Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81
Lorsque que l’on lit qu’une accusation de trafic de drogue est portée directement sur la responsabilité des services US eux-mêmes, cela ne fait que confirmer ce qu’on dénonce depuis 15 ans.
La frontière séparant l’ICE (U.S. Immigration and Customs Enforcement) liée au « Homeland Security », avec la CIA étant plutôt ténue : le lot de drogue découvert était bien trop imposant pour servir d’appât seulement comme il avait pu être dit dans un premier temps. C’était plutôt une livraison sinon, régulière du moins organisée en haut lieu ! Non, il s’agissait bien d’une opération de transfert de drogue de la CIA elle-même, très certainement.
C’est à Ras Jedir qu’a été intercepté un véhicule aux plaques étrangères lors d’une patrouille sur la route principale à proximité du point de contrôle sécuritaire de Ras Jedir. À l’intérieur, ils ont découvert 24 000 comprimés de drogue de type « Lyrica », soigneusement dissimulés dans différentes parties du véhicule.
C’est lors d’un contrôle sur l’A39, et à quelques jours d’Halloween dans la nuit du 26 au 27 octobre, que les douaniers de Lons-le-Saunier ont saisi 562kg de cannabis, qui étaient dans un camion qui transportait des confiseries.
Le chauffeur sera jugé en comparution immédiate devant le tribunal judiciaire de Chalon le 9 décembre prochain.
Cette histoire est aussi celle d’un fléau sanitaire mondial, à l’ampleur comparable à une pandémie hors de contrôle. Les constatations statistiques ne peuvent donner qu’une vision impressionniste de ce phénomène globalisé : multiplication des hospitalisations pour surdose, des complications de santé mentale liées à l’usage de stupéfiants ; paupérisation des quartiers gangrenés par le deal ; explosion des homicides en lien avec les trafics…
L’alarme est lancée sur chaque continent. La méthamphétamine (« ice ») dans les îles du Pacifique, le fentanyl aux Etats-Unis, la cocaïne en Europe, le captagon au Proche-Orient.
Ce pourrait être la chronique d’un secteur économique en plein essor. Un marché où la production n’a jamais été aussi forte, proposant une offre sans cesse renouvelée, distribuée au moyen de la logistique la plus efficiente, vers un public toujours plus vaste, avide de nouveautés. Un public captif à en mourir.
Cette même histoire est aussi celle d’un fléau sanitaire mondial, à l’ampleur comparable à une pandémie hors de contrôle.
C’est l’AFP (Australian Federal Police) et l’ABF (Australian Border Force) qui ont déjoué trois complots distincts présumés visant à faire passer en contrebande un total de 103 kilos de stupéfiants – 77 kg de méthamphétamine et 26 kg de cocaïne – en Australie via les aéroports de Melbourne et de Sydney sur une période de 24 heures.
1 – C’est L’ABF qui a contrôlé un ressortissant britannique nord-irlandais de 38 ans qui tentait de faire passer 25 kilos de méthamphétamine en Australie depuis la Thaïlande. Il a été arrêté.
2 – Deux femmes du Royaume-Uni, âgées de 20 et 33 ans, ont été arrêtées après que des agents de l’ABF aient détecté 26 kilos de cocaïne dissimulés dans une valise après leur arrivée à l’aéroport de Melbourne en provenance du Mexique hier le mardi 29 octobre 2024.
3 – A l’aéroport de Sydney,les agents de l’AFP ont arrêté une femme de Nouvelle-Galles du Sud, âgée de 21 ans, et une femme néo-zélandaise, âgée de 23 ans, ce lundi 28 octobre 2024 alors qu’elles tentaient de faire entrer 52 kilos de méthamphétamine en Australie à bord d’un vol en provenance de Singapour.
Un membre de la famille de Christiane Taubira a été interpellé mardi 29 octobre dans la soirée à l’aéroport de Cayenne en Guyane. Il allait embarquer dans un avion en direction de Paris.
Il avait en sa possession 10 kg de cocaïne, révèle Europe 1.
La famille de cette dame serait à l’origine d’un trafic de drogue, qui sévissait depuis plusieurs années dans le hall de l’immeuble et deux appartements attenants.
Même si la nonagénaire n’était pas directement responsable de cela, son expulsion a été prononcée par le juge du tribunal judiciaire de Montpellier et mise en application le jeudi 24 octobre, à 06h50.
« Ils étaient au moins 40 pour faire cela, on dirait qu’on est Pablo Escobar! » tempête sa fille Hafida, jointe par téléphone. « Moi, mes frères et mes sœurs, on n’a jamais trafiqué de drogue, on a été frappés et menacés par d’autres, on a même porté plainte plusieurs fois à la police », affirme cette quinquagénaire.
Alors que la consommation de crack continue d’augmenter en Suisse, plusieurs villes dénoncent les problèmes croissants qu’il soulève dans l’espace public. Interrogée dans le 19h30, l’ancienne présidente de Confédération Ruth Dreifuss revient sur la nécessité de prendre en charge les consommateurs.
Une dame de 94 ans a été expulsée par la police de l’appartement où elle vivait depuis 23 ans, dans le quartier Croix d’Argent, à Montpellier. La justice et son bailleur, ACM Habitat, lui reprochent d’avoir abrité un trafic de stupéfiant, ce que dément sa famille, furieuse de cette décision de justice.
la famille de cette dame serait à l’origine d’un trafic de drogue, qui sévissait depuis plusieurs années dans le hall de l’immeuble et deux appartements attenants.
Même si la nonagénaire n’était pas directement responsable de cela, son expulsion a été prononcée par le juge du tribunal judiciaire de Montpellier et mise en application ce jeudi 24 octobre, à 06h50.
« Ils étaient au moins 40 pour faire cela, on dirait qu’on est Pablo Escobar! » tempête sa fille Hafida, jointe par téléphone. « Moi, mes frères et mes sœurs, on n’a jamais trafiqué de drogue, on a été frappés et menacés par d’autres, on a même porté plainte plusieurs fois à la police », affirme cette quinquagénaire.
Le « dispositif place nette » , avant tout un coup de communication de Beauvau
Face à la multiplication des incidents dans sa ville, le maire de Charleville-Mézières Boris Ravignon a réagi. Dans un communiqué envoyé à la presse jeudi dernier, il a affirmé qu’il souhaitait la mise en place d’opérations « Place nette », afin de « mettre fin aux trafics qui gangrènent [certains] quartiers ».
Ces dispositifs, déployés fin 2023, sont destinées à enrayer le fonctionnement des réseaux de trafiquants, notamment en perturbant leurs points de « deals ». Si Frédéric Chesnau trouve que c’est un bon moyen pour « rassurer la population », il avoue qu’elle ne fait que « déplacer » les « dealers », et ne règlent pas le problème du trafic à long terme.
Ludovic Chapoutier y voit plutôt un « coup de communication ». Il préfèrerait voir les fonds dirigés vers le recrutement de nouveaux enquêteurs, qui sont trop insuffisants dans les commissariats ardennais. Il en manquerait « une dizaine pour commencer à faire drastiquement diminuer le nombre de dossiers », et près d’une quarantaine dans la Marne.
Deux saisies de drogue en 24 heures pour les douaniers du Perthus à la barrière de péage du Boulou, sur l’A9. Ils ont découvert plus de 300 kilos d’herbe et de pollen de cannabis et 60 kilos de crack dans deux camions à destination de la Pologne. Les deux chauffeurs écopent de prison ferme et de fortes amendes.
Parmi les suspects, aux nationalités diverses – albanaise, colombienne, belge, kosovare, ukrainienne ou originaires du Maghreb – une douzaine d’hommes étaient poursuivis comme «dirigeants» présumés d’une organisation criminelle, dont l’Algérien Abdelwahab Guerni, condamné, à dix-sept ans de prison, alors que le procureur en avait requis vingt.
L’Albanais Eridan Munoz Guerrero, gestionnaire présumé de plusieurs laboratoires de transformation de cocaïne à Bruxelles, arrêté en octobre 2021 par la police belge, a lui écopé de quatorze ans de prison.
Parmi les exécutants figure également un policier condamné à cinq ans pour avoir fourni au réseau des informations en provenance des banques de données de la police.
D’aucuns parleront du flair du douanier, d’autres suggereront qu’une fois encore le renseignement était bon.
Plus de 50 kilos de cocaïne ont été saisis lors du contrôle,au niveau du péage par les douaniers de Gap d’un véhicule ce dimanche 27 octobre à La Saulce.
La voiture contrôlée était conduite par une femme avec à son bord deux enfants aurait été « repérée » par un douanier, certainement bien rencardé, car après une fouille approfondie de la voiture, c’est le jackpot !
Dans le cadre de la lutte frontale contre le crime transnational de trafic de drogue conduite par la Marine colombienne à travers le Commandement spécifique de San Andrés et Providencia, dans le cadre d’une opération conjointe avec la Force Aérienne Colombienne et multinationale avec la Force Opérationnelle Conjointe du Commandement Sud des États – Unis-JIATFS, 3 379 kilos de chlorhydrate de cocaïne ont été trouvées qui étaient transportées à bord d’un bateau de type Go Fast, qui naviguait à grande vitesse dans la zone nord du département de l’Archipel.
Trois Colombiens et deux Honduriens ont été arrêtés.
Les narcotrafiquants ont accès à des informations telles que le nom du navire, l’identification des conteneurs, les destinations de chacun d’entre eux et dansles systèmes de sécurité avec le nom des personnes impliquées dans l’expédition de marchandises exportables.Tout cela , ils l’obtiennent dans les ports maritimes par l’extorsion et le chantage des employés.
C’est l’une des conclusions d’un rapport commandé par la Commission européenne qui expose la situation de totale vulnérabilité dans la sécurité des ports de Guayaquil (Guayas) et de Machala (El Oro).
L’enquête, qui a duré six mois avec des entretiens et des visites sur le terrain, révèle une infiltration inquiétante du crime organisé dans les activités portuaires, les organisateurs du narco-business parvenant également à accéder à des informations cruciales par l’intermédiaire d’agents des services officiels..
L’étude de 137 pages, intitulée « Sécurité dans les ports de Guayaquil » et publiée en juin 2024, souligne que le concept de « contamination » appliqué à la cybersécurité implique que les réseaux criminels aient accès aux informations de sécurité.
Cela inclut des informations sur les gardes, les patrouilles, les escortes (et leurs mouvements), ainsi que sur les systèmes opérationnels et de sécurité utilisés (et les personnes impliquées). La cybersécurité et la transformation numérique dans la chaîne logistique d’exportation constituent donc l’un des principaux défis.
« Ne remettez pas en question ma politique, car je ne m’excuserai pas. J’ai fait ce que j’avais à faire, je l’ai fait pour mon pays. » C’est ainsi que Rodrigo Duterte a défendu sa campagne anti-drogue. « Je déteste la drogue, ne vous y trompez pas », a-t-il ajouté.
Cette campagne qui aurait fait au moins 6 000 morts, selon les données philippines, et entre 12 000 et 30 000 morts selon les estimations des procureurs de la Cour pénale internationale (CPI).
Car la CPI a également ouvert une enquête sur cette campagne meurtrière susceptible de constituer un crime contre l’humanité.
Damian Williams, the United States Attorney for the Southern District of New York, announced that MALEK BALOUCHZEHI, a/k/a “Malek Khan,” was sentenced to 20 years in prison for conspiring to import heroin into the United States and distributing heroin for importation into the United States.
U.S. Attorney Damian Williams said: “Malek Balouchzehi was in the business of peddling poison. His drug trafficking operations had already brought large-scale quantities of deadly narcotics around the world for at least a decade, but when he sought to expand his operation to the United States, our law enforcement allies, in partnership with the career prosecutors of this Office, swiftly put an end to his life-endangering trade.”
BALOUCHZEHI was convicted after a one-week jury trial in May 2023 before U.S. District Judge Jesse M. Furman, who imposed today’s sentence.
Nasser Abo Abdo was jailed for 21 years over his role in a drug smuggling conspiracy. (LinkedIn)
If you wanted to move something from point A to point B, Nasser Abo Abdo was the person to call.
With a wealth of experience in electronics and the import-export industry, he became a go-between for gangs wanting to shift illegal drugs between North America and Australia.
His role was so important, he was nicknamed ‘The Engine’ and ‘The Mechanic’.
On Friday, Abo Abdo was jailed for 21 years over one of the biggest drug plots ever foiled by Australian police. His partner Leonor Fajardo was sentenced to 14 years behind bars.
The County Court of Victoria heard the US citizens travelled to Australia in 2017 to start a business importing car audio parts.
An undercover agent replaced a scheduled shipment of drugs with fake substances before they were sent. (ABC News: Che Chorley)
A year later, they were in the thick of a plan to hide 1,293 kilograms of pure methamphetamine and 16kg of pure cocaine within three shipping containers, which were to be sent from Los Angeles to Melbourne.