AERO-NARCO-BUSINESS : le petit monde des brokers et leurs adresses bidons

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COKE EN STOCK : la capture de Sébastien Marset, pas vraiment une bonne nouvelle pour la Bolivie (5)

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PARAGUAY 🇵🇾 (departamento de Itapúa) : capturan a alias « Bugão », uno de los criminales más buscados de Paraguay

Un operativo realizado en el departamento de Itapúa permitió la detención de Narciso Ayala, alias «Bugão», un ciudadano paraguayo de 44 años señalado por las autoridades como presunto líder de una organización criminal vinculada al tráfico de drogas y al lavado de dinero.

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ARGENTINA 🇦🇷 (Narco latinoamericano) : Marset, El Colla y el PCC

Un piloto, una avioneta y una pequeña vendetta

Un operativo en el norte de la provincia argentina de Santa Fé destapó una trama criminal que involucra a varios países de la región, un clan europeo y la interna de la organización del uruguayo Sebastián Marset que aún sigue operativa. Ocho detenidos, una avioneta secuestrado y 442 kilos de droga fueron el resultado de la acción realizada por la Policìa Federal Argentina (PFA) y el cuerpo de Gendarmería.

Rojas Velasco era piloto de rally y también de avionetas. Se lo tenía considerado “el N°1” de la distribución aérea de cocaína de la organización de Marset”. Según las autoridades se presume que había hecho personalmente entre siete y diez viajes a Argentina y el flujo de droga podría ser de entre dos y tres envíos por mes desde Bolivia.

La Fuerza Especial de Lucha Contra el Crimen (FELC) de Bolivia informó que Rojas Velasco ocupaba una posición de “tercera línea” dentro de la organización y se perfilaba para asumir el mando tras la captura de Marset. Diez días antes de que el Cessna aterrizara en el establecimiento Don Julio, en el norte de Santa Fe, un sicario colombiano en Santa Cruz, Bolivia le disparó seis veces antes de largar. Pepa tenía 29 años y allí terminó su carrera delictiva.

Desde que Marset está recluido en  Estados Unidos, el departamento de Santa Cruz se convirtió en un territorio de disputa por parte de las organizaciones criminales que pretenden quedarse con las rutas del negocio. Según informó el comandante de la Octava División del Ejército, Rider Calzadilla, alrededor de 700 uniformados fueron movilizados para apoyar las tareas preventivas y fortalecer la presencia institucional en las calles.

Al menos una docena de personas fueron asesinadas por sicarios en lo que va de 2026, incluyendo al magistrado del Tribunal Agroambiental Víctor Hugo Claure.

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FRANCE 🇨🇵 (OFAST) : pour Hervé Mathevet, chef du pôle Stratégie, les drogues de synthèse pourraient devenir notre plus grand défi

Autre défi, la numérisation du trafic, avec la vente sur les réseaux sociaux, qui a considérablement changé notre façon de travailler. On est passé à des points de deal recensés, que l’on pouvait contrôler, démanteler, à des points de deal invisibles. Le consommateur ne se sent plus coupable. Alors qu’il devait se rendre sur place, avec l’appréhension d’aller dans un quartier inconnu, il peut désormais rester tranquillement chez lui, commander sa drogue et se faire livrer en quelques minutes. 

On doit aussi faire face à des organisations qui se réinventent chaque jour, qui cherchent à s’octroyer les services des meilleurs dans leurs domaines, à développer les meilleurs systèmes pour passer entre les mailles du filet. Avant que l’on utilise les drones pour surveiller les points de deal, les trafiquants les utilisaient déjà pour faire livrer la drogue dans les milieux carcéraux. Il est là le défi : de toujours réfléchir pour que ces organisations n’aient pas un temps d’avance sur nos services.

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Autre problématique, ce besoin de communiquer sur les politiques mises en œuvre et sur les saisies réalisées qui permettent de suivre en direct l’évolution de la position des régaliennes dédiées à cette lutte et qui offrent en permanence la possibilité d’adaptation et d’évolution aux réseaux du narco-business.

Sera-ce un défi que de redevenir plus discret ?

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ISRAËL 🇮🇱 : la drug-nation blanchit la guerre

7 octobre 2023, des drogues sont administrées à des milliers de militaires au retour de Gaza. Du cannabis au LSD en passant par l’ecstasy, tout est bon pour traiter les troubles post-traumatiques, que les Israéliens, qui se complaisent dans le rôle de victimes, ont baptisés « blessures morales ».

Israël aime à se considérer comme le laboratoire de l’Occident. Des médecins appointés par l’armée mettent au point des traitements à base de drogue pour soigner les troubles de stress post-traumatique (TSPT) des milliers d’appelés et de réservistes ayant servi à Gaza. Enfin, le mot « soigner » n’est pas tout à fait exact. L’administration de substances a plutôt pour but de faire oublier une guerre dont seuls des journalistes palestiniens ont pu témoigner. Parmi eux, à ce jour, 262 ont été massacrés par des bidasses israéliens. Hachich, herbe, métamphétamines, champignons hallucinogènes : sur 500 000 militaires ayant servi à Gaza, environ 40 000 sont ainsi « soignés ».

Le « Patient 1 »

Avant cela, le seul pays qui a drogué massivement ses soldats — mais aussi sa population — dans une situation de guerre a été l’Allemagne de Hitler, à partir de 1939. La pervitine, une méthamphétamine euphorisante particulièrement addictive, va contribuer, écrit l’essayiste allemand Norman Ohler, à mettre « le pays en surchauffe ». Soldats, étudiants, ouvriers, conducteurs de train et même médecins s’y adonnent sans réserve. « La pervitine est à l’unisson avec l’Allemagne nazie », explique Norman Ohler, et va permettre « la vague d’autoguérison nationale » du peuple allemand.

Les nazis, bien qu’ils pensent que la drogue est une invention des médecins juifs, la laissent circuler largement, au moins jusqu’en 1941. Des millions de personnes en consomment. Hitler lui-même se fait shooter tous les jours par son médecin personnel, qui l’a malicieusement baptisé « Patient 1 ». Aujourd’hui appelée crystal meth, la pervitine continue de se produire et de se vendre sous le manteau, les fans de la série Breaking Bad en témoignent.

Pour Ruchama Marton, psychothérapeute et psychiatre israélienne, fondatrice de Médecins pour les droits humains (Physicians for Human Rights, PHR) qui lutte contre l’occupation des territoires palestiniens et défend le droit à la santé, « le cannabis ne guérit rien du tout. Il t’accompagne. Si tu es de bonne humeur, il va accentuer cet état, mais si tu es déprimé, tu le seras encore plus ». Ian Hamel, médecin généraliste à Tel-Aviv, considère que « traiter avec des drogues des gens qui ont connu l’effroi à Gaza, ou qui ont honte de ce qu’ils ont fait, c’est de la courte vue. Quid des effets secondaires, des accoutumances ? » Le docteur Michael Zeitoun s’inquiète lui aussi du long terme : « Les destructions, les morts, Israël avait appris à les gérer avec les attentats dans les années 1990. Il a fallu depuis Gaza passer la vitesse supérieure. La drogue est arrivée à point nommé. Mais on manque de recul. »

Ce n’est pas la première fois que la psychiatrie moderne expérimente des drogues comme outil thérapeutique, mais c’est la première fois qu’elle le fait dans une situation de guerre. « Longtemps le syndrome post-traumatique a été considéré par les psychiatres militaires comme une forme d’hystérie, rappelle Ruchama Marton.

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