Cet été, nous avons même découvert une 4 eme base du trafiquant, c’est vous dire… Sébastien Marset peut bien sourire, de sa prison new-yorkaise…lui qui vient de déclarer aux agents de la DEA, qu’il a investit dans 10 tonnes de cocaïne...

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Cet été, nous avons même découvert une 4 eme base du trafiquant, c’est vous dire… Sébastien Marset peut bien sourire, de sa prison new-yorkaise…lui qui vient de déclarer aux agents de la DEA, qu’il a investit dans 10 tonnes de cocaïne...

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Hallazgo de la Aduana de Iquique en el Complejo Fronterizo Quillagua, en el norte de Chile. 15 de septiembre de 2026. Foto. Aduanas de Chile
Funcionarios de la Aduana de Iquique detectaron este martes (15.09.2026) más de 150 kilos de cocaína y otros 14 kilos de ketamina en dos procedimientos de fiscalización realizados recientemente en el Complejo Fronterizo Quillagua, ubicado en la comuna de María Elena, provincia de Tocopilla, en la Región de Antofagasta, en el extremo norte de Chile.
Un doble fondo permitió ocultar 150 kilos de cocaína
Según informó la Aduana de Chile, el procedimiento se inició a partir de los mecanismos de gestión de riesgo utilizados por el Servicio, que permiten analizar información disponible y seleccionar las operaciones o vehículos que serán sometidos a controles específicos. En este caso, el sistema determinó la selección de un camión, que posteriormente fue sometido al camión escáner de la Aduana de Iquique.
La imagen obtenida mediante esta tecnología no invasiva permitió identificar una anomalía en el sector de la cabina, por lo que los funcionarios focalizaron la fiscalización en la estructura del vehículo.
La inspección permitió descubrir un doble fondo con estructuras metálicas especialmente acondicionadas para ocultar la droga, donde se encontraron 142 paquetes.
De ellos, 76 contenían una sustancia que dio positivo para cocaína base, con un peso bruto de 79,6 kilos, mientras que los otros 66 paquetes contenían clorhidrato de cocaína, con un peso bruto de 70,6 kilos.
De acuerdo con los antecedentes del procedimiento, el cargamento tenía como destino la zona central de Chile, donde sería comercializado durante las próximas celebraciones de Fiestas Patrias,que se celebran el 18 y 19 de septiembre.
En total, el procedimiento permitió sacar de circulación 150,2 kilos de cocaína.
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El hallazgo de la droga se produjo en 23 caletas ubicadas en la zona de Paso Bravo, localidad situada al norte del Departamento del Concepción, en la frontera con Brasil.
El operativo fue llevado a cabo por el Ministerio Público junto con el CODI, cuyas autoridades reportaron que se ha tratado de una de las cargas de marihuana más grandes incautadas en esa zona.
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El Fiscal Departamental de Oruro, Aldo Morales Alconini, informó que la Fiscalía Especializada en Delitos de Narcotráfico investiga el delito de Tráfico de Sustancias Controladas con Volúmenes Mayores, luego de un operativo conjunto en la Aduana de Tambo Quemado que permitió descubrir 109 paquetes de cocaína, con un peso preliminar de 123 kilos con 100 gramos, hábilmente camuflados en las piezas de una excavadora hidráulica desarmada que era transportada en un tracto camión y que tenía como destino final Libia, mediante puertos de Arica, Chile.
El conductor del motorizado fue aprehendido y se realizan los actos investigativos para identificar a todos los involucrados.
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Commençons par une photo, prise le 30 décembre 2025, dégottée par l’ami Falcon ; on y voit , sur le bitume de l’aéroport de Conakry en Guinée, deux pilotes américains, nommés Bradley Scott Schlenker (63 ans) le copilote, et Fabio Nunez (33 ans, le commandant de bord.

Commençons par une photo, prise le 30 décembre 2025, dégottée par l’ami Falcon ; on y voit , sur le bitume de l’aéroport de Conakry en Guinée, deux pilotes américains, nommés Bradley Scott Schlenker (63 ans) le copilote, le plus âgé en effet, une fois n’est pas coutume, et Fabio Nunez (33 ans, le commandant de bord, il est dominicain d’origine, sa famille parle espagnol), plutôt malmenés, car porteurs de menottes alors qu’on les imagine mal tentés de se sauver, encadrés par des militaires patibulaires (il y en a une centaine autour d’eux) dont certains encagoulés. une incompréhension de langage se produit tout de suite : tous les ordres éructés par les soldats le sont en français et aucun des deux ne comprend la langue ! Ils proviennent de forces spéciales, dépêchées sans doute par un chef d’état devenu paranoïaque, Mamadi Doumbouya un militaire formé à la légion en France auteur du coup d’état qui l’a mis au pouvoir et qui traîne depuis des pieds pour le rendre à son peuple, bien qu’ayant été élu en 2025 (avec 86,7% un score relativement moyen pour un dictateur !).
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Un travail de douaniers
ou
« la valse des valises de jets«
Le rôle trouble des USA n’a pas beaucoup changé depuis que Gary Webb nous en a appris les travers, et y a perdu la vie. C’est simple en fait : qui possède la cocaïne ou la fait circuler est le maître des lieux, tout simplement. Aujourd’hui donc on en termine aussi avec la saga de notre broker sélectionné pour mettre en place une propagande éhontée pour la DEA, une action ratée comme j’ai pu vous le dire, mais qui nous révélé une chose : la Floride,et spécialement Orlando-Sanford, est l’un des nœuds vitaux du trafic. Au passage, nous verrons un vieux Gulfstream porteur de coke retrouvé enterré et oublié de tous, ainsi que la proximité des Bahamas, qui continue depuis ses années reines de la période Frank Sinatra à être une porte d’accès privilégiée pour l’importation de la cocaïne colombienne, les autorités actuelles du pays étant noyées jusqu’au cou dans le trafic, comment l’ont révélé des affaires récentes, dont une qui s’est produite durant la rédaction même de cet article !
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Un narco-état d’un côté, qui déverse la drogue venue de Colombie par tombereaux, aujourd’hui sans tête, et à l’autre bout un état laxiste, sinon aveugle, sans plus de tête sur les enregistrements de ses avions, avec en prime des sociétés bidons fournisseuses de vieux jets à prix cassés et des pistes clandestines de plus en plus longues, au départ comme à l’arrivée : placez au milieu en embuscade des trafiquants aguerris (issus des cartels mexicains) et vous avez la recette gagnante d’un trafic inarrêtable tant que l’on ne s’attaque pas à au moins un de ces maillons.
Pour l’instant, hélas, ça n’en prend pas le chemin avec une FAA toujours à la dérive ! Aujourd’hui, on fait un tour obligé dans les archives, en deux épisodes, (on revisite le Venezuela et Belize) pour expliquer tout ça, avant de revenir à El Trompillo pour une visite de hangars qui va se montrer fructueuse.
D’El Trompillo était parti en 2024 un avion dont vous connaissez bien maintenant les propriétaires… endeuillés depuis le 13 avril dernier (cf notre épisode précédent).
Retour au Venezuela.. et aux frères Sardan Diaz !
Le dernier OPUS vient de paraitre dans COKE EN STOCK
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Nous étions restés hier en début de semaine dernière (1), au cas du fameux « « Piña», (José Mariano Paz Chávez) celui impliqué dans la mort atroce d’un individu au passé de délinquant, découvert sur la base de Warnes du trafiquant Sebastian Marset. « Pina » avait débuté sa carrière de délinquant en torturant… (le même individu !) et était ensuite devenu pourvoyeur d’avions de transport de drogue pour le compte du même Marset. L’individu nous conduit aujourd’hui directement au nord du pays, dans le Beni, à Santa Ana de Yacuma, et vers San Ramon, en particulier, où là-bas une noria de petits avions Cessna décollent ou se posent avec à bord près d’un demi-tonne de cocaïne à chaque voyage. !
Sin embargo, tras tres años prófugo, uno de los mayores distribuidores de cocaína de Sudamérica (¡Y Europa!) fue finalmente arrestado el 13 de marzo en Bolivia, donde se escondía… o mejor dicho, donde nadie quería verlo.
Casi ningún periódico francés lo mencionó (o lo hizo tardíamente), a pesar de que se le atribuían al menos 16 toneladas de cargamentos de cocaína a Europa (en realidad, la cantidad era mucho mayor). Marc tiene toda la razón: ¡No nos importa en absoluto!
A primera vista, este arresto parece una buena noticia para Bolivia. En realidad, corre el riesgo de convertirse en un desastre político en las próximas semanas… y probablemente ya se imaginan por qué… ¡El efecto bumerán del apoyo político del que gozó durante tanto tiempo seguramente será devastador!
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Nevertheless, after three years on the run, one of the biggest cocaine distributors in South America (and Europe!) was finally arrested the day March 13th, in Bolivia, where he was hiding… or rather, where no one wanted to see him. And almost none of the French newspapers mentioned it (or only belatedly), even though he was attributed with at least 16 tons of cocaine shipments to Europe (it’s much more in reality). Marc is quite right: we don’t really care!
At first glance, this arrest seems like good news for Bolivia. In reality, it risks turning into a political disaster in the coming weeks… and you can probably already imagine why… The boomerang effect of the political support he enjoyed for so long is likely to be devastating!
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El Ejército ecuatoriano informó este lunes que decomisó 800 bloques de marihuana y detuvo a dos ciudadanos colombianos en una operación realizada en la provincia amazónica de Sucumbíos, fronteriza con Colombia y Perú.
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Face à l’escalade des enlèvements massifs de militaires par des habitants exploités par des groupes armés illégaux dans les zones de cultures de coca, il a annoncé la possibilité de reprendre les épandages aériens. C’est du moins la porte ouverte par le président ce lundi 8 septembre.
« Face à la tactique mafieuse qui consiste à opposer les civils à l’armée, la Cour constitutionnelle doit reconsidérer sa décision. Là où les citoyens attaquent l’armée, il y aura des épandages aériens », a déclaré le chef de l’État.*
Cette décision intervient à un moment où les systèmes politique, économique et judiciaire du pays retiennent leur souffle face au spectre d’une décertification, une annonce qui, sauf surprise, pourrait être négative pour la Colombie et devrait être faite avant le 15 septembre.
Petro a pris cette décision suite à l’enlèvement de 45 soldats à El Tambo, dans le Cauca, survenu dimanche, alors même que les unités menaient des opérations contre le trafic de drogue et les cultures illicites.
Il ne s’agit pas d’un incident isolé. Au contraire, les enlèvements de masse sont devenus un problème récurrent pour les forces de sécurité. Rien qu’en 2025, 23 cas de ce type ont été recensés.
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WASHINGTON – Aujourd’hui, la DEA a annoncé les résultats d’une opération d’une semaine visant à démanteler le cartel de Sinaloa, l’un des cartels de la drogue les plus violents et les plus puissants au monde, responsable de l’inondation des États-Unis par le fentanyl, la méthamphétamine, la cocaïne et l’héroïne.
En février, l’administration Trump a désigné le cartel de Sinaloa, ainsi que sept autres groupes, comme organisation terroriste étrangère
« Ces résultats démontrent toute l’importance de l’engagement de la DEA à protéger le peuple américain », a déclaré Terrance Cole, administrateur de la DEA. « Chaque kilogramme de poison saisi, chaque dollar retiré aux cartels et chaque arrestation que nous effectuons représentent des vies sauvées et des communautés défendues. La DEA ne relâchera pas ses efforts tant que le cartel de Sinaloa ne sera pas démantelé de fond en comble. »
“These results demonstrate the full weight of DEA’s commitment to protecting the American people,” said DEA Administrator Terrance Cole. “Every kilogram of poison seized, every dollar stripped from the cartels, and every arrest we make represents lives saved and communities defended. DEA will not relent until the Sinaloa Cartel is dismantled from top to bottom. »
Des dizaines de milliers de membres, d’associés et de facilitateurs de Sinaloa opèrent dans le monde entier, dans au moins 40 pays, et sont responsables de la production, de la fabrication, de la distribution et des opérations liées au trafic de drogues synthétiques dangereuses et mortelles.
Cette action coordonnée est le fruit d’une concentration accrue de la DEA sur la répression, le renseignement et la collaboration nationale et internationale, utilisant toutes les ressources à sa disposition pour affaiblir le commandement et le contrôle du cartel de Sinaloa.
Cette augmentation témoigne de l’engagement indéfectible de la DEA à lutter contre la crise du fentanyl et à démanteler les cartels qui en sont responsables. La DEA continue de prendre des mesures décisives pour protéger les familles et les communautés américaines. Dans le cadre d’une approche pangouvernementale plus vaste visant à démanteler le cartel de Sinaloa et à protéger les populations américaines, la DEA s’engage à collaborer avec la Homeland Security Task Force (HSTF) et d’autres partenaires fédéraux pour garantir que les opérations actuelles et futures contribuent aux efforts plus vastes des États-Unis pour lutter contre les organisations terroristes désignées et le crime organisé transnational.
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Après l’option retenue par les forces américaines d’expédier ‘ad patres’ 11 membres d’équipage d’un bateau rapide lesté, sans aucun doute, de cocaïne sans autre forme de procès, que sera bientôt les options retenues pour règlementer le futur de millions de consommateurs addicts de stupéfiants diverses et variés ?
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Maintenir cette option de guerre à outrance ne pénalise en rien les revenus directs et indirects générés par le narco-business. La première conséquence due à l’insécurité grandissante va amener des lois liberticides pour le plus grand nombre sans pour autant mettre fin à cette lutte Anti-stups décidée par le pouvoir en place.
La reconversion de faits de contrebande en crime de narcotrafic puis désormais en narcoterrorisme démontre, si besoin était, la totale incapacité de nos dirigeants (politiques, hauts fonctionnaires et conseillers) a développer une politique anti-stups efficace.
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Le prohibition est un échec total, et les rodomontades des communicants des grandes régaliennes sur leurs exploits journaliers savamment rapportés par les services de presses ne cherchent qu’à manipuler les opinions.
Quand tous ces services se glorifient d’avoir intercepté 100 tonnes, il faut savoir que ce sont 900 tonnes qui sont passées sous leur nez.
Les fortunes accumulées sont bien réelles et les paradis fiscaux ne pourraient le démentir.
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La corruption endémique fait référence à une situation où la corruption est profondément enracinée et répandue dans une société, une institution ou un système, souvent de manière systémique et structurelle. Elle peut prendre diverses formes, telles que la corruption politique, la corruption administrative, la corruption économique, etc.
La corruption endémique se caractérise souvent par une généralisation de la corruption : elle est présente à tous les niveaux de la société ou de l’institution. Une acceptation tacite : la corruption est souvent considérée comme une pratique normale ou acceptable. Une impunité : les personnes corrompues ne sont pas ou trés rarement sanctionnées ou poursuivies.
La corruption endémique peut entraîner des pertes économiques, des inégalités sociales, une perte de confiance dans les institutions, etc.
La corruption endémique est souvent difficile à éradiquer car elle est profondément ancrée dans les structures et les mentalités. Il faut souvent une approche globale et des réformes structurelles pour la combattre efficacement.
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Les budgets démentiels qui sont consacrés à cette lutte permettraient , s’ils étaient affectés à la prévention, d’obtenir enfin des résultats pour que la consommation diminue.
Il n’en est rien malheureusement.
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par Decosadex et par Légifrance
Les eaux internationales désignent les zones maritimes situées au-delà des juridictions nationales. Elles couvrent plus de 60 % des océans et échappent à toute souveraineté étatique. Mais cela ne signifie pas qu’aucune règle ne s’y applique. Le droit international maritime, encadré par des conventions comme celle des Nations unies sur le droit de la mer (CNUDM), définit les obligations des États et les libertés des navires. Qui contrôle réellement ces eaux ? Quels sont les crimes les plus courants en haute mer ? Cet article explore en détail les lois qui régissent ces espaces.
Les eaux internationales, ou haute mer, commencent à partir de 200 milles nautiques (environ 370 km) des côtes d’un pays. Elles sont définies par la CNUDM comme des zones où aucun État ne peut revendiquer de souveraineté. Cela signifie que tous les navires sont libres d’y naviguer, de pêcher ou de poser des câbles sous-marins, à condition de respecter les traités en vigueur.
Les eaux internationales ne sont pas sous l’autorité d’un pays en particulier, mais elles restent encadrées par le droit international. Chaque navire en haute mer doit arborer le pavillon d’un État, ce qui signifie qu’il est soumis aux lois de ce pays. Par exemple, un bateau enregistré en France doit respecter la législation française même en pleine mer.
Cependant, certains crimes, comme la piraterie ou la traite humaine, sont considérés comme des infractions universelles. Cela signifie que n’importe quel pays peut intervenir pour arrêter et juger les responsables.
La principale référence en matière de droit maritime est la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer (CNUDM), adoptée en 1982.
par Légifrance
Les lois concernant les eaux internationales et l’autorisation du pavillon pour intervenir sont régie par le droit international maritime, notamment par la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer (CNUDM). Cette convention définit les obligations des États et les libertés des navires, et impose des règles précises pour la navigation maritime. Les eaux internationales, ou haute mer, commencent à partir de 200 milles nautiques des côtes d’un pays et sont sous l’autorité d’aucun État, mais encadrées par le droit international.
Les eaux internationales ne sont pas un espace sans loi. Certaines infractions, appelées crimes universels, peuvent être poursuivies par n’importe quel pays. Parmi les plus courantes, on trouve :
Les États peuvent intervenir pour réprimer ces crimes, souvent avec l’aide d’organisations comme Interpol ou l’ONU. Les garde-côtes et les marines nationales jouent un rôle essentiel dans ces opérations.
Malgré les conventions en place, la gouvernance des eaux internationales reste un défi. Plusieurs problèmes persistants :
Les lois concernant les eaux internationales et l’autorisation du pavillon pour intervenir sont régie par le droit international maritime, notamment par la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer (CNUDM). Cette convention définit les obligations des États et les libertés des navires, et impose des règles précises pour la navigation maritime. Les eaux internationales, ou haute mer, commencent à partir de 200 milles nautiques des côtes d’un pays et sont sous l’autorité d’aucun État, mais encadrées par le droit international.
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De la Gestapo au narcotrafic, n’y aurait-il finalement qu’un seul pas ? Selon une longue enquête, publiée par le magazine allemand Der Spiegel le vendredi 9 mai, Klaus Barbie – également connu sous le surnom de « boucher de Lyon » –, a joué un rôle central dans le développement du trafic de cocaïne en Amérique latine.

« Sans lui, Roberto Suarez [un baron de la drogue bolivien, N.D.L.R.] ne serait sans doute pas devenu aussi puissant, la Bolivie ne serait pas devenue le berceau d’une industrie mondiale de la cocaïne, Pablo Escobar et le cartel de Medellín n’auraient pas grandi aussi vite », détaille le Spiegel, qui a eu accès à des archives de la CIA et du Congrès américain.
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Au cours d’une méga opération menée simultanément dans 13 propriétés de la région métropolitaine de Lima, Iquitos, Casma et Cañete, Walter Palomino Simón, colonel à la retraite et ancien chef du Groupe Terna de Lima, a été arrêté, ainsi que huit sous-officiers actifs et retraités, pour implication dans un réseau criminel qui opérait au sein même de la structure policière.
QUI SONT LES DÉTENUS ?
En tête de liste figure Walter Palomino Simón, un officier supérieur de police mis à la retraite début 2025 par décision du ministre de l’Intérieur de l’époque, Juan José Santiváñez.
Palomino a non seulement dirigé le groupe Terna, connu pour son implication dans des crimes de rue, mais a également occupé des postes clés au sein de la Division du renseignement criminel (Divincri) à Trujillo.
Le colonel à la retraite est accompagné de huit sous-officiers de première et deuxième classe, en poste dans différentes régions du pays.
Il s’agit de :
PNP 2e classe Jair Paolo Putuquia Sánchez, appartenant à la Section de renseignement du Département de la Police Judiciaire de Lima (SJM)
PNP 2e classe José Miguel Magallanes Saravia, appartenant au Détachement de la Division Sur 2
PNP 2e classe Gerso Guillermo Ramírez Farfán, appartenant à la Section de renseignement du Département de la Police Judiciaire de Lima (SJM) – Villa El Salvador
PNP 2e classe Alessandro Abelardo Chen Ramos, appartenant au Commissariat de Dulanto B – Callao
PNP 2e classe Jorge Luis Bohorquez Roncal, appartenant à la Section de renseignement du Département de la Police Judiciaire de Lima (SJM) – Villa El Salvador
PNP 2e classe Marlon Gonzalo Cóndor Mejía, appartenant à la Brigade spéciale de lutte contre la criminalité – Lima Nord PN
P 2e classe Edward Javier Palomino Ramos, appartenant à la Section de renseignement du Département de la Police Judiciaire de Lima (SJM)
Trois autres officiers et un civil ont été ajoutés à la liste, mais n’ont pas été retrouvés. Il s’agit de
José Martín Aguilar Roncal, agent de la PNP ST3 du département de police d’El Agustino ;
Erick Alejandro Bernal Caldas, agent de la PNP S3 du commissariat de Callao ;
Jorge Luis Vicente Rojas, agent de la PNP CAP,
de Casma Highways ; et aussi Susan Cordero Cárdenas.
L’opération a également permis l’arrestation de trois anciens sous-officiers impliqués dans le même réseau : Luis Cotrina Pereda, Eduardo Calderón Fuentes et Edward Revalo Geldres, accusés de continuer à coordonner des actes criminels depuis leur prison, en complicité avec des agents libres.
Selon la Division du renseignement de l’Inspection générale de la PNP (DIVIIG–IGPNP) et le parquet anticorruption de Lima Sud, l’organisation fonctionnait selon une structure solide et des rôles bien définis. Grâce à leurs positions, les agents ont eu accès à des informations sensibles sur les enquêtes, les investigations internes et les opérations, qui ont ensuite été utilisées pour modifier ou détruire des documents justificatifs.
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L’actuel président de l’Équateur, Daniel Noboa, est actionnaire majoritaire d’une société d’exportation impliquée dans un scandale de trafic de cocaïne vers l’Europe, selon des documents.
La drogue était dissimulée dans des conteneurs de bananes et a été interceptée à trois reprises par la police nationale équatorienne.
Selon des documents divulgués par les Pandora Papers, une enquête du Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ), Noboa et l’un de ses frères, John Noboa, apparaissent comme copropriétaires de Lanfranco Holdings S.A *., une société offshore basée au Panama, un paradis fiscal.
Lanfranco Holding SA, quant à elle, est actionnaire majoritaire, avec 51 % des actions, de Noboa Trading Co., une société arrêtée au moins trois fois pour trafic de cocaïne vers l’Europe.
Le lien entre ces sociétés, désormais révélé par l’Agence publique, place Daniel Noboa, au cœur d’accusations de trafic de drogue initialement révélées par le magazine Raya **.
La clé offshore de la famille Noboa et son lien avec des contrats publics de plusieurs millions de dollars
Lanfranco Holding, située dans le paradis fiscal du Panama, est une entreprise essentielle pour la famille Noboa, et notamment pour le président de la République. Cette société offshore serait actionnaire d’El Ordeño, une entreprise qui a remporté des contrats publics d’une valeur de plus de 150 millions de dollars en 2024. De plus, elle serait impliquée dans l’attribution du champ Sacha, le précieux gisement pétrolier que le régime tente de privatiser.
Selon des documents fuités de l’enquête journalistique des Pandora Papers, Daniel Noboa est le bénéficiaire et le propriétaire de Lanfranco Holdings S.A
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AYA a eu accès à des documents de la police équatorienne détaillant l’implication de l’entreprise bananière appartenant à la famille du président Daniel Noboa dans l’exportation de plus d’une demi-tonne de cocaïne vers plusieurs pays européens depuis 2020.
La drogue était camouflée parmi des caisses de bananes dans les ports de Guayaquil. Bien que la police ait surpris les cargaisons en flagrant délit, les personnes impliquées n’ont pas été traduites en justice.
Un journaliste a quitté le pays suite à ses allégations.
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l’actuel ministre de la Santé de l’Équateur, Edgar José Lama Von Buchwald
L’unité d’enquête du magazine RAYA rajoute : Près de 700 kilos de cocaïne ont été saisis au port de Naportec, à Guayaquil, par l’Unité de renseignement des ports et aéroports (UIPA) de la police nationale entre 2020 et 2022. Ces rapports de la police équatorienne sont restés secrets car les propriétaires de l’entreprise où la drogue a été saisie étaient la famille Noboa, c’est-à-dire la famille du président Daniel Noboa. Les documents, auxquels RAYA a eu accès, détaillent comment la cocaïne était camouflée dans des conteneurs de bananes appartenant à la société Noboa Trading et comment l’un des accusés a été défendu par l’actuel ministre de la Santé de l’Équateur, Edgar José Lama Von Buchwald.
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