AERO-NARCO-BUSINESS (des avions, des hommes et des compagnies offshores discrètes) : en Bolivie 🇧🇴 comme au Venezuela 🇻🇪 , les affaires continuent, comme en France 🇫🇷 d’ailleurs, où depuis « Air Cocaïne », rien n’a vraiment changé

Un narco-état d’un côté, qui déverse la drogue venue de Colombie par tombereaux, aujourd’hui sans tête, et à l’autre bout un état laxiste, sinon aveugle, sans plus de tête sur les enregistrements de ses avions, avec en prime des sociétés bidons fournisseuses de vieux jets à prix cassés et des pistes clandestines de plus en plus longues, au départ comme à l’arrivée : placez au milieu en embuscade des trafiquants aguerris (issus des cartels mexicains) et vous avez la recette gagnante d’un trafic inarrêtable tant que l’on ne s’attaque pas à au moins un de ces maillons.

Pour l’instant, hélas, ça n’en prend pas le chemin avec une FAA toujours à la dérive ! Aujourd’hui, on fait un tour obligé dans les archives, en deux épisodes, (on revisite le Venezuela et Belize) pour expliquer tout ça, avant de revenir à El Trompillo pour une visite de hangars qui va se montrer fructueuse.

D’El Trompillo était parti en 2024 un avion dont vous connaissez bien maintenant les propriétaires… endeuillés depuis le 13 avril dernier (cf notre épisode précédent).

Retour au Venezuela.. et aux frères Sardan Diaz !

Le dernier OPUS vient de paraitre dans COKE EN STOCK

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