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AERO-NARCO-BUSINESS : le petit monde des brokers et leurs adresses bidons
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Un narco-état d’un côté, qui déverse la drogue venue de Colombie par tombereaux, aujourd’hui sans tête, et à l’autre bout un état laxiste, sinon aveugle, sans plus de tête sur les enregistrements de ses avions, avec en prime des sociétés bidons fournisseuses de vieux jets à prix cassés et des pistes clandestines de plus en plus longues, au départ comme à l’arrivée : placez au milieu en embuscade des trafiquants aguerris (issus des cartels mexicains) et vous avez la recette gagnante d’un trafic inarrêtable tant que l’on ne s’attaque pas à au moins un de ces maillons.
Pour l’instant, hélas, ça n’en prend pas le chemin avec une FAA toujours à la dérive ! Aujourd’hui, on fait un tour obligé dans les archives, en deux épisodes, (on revisite le Venezuela et Belize) pour expliquer tout ça, avant de revenir à El Trompillo pour une visite de hangars qui va se montrer fructueuse.
D’El Trompillo était parti en 2024 un avion dont vous connaissez bien maintenant les propriétaires… endeuillés depuis le 13 avril dernier (cf notre épisode précédent).
Retour au Venezuela.. et aux frères Sardan Diaz !
Le dernier OPUS vient de paraitre dans COKE EN STOCK
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Alors que l’usage du cannabis se banalise chez les jeunes aux États-Unis, une étude publiée le 20 avril 2026 dans la revue Neuropsychopharmacology apporte des données longitudinales inédites sur ses effets neurologiques. Des chercheurs de l’Université de Californie à San Diego, avec des collaborateurs de l’Université de Nouvelle-Galles du Sud (Australie) et de l’Université du Wisconsin à Milwaukee, ont suivi plus de 11 000 adolescents américains de 9 à 17 ans. Résultat principal : les jeunes qui consomment du cannabis ne progressent pas au même rythme cognitif que les non-consommateurs. Ces résultats sont solides mais non définitifs. Le suivi de la cohorte se poursuit jusqu’à l’âge adulte.
L’étude, dirigée par Natasha E. Wade et Susan F. Tapert, s’appuie sur la cohorte ABCD (Adolescent Brain Cognitive Development), recrutée entre 2016 et 2018 dans 21 sites aux États-Unis. L’un de ses atouts majeurs : combiner les déclarations des participants avec des tests toxicologiques objectifs — analyses de cheveux, d’urine, de salive et d’haleine. Cette méthode permet d’éviter les biais classiques des études reposant uniquement sur l’autodéclaration. Cette dernière sous-estime l’usage réel de substances jusqu’à 60 % selon les auteurs.
Les adolescents qui consomment du cannabis présentent initialement un léger avantage cognitif par rapport aux non-consommateurs. Ce phénomène déjà documenté refléterait une maturation précoce mais illusoire. Effectivement, à partir de 14-15 ans, la tendance s’inverse. Sur sept domaines testés tels que: la mémoire immédiate et différée, la vitesse de traitement, le contrôle inhibiteur, le traitement visuospatial, le langage et la mémoire de travail, les consommateurs montrent un ralentissement significatif de leur progression, voire une stagnation. À 17 ans, leurs performances deviennent inférieures à celles des non-consommateurs sur l’ensemble de ces domaines.
La cohorte principale comprend 11 036 participants (47 % de filles, 53 % de garçons). Les modèles statistiques intègrent de nombreuses variables confondantes : niveau d’éducation parental, exposition prénatale à des substances, antécédents familiaux de troubles liés aux substances, symptômes psychopathologiques précoces, et consommation d’autres substances comme l’alcool ou la nicotine. Ces précautions méthodologiques renforcent la solidité des associations observées. Même si une relation causale directe ne peut être établie avec certitude.
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Il y a quelques semaines, Vincent Thomazo, le secrétaire générale de l’ #AIDF (Association Internationale des Douaniers Francophones), suite à une rencontre avec Marc Fievet, publiait sur facebook cette supplique.
FRANCE 🇨🇵 (#DNRED) : un scandale d’Etat étouffé depuis 30 ans
FRANCE 🇨🇵 (#DNRED) : un scandale d’Etat étouffé depuis 30 ans
Pendant 6 ans, Marc Fiévet, alias NS55, a infiltré les cartels internationaux pour le compte des Douanes françaises.
Résultat :
23 opérations de haut niveau menées à bien
Des tonnes de drogue saisies
Une vingtaine de grands truands internationaux arrêtés
Mais en septembre 1994, tout bascule.
Lors de l’interception du cargo Pacifico au Canada, chargé de cocaïne, l’opération est un succès…
… mais Marc Fiévet est brûlé.
Quelques jours plus tard, il est arrêté en Espagne, et là, c’est le début de l’abandon.
Les Douanes françaises refusent d’admettre qu’il travaillait pour elles.
Aucun soutien. Aucune reconnaissance. Un silence organisé.
3888 jours de prison.
Soit plus de 10 ans, enfermé comme un trafiquant — alors qu’il n’était qu’un agent infiltré de l’État.
Un homme sacrifié pour protéger les méthodes opaques de la DNRED.
Et aujourd’hui ?
À 82 ans, Marc Fiévet conduit encore des poids lourds pour survivre.
Aucune retraite.
Aucune indemnisation.
Aucun honneur.
Juste l’oubli organisé.
L’invisibilisation volontaire.
La Douane doit assumer ses responsabilités.
Il est temps de réparer cette injustice monstrueuse.
On ne sacrifie pas un homme qui a servi la République au péril de sa vie.
On ne détruit pas un agent parce qu’on a peur du scandale.
Partagez son histoire. Faites du bruit.
Pour que Marc Fiévet ne soit plus jamais invisible.
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Un policier a été mis en examen et écroué pour « association de malfaiteurs » et « corruption passive » : il est soupçonné d’avoir aidé des Colombiens arrêtés à Lyon et accusés d’un meurtre pour le compte d’un narcotrafiquant français détenu en Colombie, selon une source proche du dossier.
Quatre Colombiens sont en détention provisoire depuis janvier dans le cadre d’une enquête ouverte pour le meurtre par balle d’un homme en novembre à Écully, dans la banlieue de Lyon, et pour tentative de meurtre et préparation d’un crime en bande organisée. Ils avaient été interpellés à Lyon dans une voiture après avoir planqué des heures en vue de commettre probablement un autre règlement de compte.
Le policier mis en cause est soupçonné d’avoir notamment transmis à ces Colombiens les adresses et même la photo de deux individus ciblés, selon les investigations des enquêteurs de la division de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS) de Lyon.
Le fonctionnaire, en poste en région parisienne à la sous-direction de la lutte contre l’immigration irrégulière, a été interpellé mi-mars près de la gare de la Part-Dieu à Lyon, avec 2 000 euros en espèce, après une brève rencontre avec une intermédiaire. Cette dernière a aussi été interpellée et mise en examen, selon la source proche du dossier, confirmant une information du Monde.
En garde à vue, le suspect a reconnu avoir transgressé sa fonction, mais nié connaître les commanditaires ou la finalité des renseignements transmis. Les enquêteurs estiment que ses activités lui auraient rapporté environ 20 000 euros en moins d’un an.
L’homme a été identifié grâce à l’analyse d’un téléphone en possession des Colombiens au moment de leur arrestation, et dans lequel se trouvait la photo d’un individu avec la mention qu’il s’agissait de la cible. Cette photo provenait du fichier de traitement des antécédents judiciaires, recensant les auteurs d’infraction, consultée le même soir par le policier.
Un policier parisien écroué, soupçonné d’avoir aidé des tueurs colombiens liés au narcotrafic.
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Sin embargo, tras tres años prófugo, uno de los mayores distribuidores de cocaína de Sudamérica (¡Y Europa!) fue finalmente arrestado el 13 de marzo en Bolivia, donde se escondía… o mejor dicho, donde nadie quería verlo.
Casi ningún periódico francés lo mencionó (o lo hizo tardíamente), a pesar de que se le atribuían al menos 16 toneladas de cargamentos de cocaína a Europa (en realidad, la cantidad era mucho mayor). Marc tiene toda la razón: ¡No nos importa en absoluto!
A primera vista, este arresto parece una buena noticia para Bolivia. En realidad, corre el riesgo de convertirse en un desastre político en las próximas semanas… y probablemente ya se imaginan por qué… ¡El efecto bumerán del apoyo político del que gozó durante tanto tiempo seguramente será devastador!
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Dix personnes ont été interpellées lundi 23 mars au matin par la police judiciaire, quatre mois après l’assassinat de Mehdi Kessaci à Marseille, a appris franceinfo auprès du parquet national anticriminalité organisée (Pnaco). Ces individus ont été interpellés dans les Bouches-du-Rhône et l’Hérault, puis placés en garde à vue, indique le Pnaco à franceinfo. Ils sont soupçonnés d’avoir fourni de l’aide, ou d’avoir aidé à faire disparaître des preuves.
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Nevertheless, after three years on the run, one of the biggest cocaine distributors in South America (and Europe!) was finally arrested the day March 13th, in Bolivia, where he was hiding… or rather, where no one wanted to see him. And almost none of the French newspapers mentioned it (or only belatedly), even though he was attributed with at least 16 tons of cocaine shipments to Europe (it’s much more in reality). Marc is quite right: we don’t really care!
At first glance, this arrest seems like good news for Bolivia. In reality, it risks turning into a political disaster in the coming weeks… and you can probably already imagine why… The boomerang effect of the political support he enjoyed for so long is likely to be devastating!
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Ce dossier spécial dresse un état des lieux de la criminalité organisée en France et montre comment la gendarmerie se mobilise pour mener cette bataille de longue haleine.
Des enjeux stratégiques au travail de terrain, du renseignement aux interpellations à haut risque, de la métropole à l’outre‑mer, il vous emmène au cœur de l’action et de l’engagement des enquêteurs, analystes et experts qui, chaque jour, combattent cette menace majeure.
Quel intérêt de publier le programme de la mobilisation de la Gendarmerie, si ce n’est que pour donner aux membres de la criminalité organisée, des éléments importants pour réagir.
Aucune personne honnête ne peut imaginer que la Gendarmerie ne fasse pas le maximum pour lutter contre cette plaie de notre siècle. Alors, merci de moins communiquer sur vos programmes de lutte qui devraient rester secret, ça me semble élémentaire!
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Chaque jour, 400 000 personnes transitent par Roissy, la première frontière de France. Ce documentaire de Police Action vous plonge au cœur de la guerre sans merci que livrent les 17 000 douaniers français contre les cartels.
Optimiste ! En réalité, seuls 7.500 douaniers sont sur le terrain, répartis sur l’ensemble de l’hexagone et des TOM et DOM. Ce qui fait que nos frontières ne sont que rarement contrôlées. Et comble de malchance, les contrôles se font parfois à la sortie du territoire.
Des doubles fonds de valises à Roissy aux interpellations tactiques de la #DOD de la #DNRED, découvrez les méthodes chocs des narcotrafiquants.
Suivez la traque sur la ligne Cayenne-Orly, où les mules tentent d’importer des kilos de cocaïne pure. Un combat quotidien entre flair canin, technologie de pointe et courage.
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L’ancien grand patron des stups parmi les prévenus : on vous explique ce procès hors norme qui se tient pendant un mois à Bordeaux
C’est un procès d’ampleur qui s’ouvre ce lundi 2 mars à Bordeaux. Pendant un mois, François Thierry, l’ex patron de l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiant (OCRTIS) comparaît pour complicité de trafic de stupéfiant et destruction de preuves. Aux cotés de son principal informateur, le baron de la drogue Sophiane Hambli et de seize autres prévenus. Un dispositif spécial a été mis en place par le parquet de Bordeaux.
Demande d’accréditation, dossier de presse de onze pages envoyé aux rédactions régionales, nationales et internationales, le parquet ne veut rien laisser au hasard pour la couverture d’une affaire considérée comme le plus gros scandale d’État de la lutte anti-drogue en France. Un mois d’audience, soixante-dix tomes de procédures et, à la barre, dix-huit prévenus, dont deux qui retiennent particulièrement l’attention.
Au centre de toutes les attentions, le commissaire divisionnaire François Thierry, 57 ans. Il fut l’un des plus grands spécialistes de la lutte anti-drogue française, nommé à la tête de l’OCRTIS (l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiant) en 2010. Remercié en 2016, il est poursuivi pour complicité de trafic de stupéfiant et destruction de preuves.
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Le deuxième grand nom du procès est Sophiane Hambli, 51 ans, originaire de Mulhouse, et principal informateur du commissaire. Considéré dans les années 2000-2015 comme le numéro un de l’importation de haschisch en France, voire en Europe. Actuellement incarcéré au Maroc, pour deux peines de prison d’une trentaine d’années au total, sa présence à l’audience est incertaine, suspendue à l’accord des autorités judiciaires marocaines.
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C’est en 2009 que les deux hommes signent un pacte. Le flic propose au voyou de devenir son indic, en échange d’une réduction de peine conséquente, alors que l’Alsacien est condamné à dix-huit ans de prison en Espagne où il s’était établi pour son fructueux business. Affaire conclue. La peine sera finalement réduite à cinq années. Et Sophiane Hambli permettra à son protecteur de démanteler des dizaines de réseaux, d’arrêter une centaine de trafiquants et de saisir plusieurs tonnes de résine de cannabis. Un exploit inédit pour la police française.
« On s’appuie sur lui pour faire rentrer des cargaisons de cannabis très importantes et essayer d’identifier les réseaux qui en bénéficient sur le territoire français, c’est ce qu’on a appelé l’opération Myrmidon » explique Eric Pelletier, spécialiste police – justice de France Télévisions. Cette fructueuse coopération durera six ans, jusqu’en octobre 2015. Ce week-end là, une « livraison surveillée » (suivie et infiltrée par les agents de l’OCRTIS dans l’objectif de faire tomber les commanditaires) est court-circuitée par les douanes.
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7,1 tonnes de cannabis sont découvertes dans trois fourgonnettes stationnées au pied de l’immeuble d’Hambli, dans le 16e arrondissement de Paris où il loue un appartement de 300 m2 avec piscine. Interpellé, le trafiquant expliquera qu’il agissait sous les ordres de l’Office antidrogue. Le commissaire divisionnaire François Thierry est alors inquiété. Cette opération met au grand jour ses méthodes, hors des clous.
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Le chef des stups omettait parfois, dans les « livraisons surveillées » pilotées en collaboration avec Hambli, de préciser des noms, des montants ou certaines quantités de drogue échangées, alors que les règles en la matière sont très strictes. Tout doit être scrupuleusement répertorié et préparé en amont avec les autorités judiciaires. Le policier agissait souvent en solo pour, explique-t-il, plus d’efficacité.
Problème : a-t-il fermé les yeux sur une partie du trafic, permettant ainsi à son informateur de s’enrichir ? Était-ce une façon d’obtenir de meilleures informations et de faire briller son service et sa propre personne ? C’est toute la question. Sur les différents comptes d’Hambli, des dizaines de millions d’euros ont été trouvés. Plutôt intrigant.
Hambli était devenu quasi intouchable, il continuait son trafic avec l’accord tacite de François Thierry, ou bien dans son dos
Eric Pelletier. spécialiste police – justice FTV
Thierry est rapidement démis de ses fonctions, même si, côté police, on défend fermement l’ancien grand patron des stups. Le directeur général de la Police Nationale de l’époque le décrit comme un homme droit, loyal, à l’engagement exceptionnel, qui aurait simplement « manqué de discernement« . François Thierry admet des entorses « inévitables » au règlement. En 2017 il est mis en examen pour complicité d’exportation de stupéfiants en bande organisée et destruction de preuves, puis son habilitation d’officier de police judiciaire lui est retirée. C’est la descente aux enfers. L’OCRTIS est dissoute, remplacée par l’office national anti stupéfiant (Ofast).
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En 2024, devenu responsable de la transformation numérique de la police, et jugé dans une affaire annexe pour faux en écriture publique destiné à protéger un indicateur, un crime aux yeux de la loi, il est acquitté.
Ce 2 mars, il comparaîtra de nouveau, à Bordeaux cette fois, devant la première chambre du tribunal correctionnel pour complicité de trafic de stupéfiants et destruction de preuves. Le procès se tiendra dans les locaux de la cour d’appel où une salle de presse a été aménagée. Des dizaines de journalistes sont attendus pour couvrir cette affaire hors norme, qui met en question l’éthique, l’ensemble de l’organisation de la lutte antidrogue en France et les frontières de la légalité. Affaire qui a inspiré un livre, « l’Infiltré » de H. Avoine et E. Fansten, et un film, « Enquête sur un scandale d’Etat » (de T. de Peretti – 2021).
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ET AUSSI
Avec la réaction du secretaire générale de l’ AIDF (Association Internationale des Douaniers Francophones)
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Avec Gérard Schoen, l’envoyé spécial de Jérôme Fournel, qui racontait des conneries sur le plateau de « Pièces à conviction ».
Quelques semaines après sa prestation sur ce plateau de TV, Gérard Schoen se sauvera en m’apercevant et ira se planquer derrière une porte cochère accueillante !
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C’est le Journal Officiel qui nous informe par décret publié le 20 février 2026 qu’il est mis fin à sa demande aux fonctions de directeur régional des finances publiques d’Ile-de-France et de Paris de Hugues BIED-CHARRETON, administrateur de l’État du troisième grade. Mais Il est réintégré dans les cadres du ministère de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle, énergétique et numérique.
Michel Stoumboff aurait été remercié après avoir fait une overdose de drogue lors d’une soirée. Matignon et les services les plus prestigieux de l’État veulent ainsi montrer l’exemple, alors qu’une loi de lutte contre le narcotrafic a été promulguée en juin 2025.
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Par contre toujours aucune décision de prise par messieurs Nuñez et Darmanin pour contrôler la population constituée par les ministres, les conseillers ministériels et tous les hauts fonctionnaires pour que des tests soient pratiqués régulièrement.
La « politique » anti-stups en France est décidée par les lois votées à l’Assemblée nationale après examen au Sénat sur inspiration directe de hauts fonctionnaires.
Ces élus et ces hauts fonctionnaires ont démontré qu’ils étaient trop souvent sous influence de lobbys (clubs de réflexion et d’influence dits aussi « think tanks », lobbyistes et cabinets de lobbying ou de conseils, avocats, associations et fondations etc.)
Sécuriser l’étude des propositions de lois à venir quant au fait que tous ces élus et hauts fonctionnaires ne sont pas sous influence de produits illicites comme le cannabis, la cocaïne, l’héroïne, pour que les décisions prises le soient en parfait état mental.
Une pétition existe
Pour la
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Le directeur régional des finances publiques avait organisé une partie fine collective sous drogues dures de type #chemsex dans son appartement à Paris.
Un des invités, un conseiller de #Matignon, a fait une overdose.
Intervention des secours pour réanimer ce conseiller du Premier ministre.
Du coup, suspension pour l’organisateur (et haut fonctionnaire des finances), mais avec maintien de salaire et fin de contrat pour le consommateur (et conseiller), avec publication au Journal officiel.
Une enquête judiciaire est en cours pour usage et facilitation de l’usage de stupéfiants qui saura être d’une extraordinaire prudence.
Il faut savoir se protéger… Une carrière est si vite foutue en l’air. Dans ces affaires, la franchise et le factuel ne sont que des paramètres emmerdants à contrôler par des cadres « responsables ».
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Plus de 240 kg de résine de cannabis et plus de 67 kg de cocaïne saisis par les douanes à la Turbie
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La découverte est spectaculaire. Plus de 7 tonnes de protoxyde d’azote retrouvées dans un poids lourd immobilisé en pleine ville, à Narbonne le 3 février 2026. Le conducteur, un chauffeur routier étranger, est immédiatement interpellé et placé en garde à vue. Pourtant, moins de 48 heures plus tard, il est remis en liberté, sans poursuites à ce stade. Une situation qui interroge, mais qui s’explique par un « vide législatif ».
Une enquête a été ouverte pour « transport et détention illicites de substances, plantes ou préparations inscrites sur les Listes I et II ou classées comme psychotropes » selon le parquet de Narbonne.
En réaction, le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez parle d’autant de « produit en moins en circulation, destiné à un usage détourné et dangereux » et rappelle au passage vouloir porter « bientôt » un projet de loi « nécessaire, destiné à mieux encadrer la vente et l’usage du protoxyde d’azote ».
La cargaison saisie devrait être détruite.
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