FRANCE 🇫🇷 : On forme l’Ă©lite. On la dope aussi

Après les jeunes cadres. Après les open-spaces.

Remontons la filière !

La cocaïne ne débarque pas avec le premier CDI. Elle est déjà là. Dans les sacs. Dans les BDE. Dans les périodes de partiels.

Dans les grandes Ă©coles, on ne parle pas de « drogue ». On parle de « tenir ».
Tenir 72 H 00 d’inté. Tenir les oraux. Tenir le rythme des assos + cours + recherche de stage à 2000€/mois.
On sĂ©lectionne les meilleurs. On les presse. Et on ne pose jamais la question : « comment tu y arrives ? »

À 23 ans, à la sortie, certains n’ont jamais connu le travail sans. Ils arrivent en banque, en conseil, en audit, déjà rodés. 4 ans d’avance. Sur la performance. Et sur la dépendance.

L’OFDT le confirme : la conso de cocaïne explose chez les 18-25 diplômés du supérieur. Les infirmeries d’école voient défiler les crashs et les angoisses.

Les meilleurs associés des dealers ne sont pas à Dubaï. Ils sont dans le très respectable système éducatif. Et ils sont intouchables. Comme certains cadres de nos ministères.

Tant qu’on félicitera le résultat sans regarder la méthode, on continuera de fabriquer des élites dopées.
Et de s’étonner qu’elles se détruisent pour rester à la hauteur.


Ă€ lire ou relire sur Aviseur International :

  1. Le constat chez les jeunes cadres
  2. Le business et l’omerta

En cas de difficultĂ© : Drogues Info Service 0 800 23 13 13 – Appel anonyme et gratuit 7j/7.

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