Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81
El Fiscal Departamental de Oruro, Aldo Morales Alconini, informó que la Fiscalía Especializada en Delitos de Narcotráfico investiga el delito de Tráfico de Sustancias Controladas con Volúmenes Mayores, luego de un operativo conjunto en la Aduana de Tambo Quemado que permitió descubrir 109 paquetes de cocaína, con un peso preliminar de 123 kilos con 100 gramos, hábilmente camuflados en las piezas de una excavadora hidráulica desarmada que era transportada en un tracto camión y que tenía como destino final Libia, mediante puertos de Arica, Chile.
El conductor del motorizado fue aprehendido y se realizan los actos investigativos para identificar a todos los involucrados.
La politique anti-stups était au programme des conversations et les résultats des saisies obtenues par l’action de l’agent infiltré NS 55 provoquaient les félicitations que Michel Charasse ne manquaient d’adresser à Jean Henri Hoguet, le patron de la DNRED.
Des milliers de tonnes de marchandises transitent chaque jour par les ports français.
Le matin du tournage, les douaniers ont repéré plusieurs conteneurs suspects en provenance de Colombie. Une fois ciblés et extraits du chargement, un drôle de ballet commence autour d’eux. Le camion qui en fait lentement le tour est en fait un nouveau scanner mobile ultra-performant.
« En une minute trente, vous avez une image de l’intérieur. L’idée, c’est bien de passer un maximum de conteneurs au scan et de n’ouvrir que ceux pour lesquels on aura un doute, d’aller au but« , explique Pierre Laurent, le chef divisionnaire des Douanes de Dunkerque.
Ce jour-là, rien d’anormal dans ces bidons de purée de banane. Mais en février dernier, grâce à ce même scanner, les douaniers avaient fait une saisie record. 13 tonnes de cocaïne cachées dans ces conteneurs, une première à Dunkerque. Le mois dernier, c’est au port du Havre, et grâce à la même technologie, qu’une saisie de 2,5 tonnes de cannabis a été opérée.
Les saisies de drogue ont bondi de 30% depuis le début de l’année.
Une tonne de cocaïne saisie au large de La Réunion 🇷🇪 : un Brésilien et deux Boliviens mis en examen et écroués
Deux Boliviens et un Brésilien ont été mis en examen et écroués à Paris vendredi 10 juillet 2026 après avoir été arrêtés fin juin à bord d’un bateau dans l’océan Indien avec plus d’une tonne de cocaïne. Leur navire a été intercepté le 25 juin au large de La Réunion ont indiqué plusieurs sources. D’après l’une des sources, ils naviguaient depuis l’Amérique du Sud vers l’Australie. Selon des informations confirmées à Imaz Press par des sources proches des enquêteurs, le navire a été escorté jusqu’à La Réunion après avoir été intercepté.
Le voilier a été intercepté par l’Astrolab, un patrouileur de la Marine Nationale. Selon nos informations, le bateau est arrivé à La Réunion, sous bonne garde, le vendredi 26 juin.
Des douaniers ont saisi fin juin 2,5 tonnes de résine de cannabis dissimulées dans des caissons métalliques dans un conteneur qui transitait par le port du Havre ont annoncé vendredi les douanes.
C’est «l’itinéraire atypique» du conteneur qui a mis la puce à l’oreille des agents : en provenance du Sénégal 🇸🇳, il était à destination de la Libye 🇱🇾 et transportait «des machines-outils». Les images obtenues lors d’un contrôle au scanner ont révélé «des anomalies compatibles avec la présence de marchandises dissimulées dans des caches spécialement aménagées», poursuit le communiqué.
Une question se pose: l’Échelon DNRED du Havre, spécialiste d’opérations parfois douteuses, se servirait-t-il de cette cargaison pour appâter des narcotrafiquants en capacité de redistribuer une telle quantité. A une certaine époque, c’était le café qui avait fait la une et provoqué une onde de choc dont je me souviens
Ce dossier spécial dresse un état des lieux de la criminalité organisée en France et montre comment la gendarmerie se mobilise pour mener cette bataille de longue haleine.
Des enjeux stratégiques au travail de terrain, du renseignement aux interpellations à haut risque, de la métropole à l’outre‑mer, il vous emmène au cœur de l’action et de l’engagement des enquêteurs, analystes et experts qui, chaque jour, combattent cette menace majeure.
Quel intérêt de publier le programme de la mobilisation de la Gendarmerie, si ce n’est que pour donner aux membres de la criminalité organisée, des éléments importants pour réagir.
Aucune personne honnête ne peut imaginer que la Gendarmerie ne fasse pas le maximum pour lutter contre cette plaie de notre siècle. Alors, merci de moins communiquer sur vos programmes de lutte qui devraient rester secret, ça me semble élémentaire!
L’ancien grand patron des stups parmi les prévenus : on vous explique ce procès hors norme qui se tient pendant un mois à Bordeaux
C’est un procès d’ampleur qui s’ouvre ce lundi 2 mars à Bordeaux. Pendant un mois, François Thierry, l’ex patron de l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiant (OCRTIS) comparaît pour complicité de trafic de stupéfiant et destruction de preuves. Aux cotés de son principal informateur, le baron de la drogue Sophiane Hambli et de seize autres prévenus. Un dispositif spécial a été mis en place par le parquet de Bordeaux.
Demande d’accréditation, dossier de presse de onze pages envoyé aux rédactions régionales, nationales et internationales, le parquet ne veut rien laisser au hasard pour la couverture d’une affaire considérée comme le plus gros scandale d’État de la lutte anti-drogue en France. Un mois d’audience, soixante-dix tomes de procédures et, à la barre, dix-huit prévenus, dont deux qui retiennent particulièrement l’attention.
L’ancien patron des stups poursuivi pour complicité de trafic de stupéfiant
Au centre de toutes les attentions, le commissaire divisionnaire François Thierry, 57 ans. Il fut l’un des plus grands spécialistes de la lutte anti-drogue française, nommé à la tête de l’OCRTIS (l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiant) en 2010. Remercié en 2016, il est poursuivi pour complicité de trafic de stupéfiant et destruction de preuves.
Le deuxième grand nom du procès est Sophiane Hambli, 51 ans, originaire de Mulhouse, et principal informateur du commissaire. Considéré dans les années 2000-2015 comme le numéro un de l’importation de haschisch en France, voire en Europe. Actuellement incarcéré au Maroc, pour deux peines de prison d’une trentaine d’années au total, sa présence à l’audience est incertaine, suspendue à l’accord des autorités judiciaires marocaines.
C’est en 2009 que les deux hommes signent un pacte. Le flic propose au voyou de devenir son indic, en échange d’une réduction de peine conséquente, alors que l’Alsacien est condamné à dix-huit ans de prison en Espagne où il s’était établi pour son fructueux business. Affaire conclue. La peine sera finalement réduite à cinq années. Et Sophiane Hambli permettra à son protecteur de démanteler des dizaines de réseaux, d’arrêter une centaine de trafiquants et de saisir plusieurs tonnes de résine de cannabis. Un exploit inédit pour la police française. « On s’appuie sur lui pour faire rentrer des cargaisons de cannabis très importantes et essayer d’identifier les réseaux qui en bénéficient sur le territoire français, c’est ce qu’on a appelé l’opération Myrmidon » explique Eric Pelletier, spécialiste police – justice de France Télévisions. Cette fructueuse coopération durera six ans, jusqu’en octobre 2015. Ce week-end là, une « livraison surveillée » (suivie et infiltrée par les agents de l’OCRTIS dans l’objectif de faire tomber les commanditaires) est court-circuitée par les douanes.
7,1 tonnes de cannabis sont découvertes dans trois fourgonnettes stationnées au pied de l’immeuble d’Hambli, dans le 16e arrondissement de Paris où il loue un appartement de 300 m2 avec piscine. Interpellé, le trafiquant expliquera qu’il agissait sous les ordres de l’Office antidrogue. Le commissaire divisionnaire François Thierry est alors inquiété. Cette opération met au grand jour ses méthodes, hors des clous.
Le chef des stups omettait parfois, dans les « livraisons surveillées » pilotées en collaboration avec Hambli, de préciser des noms, des montants ou certaines quantités de drogue échangées, alors que les règles en la matière sont très strictes. Tout doit être scrupuleusement répertorié et préparé en amont avec les autorités judiciaires. Le policier agissait souvent en solo pour, explique-t-il, plus d’efficacité.
Hors des clous
Problème : a-t-il fermé les yeux sur une partie du trafic, permettant ainsi à son informateur de s’enrichir ? Était-ce une façon d’obtenir de meilleures informations et de faire briller son service et sa propre personne ? C’est toute la question. Sur les différents comptes d’Hambli, des dizaines de millions d’euros ont été trouvés. Plutôt intrigant.
Hambli était devenu quasi intouchable, il continuait son trafic avec l’accord tacite de François Thierry, ou bien dans son dos
Eric Pelletier. spécialiste police – justice FTV
Thierry est rapidement démis de ses fonctions, même si, côté police, on défend fermement l’ancien grand patron des stups. Le directeur général de la Police Nationale de l’époque le décrit comme un homme droit, loyal, à l’engagement exceptionnel, qui aurait simplement « manqué de discernement« . François Thierry admet des entorses « inévitables » au règlement. En 2017 il est mis en examen pour complicité d’exportation de stupéfiants en bande organisée et destruction de preuves, puis son habilitation d’officier de police judiciaire lui est retirée. C’est la descente aux enfers. L’OCRTIS est dissoute, remplacée par l’office national anti stupéfiant (Ofast).
Ce 2 mars, il comparaîtra de nouveau, à Bordeaux cette fois, devant la première chambre du tribunal correctionnel pour complicité de trafic de stupéfiants et destruction de preuves. Le procès se tiendra dans les locaux de la cour d’appel où une salle de presse a été aménagée. Des dizaines de journalistes sont attendus pour couvrir cette affaire hors norme, qui met en question l’éthique, l’ensemble de l’organisation de la lutte antidrogue en France et les frontières de la légalité. Affaire qui a inspiré un livre, « l’Infiltré » de H. Avoine et E. Fansten, et un film, « Enquête sur un scandale d’Etat » (de T. de Peretti – 2021).
Les quantités de drogue saisies au port du Pirée atteignent des montants record. Les autorités s’inquiètent de voir la Grèce privilégiée comme porte d’entrée pour les substances importées en Europe par voie maritime.
Un navire arraisonné avec 4,7 tonnes de cocaïne, l’arrestation de l’“Escobar grec” et de sept autres personnes : en quelques mois, plusieurs grosses affaires de trafic de drogue ont émergé en Grèce.
Pour le quotidien Ta Nea, elles “témoignent d’une situation qui s’enracine de plus en plus et qui représente un véritable casse-tête pour les autorités policières à travers le continent : les ports européens sont inondés de cocaïne, provenant principalement de pays d’Amérique latine”.
Τι λένε οι αριθμοί πίσω από τις κατασχέσεις κοκαΐνης στα ευρωπαϊκά λιμάνια, πώς λειτουργούν τα εγκληματικά δίκτυα και οι διωκτικές Αρχές και τι συμβαίνει στη χώρα μας
Το βράδυ της περασμένης Κυριακής και για άλλη μία φορά, στα χέρια των ελληνικών Αρχών βρέθηκε ο επονομαζόμενος «Έλληνας Εσκομπάρ» για υπόθεση διακίνησης μεγάλης ποσότητας κοκαΐνης από τη Λατινική Αμερική στην Ευρώπη. Πρόκειται για έλληνα επιχειρηματία, ένα αλιευτικό σκάφος συμφερόντων του οποίου, έχοντας ξεκινήσει από τη Νέα Μηχανιώνα, παρέλαβε μεγάλη ποσότητα κοκαΐνης ανοιχτά της νήσου Μαρτινίκα, μεταξύ Καραϊβικής Θάλασσας και Ατλαντικού Ωκεανού. Το αλιευτικό μετέφερε 136 πακέτα, βάρους 25 έως 35 κιλών έκαστο, με τη συνολική ποσότητα να υπολογίζεται σε 4,7 τόνους. Από τις ελληνικές διωκτικές Αρχές, σε συνεργασία με την αμερικανική DEA, ενημερώθηκε δύναμη του γαλλικού πολεμικού ναυτικού, η οποία προσέγγισε το σκάφος. Ακολούθησε ρεσάλτο των γάλλων κομάντος, οι οποίοι δέσμευσαν τα ναρκωτικά και το πλήρωμα. Σε παράλληλη επιχείρηση στην Ελλάδα συνελήφθη ο επιχειρηματίας, ο οποίος είχε απασχολήσει και στο παρελθόν για παρόμοιες υποθέσεις και στους διαδρόμους της Ασφάλειας ήταν γνωστός και με το προσωνύμιο «χοντρός».
Μερικούς μήνες πριν, νωρίς το πρωί της 21ης Ιουλίου, μια μοτοσικλέτα χωρίς πινακίδες εξήλθε με ιλιγγιώδη ταχύτητα από το λιμάνι του Πειραιά. Στη μοτοσικλέτα επέβαιναν δύο άνδρες και ο συνοδηγός είχε στην αγκαλιά του δύο βαριά σακίδια. Κατευθύνθηκαν στην οδό Τριπόλεως με κατεύθυνση τον παράδρομο στη Λεωφόρο Σχιστού – Σκαραμαγκά. Εκεί βρισκόταν ένας τρίτος άνδρας, με ένα πολυτελές αυτοκίνητο. Αυτό που δεν γνώριζαν οι τρεις τους ήταν ότι τους παρακολουθούσαν αστυνομικοί της Δίωξης Ναρκωτικών. Οταν οι τελευταίοι έκαναν αντιληπτή την παρουσία τους, ο άνδρας με το πολυτελές αμάξι επιχείρησε να ξεφύγει. Κάνοντας ελιγμούς, τραυμάτισε έναν αστυνομικό. Η ομάδα της Δίωξης απάντησε με τρεις πυροβολισμούς στα λάστιχα του αυτοκινήτου, όμως ο άνδρας κατάφερε να ξεφύγει. Συνελήφθη λίγα λεπτά αργότερα. Στο μεταξύ, είχαν συλληφθεί και οι δύο άνδρες με τη μοτοσικλέτα και στα βαριά σακίδια που μετέφεραν βρέθηκαν 34 κιλάκοκαΐνης.
Συνολικά, για την υπόθεση συνελήφθησαν επτά άτομα. Οπως περιγράφεται σε έγγραφα των διωκτικών Αρχών που είδαν «ΤΑ ΝΕΑ», οι επτά φέρονται να γνώριζαν πως σε συγκεκριμένο εμπορευματοκιβώτιο, το οποίο νομίμως μετέφερε μπανάνες, υπήρχε κρυμμένη η κοκαΐνη. Επρόκειτο για 20 νάιλον συσκευασίες, οι οποίες είχαν κρυφτεί στον ψυκτικό μηχανισμό του κοντέινερ. Το ταξίδι είχε δε ξεκινήσει από το λιμάνι Πουέρτο Μπολιβάρ του Εκουαδόρ.
C’est la Marine nationale française, agissant pour le compte de la DNRED (Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes Douanières) qui a opéré cette intervention en Atlantique.
Au total, 7.056 kg de cocaïne ont été retrouvés dans une soute du navire qui a été ramené à Fort-de-France, ont précisé les autorités. « A l’issue de leur garde à vue, les six personnes (présentes à bord) interpellées ont été déférées ce lundi 13 octobre au tribunal judiciaire de Fort-de-France et placées en détention dans l’attente de leur jugement prévu le 27 novembre« , selon le communiqué.
L’enquête judiciaire a été confiée à l’Ofast, l’office anti-stupéfiants, des Caraïbes
Pour piéger un gros trafiquant de drogue, des policiers de l’Office antistupéfiants marseillais ont monté une opération de grande envergure, baptisée «Trident», avec l’aide de la DEA, l’agence antidrogue américaine.
Mais l’affaire a viré au fiasco, révélant le rôle actif d’agents dans le trafic, dont cinq sont à ce jour mis en examen, et l’intervention de protagonistes troubles.
Une débâcle qui menace désormais de fragiliser d’autres procédures judiciaires.
Cette année-là, 1,6 tonne de cocaïne est saisie par les services français. C’est 96% de plus qu’en 1991. Mais une ombre apparaît bientôt au tableau. Un «superflic» suisse «undercover» accuse les stups d’avoir révélé sa véritable identité dans le milieu.
Pourquoi ? Fausto Cattaneo est l’auteur d’un rapport explosif sur l’opération «Matto Grosso», qui a pour cible un trafic de cocaïne reliant le Brésil à l’Europe. Selon lui, les services français, suisses et italiens ont directement supervisé l’import de 116 kilos de poudre, tout droit sortie des scellés des services brésiliens, afin de la vendre à des malfaiteurs, arrêtés dans la foulée.
Pour faire fonctionner l’opération, les indics auraient été directement rémunérés avec l’argent de la transaction. Subissant les foudres de la «flic connection», Fausto Cattanéo sera placardisé plusieurs années, avant d’être blanchi par une enquête interne. Il quittera finalement les services pour une retraite anticipée.
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C’est l’histoire du lâchage de NS 55 de la #DNRED
Au début des années 1990, Marc Fiévet est un informateur hors-pair. Infiltré dans le milieu pendant six ans, il livre une avalanche de renseignements. Grâce à lui, les douanes françaises mettent la main sur une centaine de trafiquants et saisissent ou/et font saisir plus de 105 tonnes de stups
En 1994, le voilà en compagnie de Claudio Pasquale Locatell, un brooker présumé de la Cosa Nostra. Fievet, se sentant en danger, demande aux services français une «exfiltration». Celle-ci n’arrivera jamais !
Le 23 septembre, il est interpellé par Interpol au sud de l’Espagne, alors que 5,4 tonnes de poudre ont été interceptées au large du Canada.
Onze ans derrière les barreaux
Des émissaires français lui conseillent rapidement de ne pas révéler sa vraie condition, en l’échange d’une peine de prison symbolique en France. Transféré, il passera finalement 11 ans derrière les barreaux, «lâché» par la DGGDI, la direction générale de la Douane Française et en particulier par Francois Auvigne malgré l’intervention de Jean Puons, le patron de la DNRED.
Depuis sa sortie, l’ex-agent «NS55» a réclamé un dédommagement à l’État français en vain, des énarques de Bercy ayant réécrit les faits pour dégager LA DOUANE FRANÇAISE de toutes responsabilités. Son histoire a notamment inspiré le film «Gibraltar», avec Gilles Lellouche dans le rôle principal.
Le scénario original a été modifié suite aux pressions de Jérôme Fournel, alors DG de la Douane Française et les dialogues modifiés par Gilles Lellouche et Tahar Rahim.
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En septembre 2025, Vincent Thomazo, secrétaire général de l’AIDF (Association Internationale des Douaniers Francophones) a publié sur Facebook
FRANCE (#DNRED) : un scandale d’Etat étouffé depuis 30 ans
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🟥🟥 MARC FIÉVET : HÉROS TRAHI PAR L’ÉTAT FRANÇAIS 🟥🟥 UN SCANDALE D’ÉTAT ÉTOUFFÉ DEPUIS 30 ANS
Pendant 6 ans, Marc Fiévet, alias NS55, a infiltré les cartels internationaux pour le compte des Douanes françaises. Résultat :
✅ 23 opérations de haut niveau menées à bien ✅ Des tonnes de drogue saisies ✅ Une vingtaine de grands truands internationaux arrêtés
Mais en septembre 1994, tout bascule. Lors de l’interception du cargo Pacifico au Canada, chargé de cocaïne, l’opération est un succès… … mais Marc Fiévet est brûlé.
🔻 Quelques jours plus tard, il est arrêté en Espagne, et là, c’est le début de l’abandon. Les Douanes françaises refusent d’admettre qu’il travaillait pour elles. Aucun soutien. Aucune reconnaissance. Un silence organisé.
🔒 3888 jours de prison. Soit plus de 10 ans, enfermé comme un trafiquant — alors qu’il n’était qu’un agent infiltré de l’État. Un homme sacrifié pour protéger les méthodes opaques de la DNRED.
Et aujourd’hui ? ➡️ À 82 ans, Marc Fiévet conduit encore des poids lourds pour survivre. ➡️ Aucune retraite. Aucune indemnisation. Aucun honneur. ➡️ Juste l’oubli organisé. L’invisibilisation volontaire.
🎬 Le film Gibraltar, diffusé cette semaine à la télévision, raconte son histoire sous le nom de “Marc Duval”, joué par Gilles Lellouche. Mais derrière la fiction, il y a un homme réel, brisé, trahi, mais debout.
🛑 Ce que l’État cherche à cacher, nous devons le crier.
📢 La France doit reconnaître Marc Fiévet. 📢 La Douane doit assumer ses responsabilités. 📢 Il est temps de réparer cette injustice monstrueuse.
➡️ On ne sacrifie pas un homme qui a servi la République au péril de sa vie. ➡️ On ne détruit pas un agent parce qu’on a peur du scandale.
🔁 Partagez son histoire. Faites du bruit. Pour que Marc Fiévet ne soit plus jamais invisible.
WASHINGTON – Aujourd’hui, la DEA a annoncé les résultats d’une opération d’une semaine visant à démanteler le cartel de Sinaloa, l’un des cartels de la drogue les plus violents et les plus puissants au monde, responsable de l’inondation des États-Unis par le fentanyl, la méthamphétamine, la cocaïne et l’héroïne.
En février, l’administration Trump a désigné le cartel de Sinaloa, ainsi que sept autres groupes, comme organisation terroriste étrangère
Le cartel de Sinaloa demeure l’une des menaces les plus importantes pour la sécurité publique, la santé publique et notre sécurité nationale. La DEA s’engage à démanteler ses réseaux de commandement, de contrôle et de distribution.
Du 25 au 29 août 2025, les agents de la DEA, répartis dans 23 divisions nationales et sept régions étrangères, ont mené des actions de répression coordonnées qui ont abouti à :
Arrestations : 617 Saisies de drogue : 480 kilogrammes de poudre de fentanyl, 714 707 comprimés contrefaits, 2 209 kilogrammes de méthamphétamine, 7 469 kilogrammes de cocaïne et 55 kilogrammes d’héroïne Saisies de devises : 11 111 483 $ Biens saisis : 1 697 313 $ Armes à feu : 420
« Ces résultats démontrent toute l’importance de l’engagement de la DEA à protéger le peuple américain », a déclaré Terrance Cole, administrateur de la DEA. « Chaque kilogramme de poison saisi, chaque dollar retiré aux cartels et chaque arrestation que nous effectuons représentent des vies sauvées et des communautés défendues. La DEA ne relâchera pas ses efforts tant que le cartel de Sinaloa ne sera pas démantelé de fond en comble. »
“These results demonstrate the full weight of DEA’s commitment to protecting the American people,” said DEA Administrator Terrance Cole. “Every kilogram of poison seized, every dollar stripped from the cartels, and every arrest we make represents lives saved and communities defended. DEA will not relent until the Sinaloa Cartel is dismantled from top to bottom. »
Des dizaines de milliers de membres, d’associés et de facilitateurs de Sinaloa opèrent dans le monde entier, dans au moins 40 pays, et sont responsables de la production, de la fabrication, de la distribution et des opérations liées au trafic de drogues synthétiques dangereuses et mortelles.
Cette action coordonnée est le fruit d’une concentration accrue de la DEA sur la répression, le renseignement et la collaboration nationale et internationale, utilisant toutes les ressources à sa disposition pour affaiblir le commandement et le contrôle du cartel de Sinaloa.
Cette augmentation témoigne de l’engagement indéfectible de la DEA à lutter contre la crise du fentanyl et à démanteler les cartels qui en sont responsables. La DEA continue de prendre des mesures décisives pour protéger les familles et les communautés américaines. Dans le cadre d’une approche pangouvernementale plus vaste visant à démanteler le cartel de Sinaloa et à protéger les populations américaines, la DEA s’engage à collaborer avec la Homeland Security Task Force (HSTF) et d’autres partenaires fédéraux pour garantir que les opérations actuelles et futures contribuent aux efforts plus vastes des États-Unis pour lutter contre les organisations terroristes désignées et le crime organisé transnational.
Communiqué de presse conjoint entre la police fédérale australienne, la police australienne des frontières, la commission australienne de renseignement criminel, le centre australien d’analyse et de rapports de transactions, le ministère de l’Intérieur, toutes les forces de police des États et territoires australiens et la police néo-zélandaise.
Une substance a particulièrement été ciblée, le Butanediol (1,4-BD), un produit chimique qui conduit à de plus en plus d’overdoses et d’agressions sexuelles, explique la police. Près de 2.000 litres de ce solvant ont été saisis et 569 kilos de cocaïne, 90 kilos de méthamphétamine, 58 kilos de kétamine, 3,1 kg de MDMA, 1 271 plants de cannabis et 140,4 kg de cannabis en vrac, en plus de grandes quantités d’autres drogues et précurseurs.
Au cours de la semaine d’action, 611,1 kg de drogues ou de précurseurs ont été saisis à l’étranger, dont 343,4 kg de méthamphétamine et 185,6 kg de cocaïne destinés à l’Australie
La police a également saisi 1 697 258 dollars en espèces, 52 armes à feu et neuf véhicules, et démantelé deux laboratoires clandestins de fabrication de drogue.
En complément de ces efforts nationaux, la police australienne des frontières et la police fédérale australienne considèrent la lutte contre les groupes criminels organisés à l’étranger comme une priorité, en étroite collaboration avec leurs partenaires internationaux pour saisir les drogues avant leur arrivée en Australie.
Des pêcheurs se retrouvent approchés par des narcotrafiquants pour récupérer des livraisons de stupéfiants en mer. Approchés et parfois complices, plusieurs récentes interpellations et mises en examen ont eu lieu dans le Calvados.
Des pêcheurs recrutés
Cinq mois plus tard, les dealers continuent d’approcher les marins d’Ouistreham et des ports voisins, comme le confie un pêcheur. « Un homme assez grand et puis avec une grosse parka, alors qu’on était en plein mois de juin. Il me demande comme ça, « t’es marin pêcheur, tu connaîtrais pas du monde qui pourrait faire des passages ? » Il dit que c’est bien rémunéré et je lui dis, je ne suis pas intéressé et puis le mec il est parti comme ça. Mais comme quoi, ils peuvent venir demander sur les quais », constate-t-il. Parfois, les trafiquants repèrent sur les réseaux sociaux les pêcheurs qui publient une simple photo de leur sortie en mer et ils leur envoient directement un message.
À la criée, on ne justifie pas, mais on tente d’expliquer pourquoi les pêcheurs sont devenus une proie facile pour les narcotrafiquants. Les marins pêchent de moins en moins, les prêts et les dettes s’accumulent. Certains sont pris à la gorge. Et dans les ports normands, les pêcheurs évoquent aussi les méthodes extrêmement violentes des dealers. Pression, intimidation, séquestration pour contraindre les marins les plus réticents à passer à l’acte. « Ils se renseignent bien avant sur ta position familiale. Surtout si tu as des enfants et une femme. Le mec, il sait toute ta vie. Et ça peut faire peur », indique un autre pêcheur.
Consommateurs parqués dans des zones réservées * ou élimination pure et simple ?
Après l’option retenue par les forces américaines d’expédier ‘ad patres’ 11 membres d’équipage d’un bateau rapide lesté, sans aucun doute, de cocaïne sans autre forme de procès, que sera bientôt les options retenues pour règlementer le futur de millions de consommateurs addicts de stupéfiants diverses et variés ?
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Résultats de cette guerre insensée et évolution
Maintenir cette option de guerre à outrance ne pénalise en rien les revenus directs et indirects générés par le narco-business. La première conséquence due à l’insécurité grandissante va amener des lois liberticides pour le plus grand nombre sans pour autant mettre fin à cette lutte Anti-stups décidée par le pouvoir en place.
La reconversion de faits de contrebande en crime de narcotrafic puis désormais en narcoterrorisme démontre, si besoin était, la totale incapacité de nos dirigeants (politiques, hauts fonctionnaires et conseillers) a développer une politique anti-stups efficace.
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La prohibition
Le prohibition est un échec total, et les rodomontades des communicants des grandes régaliennes sur leurs exploits journaliers savamment rapportés par les services de presses ne cherchent qu’à manipuler les opinions.
Quand tous ces services se glorifient d’avoir intercepté 100 tonnes, il faut savoir que ce sont 900 tonnes qui sont passées sous leur nez.
Les fortunes accumulées sont bien réelles et les paradis fiscaux ne pourraient le démentir.
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La corruption endémique est une réalité
La corruption endémique fait référence à une situation où la corruption est profondément enracinée et répandue dans une société, une institution ou un système, souvent de manière systémique et structurelle. Elle peut prendre diverses formes, telles que la corruption politique, la corruption administrative, la corruption économique, etc.
La corruption endémique se caractérise souvent par une généralisation de la corruption : elle est présente à tous les niveaux de la société ou de l’institution. Une acceptation tacite : la corruption est souvent considérée comme une pratique normale ou acceptable. Une impunité : les personnes corrompues ne sont pas ou trés rarement sanctionnées ou poursuivies.
La corruption endémique peut entraîner des pertes économiques, des inégalités sociales, une perte de confiance dans les institutions, etc.
La corruption endémique est souvent difficile à éradiquer car elle est profondément ancrée dans les structures et les mentalités. Il faut souvent une approche globale et des réformes structurelles pour la combattre efficacement.
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Le côut
Les budgets démentiels qui sont consacrés à cette lutte permettraient , s’ils étaient affectés à la prévention, d’obtenir enfin des résultats pour que la consommation diminue.
Il n’en est rien malheureusement.
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L’intérêt d’Escape From New York est ailleurs, même si cet arrière-plan socio-politique apporte indéniablement une saveur particulière. Comme dans tout futur sorti de l’imaginaire des années 80, la technologie s’accompagne de gros boutons qui clignotent, d’écrans-radars tout pixelisés ; les armes sont sophistiquées, les pantalons moulants ; les biceps sont de sortie pour les messieurs, les décolletés pour les dames ; on fume des cigarettes avec un regard menaçant et on parle avec une voix bien grave, parce que ça fait viril. Puis les rues sont sales, les carcasses de voitures obstruent les routes, les ponts sont jonchés de mines, le dernier chauffeur de Taxi est à moitié alcoolique (ou en tout cas bien lunaire) et les bandits ressemblent à des sortes de motards punks qui s’égosillent devant des combats de catch improvisés. C’est la jungle, la décadence, la dépravation, et pourtant, tout ce que ce petit monde recherche : c’est la liberté.