Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81
Des drogues ont été administrées à des milliers de militaires au retour de Gaza.
Du cannabis au LSD en passant par l’ecstasy, tout est bon pour traiter les troubles post-traumatiques.
Israël, comme d’autres pays comme la France et les États-Unis, dispose de médecins appointés par l’armée pour mettre au point des traitements à base de drogue pour soigner les troubles de stress post-traumatique (TSPT) d’appelés et de réservistes ayant servi sur les champs d’opérations.
Un narco-état d’un côté, qui déverse la drogue venue de Colombie par tombereaux, aujourd’hui sans tête, et à l’autre bout un état laxiste, sinon aveugle, sans plus de tête sur les enregistrements de ses avions, avec en prime des sociétés bidons fournisseuses de vieux jets à prix cassés et des pistes clandestines de plus en plus longues, au départ comme à l’arrivée : placez au milieu en embuscade des trafiquants aguerris (issus des cartels mexicains) et vous avez la recette gagnante d’un trafic inarrêtable tant que l’on ne s’attaque pas à au moins un de ces maillons.
Pour l’instant, hélas, ça n’en prend pas le chemin avec une FAA toujours à la dérive !Aujourd’hui, on fait un tour obligé dans les archives, en deux épisodes, (on revisite le Venezuela et Belize) pour expliquer tout ça, avant de revenir à El Trompillo pour une visite de hangars qui va se montrer fructueuse.
D’El Trompillo était parti en 2024 un avion dont vous connaissez bien maintenant les propriétaires… endeuillés depuis le 13 avril dernier (cf notre épisode précédent).
Dès 14 ans, le cannabis est associé à un décrochage cognitif chez les ados, révèle une étude sur 11 000 jeunes. (Il serait pourtant illusoire de penser que la prohibition permettra d’y remédier!)
Alors que l’usage du cannabis se banalise chez les jeunes aux États-Unis, une étude publiée le 20 avril 2026 dans la revue Neuropsychopharmacology apporte des données longitudinales inédites sur ses effets neurologiques. Des chercheurs de l’Université de Californie à San Diego, avec des collaborateurs de l’Université de Nouvelle-Galles du Sud (Australie) et de l’Université du Wisconsin à Milwaukee, ont suivi plus de 11 000 adolescents américains de 9 à 17 ans. Résultat principal : les jeunes qui consomment du cannabis ne progressent pas au même rythme cognitif que les non-consommateurs. Ces résultats sont solides mais non définitifs. Le suivi de la cohorte se poursuit jusqu’à l’âge adulte.
L’étude, dirigée par Natasha E. Wade et Susan F. Tapert, s’appuie sur la cohorte ABCD (Adolescent Brain Cognitive Development), recrutée entre 2016 et 2018 dans 21 sites aux États-Unis. L’un de ses atouts majeurs : combiner les déclarations des participants avec des tests toxicologiques objectifs — analyses de cheveux, d’urine, de salive et d’haleine. Cette méthode permet d’éviter les biais classiques des études reposant uniquement sur l’autodéclaration. Cette dernière sous-estime l’usage réel de substances jusqu’à 60 % selon les auteurs.
Des trajectoires cognitives freinées dès la mi-adolescence
Les adolescents qui consomment du cannabis présentent initialement un léger avantage cognitif par rapport aux non-consommateurs. Ce phénomène déjà documenté refléterait une maturation précoce mais illusoire. Effectivement, à partir de 14-15 ans, la tendance s’inverse. Sur sept domaines testés tels que: la mémoire immédiate et différée, la vitesse de traitement, le contrôle inhibiteur, le traitement visuospatial, le langage et la mémoire de travail, les consommateurs montrent un ralentissement significatif de leur progression, voire une stagnation. À 17 ans, leurs performances deviennent inférieures à celles des non-consommateurs sur l’ensemble de ces domaines.
La cohorte principale comprend 11 036 participants (47 % de filles, 53 % de garçons). Les modèles statistiques intègrent de nombreuses variables confondantes : niveau d’éducation parental, exposition prénatale à des substances, antécédents familiaux de troubles liés aux substances, symptômes psychopathologiques précoces, et consommation d’autres substances comme l’alcool ou la nicotine. Ces précautions méthodologiques renforcent la solidité des associations observées. Même si une relation causale directe ne peut être établie avec certitude.
Sin embargo, tras tres años prófugo, uno de los mayores distribuidores de cocaína de Sudamérica (¡Y Europa!) fue finalmente arrestado el 13 de marzo en Bolivia, donde se escondía… o mejor dicho, donde nadie quería verlo.
Casi ningún periódico francés lo mencionó (o lo hizo tardíamente), a pesar de que se le atribuían al menos 16 toneladas de cargamentos de cocaína a Europa (en realidad, la cantidad era mucho mayor). Marc tiene toda la razón: ¡No nos importa en absoluto!
A primera vista, este arresto parece una buena noticia para Bolivia. En realidad, corre el riesgo de convertirse en un desastre político en las próximas semanas… y probablemente ya se imaginan por qué… ¡El efecto bumerán del apoyo político del que gozó durante tanto tiempo seguramente será devastador!
Nevertheless, after three years on the run, one of the biggest cocaine distributors in South America (and Europe!) was finally arrested the day March 13th, in Bolivia, where he was hiding… or rather, where no one wanted to see him. And almost none of the French newspapers mentioned it (or only belatedly), even though he was attributed with at least 16 tons of cocaine shipments to Europe (it’s much more in reality). Marc is quite right: we don’t really care!
At first glance, this arrest seems like good news for Bolivia. In reality, it risks turning into a political disaster in the coming weeks… and you can probably already imagine why… The boomerang effect of the political support he enjoyed for so long is likely to be devastating!
Ce dossier spécial dresse un état des lieux de la criminalité organisée en France et montre comment la gendarmerie se mobilise pour mener cette bataille de longue haleine.
Des enjeux stratégiques au travail de terrain, du renseignement aux interpellations à haut risque, de la métropole à l’outre‑mer, il vous emmène au cœur de l’action et de l’engagement des enquêteurs, analystes et experts qui, chaque jour, combattent cette menace majeure.
Quel intérêt de publier le programme de la mobilisation de la Gendarmerie, si ce n’est que pour donner aux membres de la criminalité organisée, des éléments importants pour réagir.
Aucune personne honnête ne peut imaginer que la Gendarmerie ne fasse pas le maximum pour lutter contre cette plaie de notre siècle. Alors, merci de moins communiquer sur vos programmes de lutte qui devraient rester secret, ça me semble élémentaire!
Chaque jour, 400 000 personnes transitent par Roissy, la première frontière de France. Ce documentaire de Police Action vous plonge au cœur de la guerre sans merci que livrent les 17 000 douaniers français contre les cartels.
Optimiste ! En réalité, seuls 7.500 douaniers sont sur le terrain, répartis sur l’ensemble de l’hexagone et des TOM et DOM. Ce qui fait que nos frontières ne sont que rarement contrôlées. Et comble de malchance, les contrôles se font parfois à la sortie du territoire.
Des doubles fonds de valises à Roissy aux interpellations tactiques de la #DOD de la #DNRED, découvrez les méthodes chocs des narcotrafiquants.
Suivez la traque sur la ligne Cayenne-Orly, où les mules tentent d’importer des kilos de cocaïne pure. Un combat quotidien entre flair canin, technologie de pointe et courage.
Cette saisie intervient après avoir perquisitionné un laboratoire clandestin sur une île isolée du réservoir de Jolaput, exploité par un réseau interétatique dirigé par un chef de gang basé au Kerala.
Six suspects, dont le chef du réseau et ses principaux complices originaires du Kerala ainsi que des facilitateurs locaux, ont été arrêtés.
Le laboratoire comprenait un générateur de 28 kV, des autocuiseurs modifiés sur mesure, des tuyauteries métalliques, de grands fûts de stockage et des solvants de nettoyage, avec des preuves d’une extraction commerciale à grande échelle à partir de ganja en vrac.
L’ancien grand patron des stups parmi les prévenus : on vous explique ce procès hors norme qui se tient pendant un mois à Bordeaux
C’est un procès d’ampleur qui s’ouvre ce lundi 2 mars à Bordeaux. Pendant un mois, François Thierry, l’ex patron de l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiant (OCRTIS) comparaît pour complicité de trafic de stupéfiant et destruction de preuves. Aux cotés de son principal informateur, le baron de la drogue Sophiane Hambli et de seize autres prévenus. Un dispositif spécial a été mis en place par le parquet de Bordeaux.
Demande d’accréditation, dossier de presse de onze pages envoyé aux rédactions régionales, nationales et internationales, le parquet ne veut rien laisser au hasard pour la couverture d’une affaire considérée comme le plus gros scandale d’État de la lutte anti-drogue en France. Un mois d’audience, soixante-dix tomes de procédures et, à la barre, dix-huit prévenus, dont deux qui retiennent particulièrement l’attention.
L’ancien patron des stups poursuivi pour complicité de trafic de stupéfiant
Au centre de toutes les attentions, le commissaire divisionnaire François Thierry, 57 ans. Il fut l’un des plus grands spécialistes de la lutte anti-drogue française, nommé à la tête de l’OCRTIS (l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiant) en 2010. Remercié en 2016, il est poursuivi pour complicité de trafic de stupéfiant et destruction de preuves.
Le deuxième grand nom du procès est Sophiane Hambli, 51 ans, originaire de Mulhouse, et principal informateur du commissaire. Considéré dans les années 2000-2015 comme le numéro un de l’importation de haschisch en France, voire en Europe. Actuellement incarcéré au Maroc, pour deux peines de prison d’une trentaine d’années au total, sa présence à l’audience est incertaine, suspendue à l’accord des autorités judiciaires marocaines.
C’est en 2009 que les deux hommes signent un pacte. Le flic propose au voyou de devenir son indic, en échange d’une réduction de peine conséquente, alors que l’Alsacien est condamné à dix-huit ans de prison en Espagne où il s’était établi pour son fructueux business. Affaire conclue. La peine sera finalement réduite à cinq années. Et Sophiane Hambli permettra à son protecteur de démanteler des dizaines de réseaux, d’arrêter une centaine de trafiquants et de saisir plusieurs tonnes de résine de cannabis. Un exploit inédit pour la police française. « On s’appuie sur lui pour faire rentrer des cargaisons de cannabis très importantes et essayer d’identifier les réseaux qui en bénéficient sur le territoire français, c’est ce qu’on a appelé l’opération Myrmidon » explique Eric Pelletier, spécialiste police – justice de France Télévisions. Cette fructueuse coopération durera six ans, jusqu’en octobre 2015. Ce week-end là, une « livraison surveillée » (suivie et infiltrée par les agents de l’OCRTIS dans l’objectif de faire tomber les commanditaires) est court-circuitée par les douanes.
7,1 tonnes de cannabis sont découvertes dans trois fourgonnettes stationnées au pied de l’immeuble d’Hambli, dans le 16e arrondissement de Paris où il loue un appartement de 300 m2 avec piscine. Interpellé, le trafiquant expliquera qu’il agissait sous les ordres de l’Office antidrogue. Le commissaire divisionnaire François Thierry est alors inquiété. Cette opération met au grand jour ses méthodes, hors des clous.
Le chef des stups omettait parfois, dans les « livraisons surveillées » pilotées en collaboration avec Hambli, de préciser des noms, des montants ou certaines quantités de drogue échangées, alors que les règles en la matière sont très strictes. Tout doit être scrupuleusement répertorié et préparé en amont avec les autorités judiciaires. Le policier agissait souvent en solo pour, explique-t-il, plus d’efficacité.
Hors des clous
Problème : a-t-il fermé les yeux sur une partie du trafic, permettant ainsi à son informateur de s’enrichir ? Était-ce une façon d’obtenir de meilleures informations et de faire briller son service et sa propre personne ? C’est toute la question. Sur les différents comptes d’Hambli, des dizaines de millions d’euros ont été trouvés. Plutôt intrigant.
Hambli était devenu quasi intouchable, il continuait son trafic avec l’accord tacite de François Thierry, ou bien dans son dos
Eric Pelletier. spécialiste police – justice FTV
Thierry est rapidement démis de ses fonctions, même si, côté police, on défend fermement l’ancien grand patron des stups. Le directeur général de la Police Nationale de l’époque le décrit comme un homme droit, loyal, à l’engagement exceptionnel, qui aurait simplement « manqué de discernement« . François Thierry admet des entorses « inévitables » au règlement. En 2017 il est mis en examen pour complicité d’exportation de stupéfiants en bande organisée et destruction de preuves, puis son habilitation d’officier de police judiciaire lui est retirée. C’est la descente aux enfers. L’OCRTIS est dissoute, remplacée par l’office national anti stupéfiant (Ofast).
Ce 2 mars, il comparaîtra de nouveau, à Bordeaux cette fois, devant la première chambre du tribunal correctionnel pour complicité de trafic de stupéfiants et destruction de preuves. Le procès se tiendra dans les locaux de la cour d’appel où une salle de presse a été aménagée. Des dizaines de journalistes sont attendus pour couvrir cette affaire hors norme, qui met en question l’éthique, l’ensemble de l’organisation de la lutte antidrogue en France et les frontières de la légalité. Affaire qui a inspiré un livre, « l’Infiltré » de H. Avoine et E. Fansten, et un film, « Enquête sur un scandale d’Etat » (de T. de Peretti – 2021).
C’est le Journal Officiel qui nous informe par décret publié le 20 février 2026 qu’il est mis fin à sa demande aux fonctions de directeur régional des finances publiques d’Ile-de-France et de Paris de Hugues BIED-CHARRETON, administrateur de l’État du troisième grade. Mais Il est réintégré dans les cadres du ministère de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle, énergétique et numérique.
Michel STOUMBOFF , un conseiller de Sébastien Lecornu également remercié
Michel Stoumboff aurait été remercié après avoir fait une overdose de drogue lors d’une soirée. Matignon et les services les plus prestigieux de l’État veulent ainsi montrer l’exemple, alors qu’une loi de lutte contre le narcotrafic a été promulguée en juin 2025.
°
°°°
Par contre toujours aucune décision de prise par messieurs Nuñez et Darmanin pour contrôler la population constituée par les ministres, les conseillers ministériels et tous les hauts fonctionnaires pour que des tests soient pratiqués régulièrement.
La « politique » anti-stups en France est décidée par les lois votées à l’Assemblée nationale après examen au Sénat sur inspiration directe de hauts fonctionnaires.
Ces élus et ces hauts fonctionnaires ont démontré qu’ils étaient trop souvent sous influence de lobbys (clubs de réflexion et d’influence dits aussi « think tanks », lobbyistes et cabinets de lobbying ou de conseils, avocats, associations et fondations etc.)
Sécuriser l’étude des propositions de lois à venir quant au fait que tous ces élus et hauts fonctionnaires ne sont pas sous influence de produits illicites comme le cannabis, la cocaïne, l’héroïne, pour que les décisions prises le soient en parfait état mental.
Grâce au travail de l’équipe cynophile de l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) a arrêté Satnam Singh, un chauffeur routier d’origine indienne, pour avoir fait passer clandestinement 317,5 kg de méthamphétamine des États-Unis au Canada, dissimulés dans 12 boîtes à l’intérieur de son camion commercial.
An ex-footballer who used his club’s name as the password for an encrypted phone with which he made drug deals worth half a million pounds, has been jailed for nine years today, 2 February.
Criminals from two organised crime groups have been convicted over an elaborate plot to fly large amounts of cocaine into a UK airport, following a National Crime Agency investigation.
A semi-submersible vessel carrying nearly nine tonnes of cocaine has been stopped in the Atlantic Ocean thanks in part to work by the National Crime Agency.
A driver caught with £4m-worth of cocaine in the back of his van has been jailed for nine years today [16 January], following a joint National Crime Agency (NCA) and police investigation.
A heroin smuggler who argued that he was framed by another man who borrowed his jumper has been jailed for nine years following a National Crime Agency investigation.
Tant qu’il y aura des paradis bancaires et autre places off shores d’accueil, que pourra faire le PNACO à la vision hexagonale ?
Le Pnaco, installé le 5 janvier 2026 par le ministre de la Justice Gerald Darmanin, est une réforme clé. Mais en quoi consiste-t-il concrètement ?
À sa tête, Vanessa Perrée, procureure de la République anticriminalité organisée. Elle en détaille les enjeux dans cet entretien, oubliant de préciser la levée de boucliers des JIRS.
Les quantités de drogue saisies au port du Pirée atteignent des montants record. Les autorités s’inquiètent de voir la Grèce privilégiée comme porte d’entrée pour les substances importées en Europe par voie maritime.
Un navire arraisonné avec 4,7 tonnes de cocaïne, l’arrestation de l’“Escobar grec” et de sept autres personnes : en quelques mois, plusieurs grosses affaires de trafic de drogue ont émergé en Grèce.
Pour le quotidien Ta Nea, elles “témoignent d’une situation qui s’enracine de plus en plus et qui représente un véritable casse-tête pour les autorités policières à travers le continent : les ports européens sont inondés de cocaïne, provenant principalement de pays d’Amérique latine”.
Τι λένε οι αριθμοί πίσω από τις κατασχέσεις κοκαΐνης στα ευρωπαϊκά λιμάνια, πώς λειτουργούν τα εγκληματικά δίκτυα και οι διωκτικές Αρχές και τι συμβαίνει στη χώρα μας
Το βράδυ της περασμένης Κυριακής και για άλλη μία φορά, στα χέρια των ελληνικών Αρχών βρέθηκε ο επονομαζόμενος «Έλληνας Εσκομπάρ» για υπόθεση διακίνησης μεγάλης ποσότητας κοκαΐνης από τη Λατινική Αμερική στην Ευρώπη. Πρόκειται για έλληνα επιχειρηματία, ένα αλιευτικό σκάφος συμφερόντων του οποίου, έχοντας ξεκινήσει από τη Νέα Μηχανιώνα, παρέλαβε μεγάλη ποσότητα κοκαΐνης ανοιχτά της νήσου Μαρτινίκα, μεταξύ Καραϊβικής Θάλασσας και Ατλαντικού Ωκεανού. Το αλιευτικό μετέφερε 136 πακέτα, βάρους 25 έως 35 κιλών έκαστο, με τη συνολική ποσότητα να υπολογίζεται σε 4,7 τόνους. Από τις ελληνικές διωκτικές Αρχές, σε συνεργασία με την αμερικανική DEA, ενημερώθηκε δύναμη του γαλλικού πολεμικού ναυτικού, η οποία προσέγγισε το σκάφος. Ακολούθησε ρεσάλτο των γάλλων κομάντος, οι οποίοι δέσμευσαν τα ναρκωτικά και το πλήρωμα. Σε παράλληλη επιχείρηση στην Ελλάδα συνελήφθη ο επιχειρηματίας, ο οποίος είχε απασχολήσει και στο παρελθόν για παρόμοιες υποθέσεις και στους διαδρόμους της Ασφάλειας ήταν γνωστός και με το προσωνύμιο «χοντρός».
Μερικούς μήνες πριν, νωρίς το πρωί της 21ης Ιουλίου, μια μοτοσικλέτα χωρίς πινακίδες εξήλθε με ιλιγγιώδη ταχύτητα από το λιμάνι του Πειραιά. Στη μοτοσικλέτα επέβαιναν δύο άνδρες και ο συνοδηγός είχε στην αγκαλιά του δύο βαριά σακίδια. Κατευθύνθηκαν στην οδό Τριπόλεως με κατεύθυνση τον παράδρομο στη Λεωφόρο Σχιστού – Σκαραμαγκά. Εκεί βρισκόταν ένας τρίτος άνδρας, με ένα πολυτελές αυτοκίνητο. Αυτό που δεν γνώριζαν οι τρεις τους ήταν ότι τους παρακολουθούσαν αστυνομικοί της Δίωξης Ναρκωτικών. Οταν οι τελευταίοι έκαναν αντιληπτή την παρουσία τους, ο άνδρας με το πολυτελές αμάξι επιχείρησε να ξεφύγει. Κάνοντας ελιγμούς, τραυμάτισε έναν αστυνομικό. Η ομάδα της Δίωξης απάντησε με τρεις πυροβολισμούς στα λάστιχα του αυτοκινήτου, όμως ο άνδρας κατάφερε να ξεφύγει. Συνελήφθη λίγα λεπτά αργότερα. Στο μεταξύ, είχαν συλληφθεί και οι δύο άνδρες με τη μοτοσικλέτα και στα βαριά σακίδια που μετέφεραν βρέθηκαν 34 κιλάκοκαΐνης.
Συνολικά, για την υπόθεση συνελήφθησαν επτά άτομα. Οπως περιγράφεται σε έγγραφα των διωκτικών Αρχών που είδαν «ΤΑ ΝΕΑ», οι επτά φέρονται να γνώριζαν πως σε συγκεκριμένο εμπορευματοκιβώτιο, το οποίο νομίμως μετέφερε μπανάνες, υπήρχε κρυμμένη η κοκαΐνη. Επρόκειτο για 20 νάιλον συσκευασίες, οι οποίες είχαν κρυφτεί στον ψυκτικό μηχανισμό του κοντέινερ. Το ταξίδι είχε δε ξεκινήσει από το λιμάνι Πουέρτο Μπολιβάρ του Εκουαδόρ.
Renseigner sur la problématique de la drogue, du narco-business, sur l’OFAST, la DNRED, la Gendarmerie, les régaliennes dédiées à cette lutte, et sur les politiques mises en œuvre par les différents États
Dénoncer cette guerre insensée qui perdure depuis des décennies qui n’a jamais réussi à atteindre l’objectif premier qui était de faire baisser la demande. Mais y a t-il une véritable volonté de faire diminuer cette partie non négligeable de nos économies ? N’a t-on pas déjà réincorporé le chiffre de ces produits illicites dans le PIB ? Cannabis, cocaïne et autres drogues génèrent en France une activité économique qu’on peut estimer à 7 OU 8 milliards d’euros en 2024. Dans ce cas précis, les stups, tant combattus, deviennent un chiffre d’affaires reconnues et acceptées par l’Insee.
Dénoncer nos grandes banques, plus vertueuses les unes que les autres qui, lorsqu’elles se trouvent dans l’obligation d’alerter des mouvements suspects au TRACFIN, n’hésitent pas, pour mieux s’en dispenser, d’ouvrir succursales et autres filiales dans tous les territoires considérés comme paradis fiscaux qui ne servent pas qu’a blanchir les gains du narco-business, mais aussi les détournements et retours sur commissions de la corruption institutionnelle que nous découvrons chaque jour davantage.