une porte métallique. À l’intérieur, des fûts de précurseurs chimiques empilés jusqu’au plafond, des tuyaux de distillation, l’odeur âcre de l’éphédrine en cuisson. Un laboratoire clandestin démantelé de plus.
Cette descente de police illustre la guerre sans fin que mène la Tchéquie contre sa drogue nationale. Ici, on ne parle pas de crystal meth mais de pervitine, du nom du stimulant distribué massivement aux soldats de la Wehrmacht pendant la seconde guerre mondiale. Quatre-vingts ans plus tard, la molécule circule toujours largement dans les marges industrielles de l’Europe centrale. On l’appelle la « cocaïne du pauvre ». Un gramme de cocaïne coûte environ 150 euros dans la région ; un gramme de méthamphétamine, 30.
Le 28 août, vers 16 h 15, la GRC a arrêté six personnes dans une propriété située dans le bloc 300 de la 7e Sud à Swan River dans le cadre d’une enquête en cours sur le trafic de drogue.
La Section des enquêtes générales (SEG) de la GRC de Swan River a exécuté plusieurs mandats de perquisition, d’abord à la résidence, puis dans les dépendances et les véhicules liés à la propriété. Les agents de la SEG ont été assistés par la GRC de Swan River , l’ Équipe de soutien à l’application de la loi en matière de réduction de la criminalité du district ouest de la GRC , la SEG du district ouest de la GRC et le Service des chiens policiers.
Après l’exécution des mandats, la GRC a trouvé et saisi environ :
45 grammes de cocaïne en poudre ;
Divers accessoires liés à la consommation de drogue, notamment des balances et des matériaux d’emballage ;
Près de 1 600 dollars en espèces ; et
Trois pistolets à plombs (répliques d’armes de poing).
Six personnes ont été arrêtées sur les lieux sans incident.
Carla Slepicka, 49 ans, de Swan River, est accusée de :
Trafic de drogue; et
Possession de biens obtenus par un crime d’une valeur inférieure à 5 000 $.
Wayne Cook, 45 ans, de la nation crie de Sapotaweyak, est accusé de possession de drogue dans le but d’en faire le trafic.
Slepicka et Cook ont tous deux été placés en détention provisoire.
Michael Makasoff, 38 ans, de Swan River, est accusé de :
Trafic de drogue; et
Possession de biens obtenus par un crime d’une valeur inférieure à 5 000 $.
Lawrence Severight, 56 ans, de la Première Nation de Cote en Saskatchewan, est accusé de :
Possession de stupéfiants en vue d’en faire le trafic ; et
Possession de biens obtenus par un crime d’une valeur inférieure à 5 000 $.
Deux personnes – Dustin McDuff, 45 ans, de Swan River et Kaylee Keefe, 22 ans, de Kenville – sont toutes deux accusées de possession de drogue dans le but d’en faire le trafic.
Makasoff, Severeight, McDuff et Keefe ont tous été libérés sous caution.
L’enquête sur la saisie de 155,7 kilos de zamal, d’une valeur marchande de Rs 234,5 millions, saisis à La Réunion continue de générer des éléments susceptibles de faire avancer le volet mauricien. Depuis déjà deux semaines, les autorités réunionnaises ont transmis à leurs homologues mauriciens des informations concernant plusieurs suspects et contacts identifiés dans le cadre de leurs investigations. L’exploitation des téléphones de deux hommes arrêtés le 26 juillet à Bras-Panon est au cœur de ces nouveaux développements.
Parmi les noms qui apparaissent dans le dossier figurent Ravindra (Kris) Chimajee, Gulshan Govind, Daniel José Auguste, alias Bobo, et Shaan Kumar Choolun, connu comme Mithun. Les informations recueillies à La-Réunion ont été communiquées aux autorités mauriciennes, qui tentent désormais de déterminer la nature exacte des liens entre ces différents protagonistes.
Un réseau de passeurs de drogue, impliqués dans un complot visant à introduire clandestinement du cannabis d’une valeur de 13,8 millions de livres sterling au Royaume-Uni via l’aéroport de Birmingham, a été reconnu coupable.
L’Agence nationale de lutte contre la criminalité a enquêté sur le groupe de 11 personnes, qui ont été arrêtées par des agents des forces frontalières en août 2024 lorsque des drogues de classe B ont été trouvées emballées dans 22 valises.
Ils étaient arrivés au Royaume-Uni sur les mêmes vols en provenance de Thaïlande, via l’aéroport Charles de Gaulle de Paris.
Il s’agissait de Carsten Kyei, 21 ans, de Newham, dans l’est de Londres ; Bradley Lloyd, 27 ans, et Claire McCullough, 36 ans, tous deux de Wythenshawe, dans le Grand Manchester ; Lewis Ross, 35 ans, de Bolton, dans le Lancashire ; Nathan Vitorino, 26 ans, de Welwyn Garden City, dans le Hertfordshire ; Ryan Boachie, 32 ans, d’Edmonton, dans le nord de Londres ; Gideon Oluwasetemi Olumoyegun, 26 ans, de Dagenham ; Tasia Nelson, 22 ans, de Newquay, en Cornouailles ; Jaden Ramen, 23 ans, de Colliers Wood, dans le sud de Londres ; Paige Crisp, 24 ans, de Broomhall, dans le Worcestershire, et Jamal Clarke, 22 ans, de Walthamstow, à Londres.
Ces condamnations font suite au lancement d’une nouvelle campagne de la NCA sur les réseaux sociaux, avertissant les jeunes que la contrebande de cannabis de Thaïlande vers le Royaume-Uni pourrait les conduire dans une prison étrangère, après l’annonce d’un nouveau régime d’amendes par le gouvernement thaïlandais.
Le tribunal de Birmingham a appris que les passeurs transportaient chacun deux valises contenant 20 kilos de cannabis, soit un total de 460 kilos. En raison de leur poids, ils ont dû payer un supplément à l’aéroport de Bangkok pour les faire enregistrer en soute.
Chaque valise contenait une fine couche de vêtements par-dessus le cannabis emballé sous vide, et huit d’entre elles étaient munies de traceurs Apple Air Tag. Les enquêteurs de la NCA ont établi que ces traceurs étaient liés au même compte Apple ID.
Le tribunal a appris que les soupçons ont été éveillés lorsque les services de l’immigration ont constaté que quatre passagers différents avaient voyagé de Birmingham à l’aéroport Charles de Gaulle plus tôt dans la journée du 9 août. Chacun d’eux transportait deux grandes valises. Les services de l’immigration ont déployé un effectif complet au guichet « Rien à déclarer » et ont procédé aux saisies.
Un livreur s’est entendu dire : « Mon homme sera de l’autre côté – ne quittez pas l’aéroport avant de l’avoir vu partir. Même si vos bagages sont déjà là, laissez-les simplement passer sur le tapis roulant, allez aux toilettes, etc. »
Kyei et Vitorino ont été reconnus coupables le 26 mai 2026 à l’issue d’un procès de trois semaines, tandis que Ross et Lloyd ont plaidé coupable au cours de ce procès.
Crisp, Nelson et Ramen ont été reconnus coupables aujourd’hui (mercredi 19 août) à l’issue d’un procès de quatre semaines.
McCullogh, Boachie, Olumoyegun et Clarke ont tous plaidé coupable lors d’audiences précédentes.
Les personnes condamnées aujourd’hui seront fixées sur leur peine le 22 octobre. Les autres le seront le 3 septembre.
L’agence nigériane de lutte contre le trafic de stupéfiants a annoncé dimanche 30 août avoir saisi plus de 47.000 comprimés de captagon destinés au nord du pays, une région en proie à des violences jihadistes depuis plus de 17 ans.
Un salon de manucure d’Auckland a fait l’objet d’une descente de police dans le cadre d’une enquête secrète qui a permis de démanteler l’un des plus importants réseaux présumés de trafic de cannabis commercial du pays, révèle le Herald .
Plus de 5 tonnes de plants de cannabis ont été découvertes dans 50 propriétés locatives au cours d’ une enquête de 10 mois qui s’est terminée par l’arrestation de 12 personnes au début du mois.
Les fuites de données touchant les administrations et organismes publics français ne sont plus des incidents isolés. Elles se succèdent désormais à un rythme soutenu, parfois plusieurs fois en quelques jours. Après France Travail, l’ANTS ou encore Bloctel, la Direction générale des Finances publiques (DGFiP) est à son tour confrontée à une série d’intrusions.
Ce sont des éléments de la sûreté nationale et de l’administration des douanes qui ont saisi, ce dimanche 30 août, au poste-frontière de Guerguerat, au sud de Dakhla, 75 kilogrammes et 132 grammes de cocaïne dissimulés à bord d’un poids lourd, une prise qui a mis en échec une tentative de «trafic international de stupéfiants», a annoncé la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN).
Le commandement sud des États-Unis (Southcom) a précisé sur X que ses forces avaient intercepté un navire servant de « station de ravitaillement flottante » dans les eaux internationales du Pacifique oriental pour le compte de l’organisation narco-terroriste violente Los Choneros
Les autorités cambodgiennes et américaines ont mis au jour, début août dans le pays d’Asie du Sud-Est, un réseau criminel recyclant en cryptomonnaies l’argent des narcotrafiquants du cartel de Sinaloa.
Je pensais que la ‘réserve’ était une des qualités essentielles des « cadres aux manettes » des régaliennes ‘franco-européennes’ qu’ils soient politiques ou/et administratifs.
Il n’en est rien!
On continue d’assister à une déferlante d’informations , produite directement par la cadres dirigeants des ministères et des directions des grands services qui s’autoglorifient en permanence des résultats terrains qu’ils ne font que constater. Aujourd’hui, plus qu’hier, on oublie délibérément la masse d’informations produite par les ‘infiltrés », alors que tous, sans exceptions, nous savons que des flics ou des douaniers sans informations du terrain sont des aveugles paralytiques.
Seules comptent les publications ‘calculées’ pour se positionner et espérer en retour une accélération dans la trajectoire ascensionnelle de la carrière !
Vous tous, ministres locataires de la place Beauvau, comme les cadres supérieurs des grands services, vous a t-on entendu pour manifester contre le sort subi par François Thierry, qui après avoir mis en place les opérations « Myrmidon » , fut l’objet de poursuites invraisemblables de l’appareil judiciaire français. Le courage des magistrats en la matière nous a rappelé des périodes moins glorieuses de son histoire.
Je ne reviendrai pas sur les luttes internes entre grandes régaliennes ! La DGDDI y avait démontré son savoir-faire !
La ‘Pax Romana’ semble vouloir aujourd’hui s’installer pour durer! Espérons-le!
Alors, si le bon sens ne vous est pas étranger, de grâce, cessez de vous glorifier des résultats obtenus dans la lutte incertaine contre les stupéfiants que vous entretenez et laissez agir, ceux d’entre vous, qui cherchent encore à être efficaces.
Cessez d’ informer de vos pensées et mise en place de techniques nouvelles. Seules les organisations poursuivies sont ‘avides’ de vos informations pour mieux les contrecarrer, et cela, toujours avec une avance certaine sur vos temps de réactions.
A force de constater que vous vous tirez des balles dans les pieds, il est normal qu’on finisse par se demander si vous ne préférez pas entretenir cette guerre sans fîn.
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PS: seul le « devoir de réserve » imposé, permettant de zapper le 40 est d’actualité !
Par Marc Fievet François Thierry, le très adulé patron de l’OCRTIS, lorsqu’il surfait de plateau de télévision en interview radio toujours accompagné d’un ministre de l’intérieur profitant de ses succès policiers pour paraître et récupérer un peu de visibilité grand public sur la qualité des politiques mises en œuvre par son ministère, ne pouvait certainement […]