FRANCE 🇫🇷 (#DNRED) : lorsque Jean Henri Hoguet rencontrait Michel Charasse

La politique anti-stups était au programme des conversations et les résultats des saisies obtenues par l’action de l’agent infiltré NS 55 provoquaient les félicitations que Michel Charasse ne manquaient d’adresser à Jean Henri Hoguet, le patron de la DNRED.

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FRANCE 🇫🇷 : Hommage à Jean-Henri HOGUET

par Éric de Verdelhan

« J’avais un camarade. De meilleur il n’en est pas/… Nous allions comme deux frères, marchant d’un même pas.} Bis » (Chant de marche de la Légion Étrangère)

En ce jour de la commémoration de la bataille de Camerone (30 avril 1863), je ne vais pas écrire un de mes articles vachards habituels. Je ne vais pas fustiger la bande d’incapables qui entoure Macron, l’insécurité, le diktat des minorités, l’immigration-invasion, les matamores qui appellent à la guerre contre Poutine ou contre les mollahs iraniens (au risque de déclencher un conflit mondial), le terrorisme écologique, les LGBT++ qui voudraient nous imposer leurs mœurs, la mort programmée de nos industries, l’effondrement de notre pauvre pays qui fut jadis une grande nation, etc.

Oublions quelques instants la médiocrité de notre époque décadente. Aujourd’hui, date anniversaire de Camerone, je veux parler d’un officier de Légion Étrangère, un ami, décédé il y a plus d’une semaine mais dont je n’ai appris la disparition que très récemment par mes amis Légionnaires. Ce camarade est mort à un âge respectable et même canonique, 94 ou 95 ans, après une vie bien remplie durant laquelle il aura su prendre tous les risques. Il s’appelait Jean-Henri Hoguet et son nom n’est connu que dans le milieu des Douanes. C’est lui qui est, entre autres, à l’origine du corps des OPJ (1) chez les gabelous. C’est encore lui qui a créé le Musée de la Douane de Bordeaux. Il est aussi l’auteur d’un livre sur son engagement au service de la nation (2), car Jean-Henri Hoguet – que nous appelions simplement Jean – était d’abord et avant tout un grand commis de l’État, un haut fonctionnaire exemplaire qui ne confondait pas « servir » et « se servir ». Il était officier de la Légion d’honneur, de l’Ordre National du Mérite, décoré de la Croix de la Valeur Militaire en Algérie, des Palmes Académiques, et de quelques autres décorations.

Jean-Henri Hoguet est né en Indochine où son père était, je crois, administrateur colonial. Après des études de droit, il entre sur concours dans l’inspection des Douanes. Jeune marié au début de la guerre d’Algérie, il est appelé sous les drapeaux et, compte tenu de son niveau, on l’envoie faire un peloton d’EOR à Saint-Maixent-l’École. À sa sortie, sous-lieutenant, il est affecté dans la « biffe » en Allemagne, mais lui, il veut défendre son pays. Il fait des pieds et des mains pour partir en Algérie. Ce sera dans la Légion Étrangère où, comme chef de section, ce petit homme qui avait un physique (et des colères) à la Louis de Funès, saura en imposer aux vieux Légionnaires avec l’autorité naturelle et le charisme des vrais chefs. Après son temps de service, la Légion voudra le garder mais il aspire à retrouver sa jeune épouse et son poste d’inspecteur dans les Douanes. Dans le corps des Douanes, il gravira tous les échelons jusqu’au poste de directeur régional « sans me prostituer et sans être franc-maçon » aimait-il dire. En fin de carrière, son grade dans la hiérarchie des Douanes était l’équivalent de général de division ou de corps d’armée. Avec nous, il était lieutenant de la Légion Étrangère.

J’ai connu Jean Hoguet il y a… bien longtemps. À l’époque où mon camarade, mon « presque frère », le lieutenant-colonel Bernard Jean, était président de la section départementale de l’« Union Nationale des Parachutistes », il avait réuni, en marge de la section, un petit groupe d’amis qu’il avait baptisé « les vieilles suspentes ». Cette fine équipe se réunissait au moins une fois par mois, chez l’un ou l’autre, parfois aussi au restaurant, autour d’agapes bien arrosées. Notre doyen était Jean Hoguet. Venait ensuite, en ordre d’âge décroissant, Guy, ingénieur agronome, directeur de coopérative, qui avait servi en Algérie comme sergent appelé dans l’Armée de l’Air. Puis Jean-Pierre, parachutiste au 3e RPC de Bigeard en Algérie ; décoré de la Médaille Militaire comme grenadier-voltigeur de 1re classe. Autodidacte, il avait exercé de nombreux métiers avant de monter sa propre boite, une auto-école, et de s’initier au pilotage au sein d’un aéroclub. Puis Bernard, l’élément fédérateur de notre groupe, lieutenant-colonel para, moniteur de « chuteurs-ops » (3). Avec plus d’une dizaine d’Opex et deux blessures à son actif, il était l’un des officiers supérieurs les plus décorés de sa génération. Puis Alain, patron d’une entreprise du bâtiment, qui avait fait son service militaire comme caporal-chef ou sergent chez les paras, et qui était trésorier de notre section quand Bernard en était le président.

Alain, c’était un seigneur : marié trois fois, il avait construit trois maisons sur le même terrain ; une pour chacune de ses femmes, comme les trois petits cochons de Disney. Le sixième et dernier membre de cette fine équipe de joyeux drilles, le plus jeune (ou le moins vieux ?), c’était moi. Nous avions eu des parcours très différents ; nous étions de milieux sociaux et de grades différents, mais nous partagions les mêmes valeurs, avec cependant quelques nuances : Jean et Jean-Pierre étaient gaullistes purs et durs, les quatre autres n’avaient pas, tant s’en faut, le culte du Grand Charles. Lors de nos rencontres, Bernard et moi nous chantions « Maréchal nous voilà ! » quand Jean arrivait, et à chaque fois il éclatait de rire et nous disait : « Taisez-vous donc, bande de cons ! ».

À l’heure où j’écris ces lignes, mes camarades ont tous « rejoint l’Archange » (4) comme on dit chez les paras. La camarde n’aura respecté ni la chronologie ni l’ordre hiérarchique puisque Jean était « le plus ancien dans le grade le plus élevé ». Le crabe et le coronavirus en ont tué quatre ; Jean Hoguet, lui, est mort de vieillesse. Je reste seul et je pense à eux ; mes amis ne meurent jamais. Ma mémoire est sélective et je pense aussi, souvent, aux bons moments vécus ensemble. Quand j’ai appris le décès de Jean Hoguet, j’ai levé mon verre aux hommes libres ; à ceux qui, tout au long d’une vie, n’ont pas levé le doigt mouillé de la prudence pour savoir d’où vient le vent ; à ceux qui ont traversé les fleuves de la vie sans jamais se préoccuper du sens du courant ; à ceux qui traitent les « élites », les gens de pouvoir, les gens titrés, décorés, cravatés, de la même manière qu’on traite le vulgum pecus ; à ceux qui ont choisi de porter le béret vert de la Légion ou le béret rouge des parachutistes, par idéal  ou par goût de l’aventure ; à ceux qui savent chanter « Eugénie », « Fanchon », « Être et durer », « les Lansquenets », ou « J’avais un camarade » à la fin d’agapes ou de beuveries en hommage à leurs camarades disparus.

Depuis deux ans, Jean Hoguet avait quitté la région. Il vivait dans un EHPAD près de Toulouse. Sa fille m’avait demandé de ne plus lui envoyer de mails car il perdait la tête et voyait mal. On ne pouvait plus lui téléphoner, il n’entendait plus rien. Je ne sais pas si sa fin a été pénible mais je sais, il me l’avait dit, qu’il n’avait plus envie de vivre. Il était l’archétype – presque caricatural – de l’homme d’action or, dans notre monde aseptisé, il y a deux sortes de gens : ceux qui vont faire les choses et ceux qui les font. Jean, c’était aussi une grande culture, un attachement viscéral à son pays et un humour parfois féroce. Une capacité à rire qui cachait peut-être, sans doute, la tristesse de voir disparaître un monde qu’il avait aimé, le désarroi de vivre la fin d’une civilisation. En évoquant sa mémoire, je pense à cette citation de Chris Marker – qu’on attribue souvent à Victor Hugo, Oscar Wilde, Boris Vian, Paul Valéry, voire Winston Churchill : « L’humour est la politesse du désespoir ».

Éric de Verdelhan

1) OPJ : Officier de Police Judiciaire
2) « Au service de l’État à travers la Douane – 1954-1996 », de Jean-Henri Hoguet ; L’Harmattan ; 2004.
3) « Chuteurs Ops », chuteurs opérationnels en jargon militaire
4) Il s’agit de l’Archange Saint-Michel, le saint patron des parachutistes.

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CANADA 🇨🇦 (Ministère de la Justice) : révision rejetée, il aurait fallu rembourser et reconnaitre les magouilles des magistrats canadiens

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CANADA 🇨🇦 (GRC – RCMP) : PARODIE de Justice à BATHURST (Nouveau Brunswick)

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CANADA 🇨🇦 (Drug bust on 23 february 1994) : Incorrect information, as too often

On 22 February 1994, HMCS TERRA NOVA stopped the MV Pacifico, when the ship was boarded the authorities found its cargo hold filled with 5,385 kilograms of cocaine. With a street value of between 1 to 2 billion dollars, this is the single largest drug bust in Canadian history![1]

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The story begins two years before with a police undercover operation. The intelligence gathered eventually led to the sailing of a ship from Venezuela.[2] The name marked on the ship’s hull was Pacifico and its papers stated the ship carried a load of coiled steel for a New England port. The ship’s documents were false as the true name of the vessel was MV Eve Pacific, registered in Cypress and although she was carrying a load of steel coil, there was a much larger cargo hidden inside the ships holds, destined for an unidentified port in Quebec..[3]

As the Pacifico travelled north it was shadowed by five Canadian Armed Forces Aurora maritime patrol aircraft. In addition to the RCMP, members of the Canadian Coast Guard, Fisheries Protection Services, Canadian Armed Forces and Customs and Immigration and three provincial/municipal police services were involved.[4]

When the Pacifico reached Canada’s eastern seaboard the Aurora aircraft witnessed a small fishing vessel rendezvous with the ship and cargo was transferred from the Pacifico to the FV Lady Teri-Anne on 21 February. Surprisingly the North Atlantic was unusually calm for winter and the cargo was easily moved between the two vessels.[5]

The 12 metre Lady Teri-Anne then set course for Shelburne, NS. Waiting for the unsuspecting fishing vessel was a team of 30 officers from the RCMP, CCG and Fisheries,[6] seizing the Lady Teri-Anne and arresting the crew as soon as its lines were secure to the jetty.[7]

HMCS TERRA NOVA was on a training exercise off the Nova Scotia coast and Commander Richard Malcolm Williams, Commanding Officer,[8] received orders to return to Halifax at best possible speed to embark an armed party of 16 commando trained RCMP officers.[9]  By the afternoon of 22 February, TERRA NOVA was closing on the location of the Pacifico, still under surveillance by the RCAF Aurora patrol aircraft.

HMCS TERRA NOVA

HMCS TERRA NOVA

The master of the freighter Captain Jurgen Kirchoff of Germany was surprised when suddenly his ship was being hailed by the Canadian Navy to stop his vessel and prepare to be boarded.[10] Kirchoff ignored TERRA NOVA’s radio call and increased speed in an attempt to outrun the destroyer.

TERRA NOVA had recently returned from the Persian Gulf and had an increased weapons systems aboard, when they met up with the 100 metre Pacifico about 100 kilometers from Shelburne, NS.[11] Kirchoff continued to ignore TERRA NOVA’s radio messages.

TERRA NOVA was prepared to fire on MV Pacifico!

When TERRA NOVA had closed with the Pacifico to less than a kilometre, Cdr Williams radioed that he was prepared to fire across the freighters bow. Kirchoff seeing the destroyer’s weapons aimed at his ship; finally radioed he would comply, stopped his engines and readied to receive the boarding party.[12]

With the Pacifico now stopped, TERRA NOVA transferred the armed RCMP boarding party to the freighter. Once aboard they seized the ship and ordered Kirchoff to set course for Halifax. TERRA NOVA continued to escort the ship until it was secured to the jetty at Shearwater where a team of RCMP and Customs officials were waiting.[13] Captain Kirchoff and his 14 crew, including two women were taken into custody.[14]

On inspection of Pacifico and Lady Teri-Anne, 5385 Kilograms of cocaine were seized. This is the largest single drug bust in Canadian history to this day! The next largest drug seizure was in November 1992, when a plane landed at Casey, QC with 4.3 tonnes of cocaine as cargo.[15]

In total nine people were charged, including 4 from New Brunswick and four from Montreal. The men from Montreal also had ties to organized crime.[16] Jurgen Kirchoff, the captain and believed owner of the Pacifico was the ninth person charged.[17]

The 14 crew members of Pacifico were released without charges and abandoned by the ship owner in Canada according to the sailor’s aid group, Missions to Seaman in Halifax. Captain Kirchoff refused to provide his crew with money to pay for expenses in Halifax and provide finances to return to their respective homes in Russia, Ukraine and the Netherlands. Kirchoff stating, “The Canadian Government illegally seized his ship and detained his crew. It is up to the government to look after them.”[18]

"The crew of His Majesty's Canadian Ship Margaret Brooke pose for a group photo to document the ship's first interdiction of illicit trafficking during Operation CARIBBE on 7 February 2024, in the Caribbean Sea. Credit: Canadian Armed Forces Photo.

“The crew of His Majesty’s Canadian Ship Margaret Brooke pose for a group photo to document the ship’s first interdiction of illicit trafficking during Operation CARIBBE on 7 February 2024, in the Caribbean Sea. Credit: Canadian Armed Forces Photo.

Drug interdiction continues to be one of the missions of the RCN, wherever our sailors and ships are deployed. Since 2006 the Canadian Armed Forces have participated in OpCARIBBE, deploying CP-140 Aurora patrol aircraft and ships to the Caribbean Sea and eastern Pacific Ocean. This has included destroyers, frigates, maritime coastal defense vessels, arctic and offshore patrol ships and submarines.

In total over 123 metric tonnes of cocaine and other illegal drugs has been seized in the past seventeen years by our Royal Canadian Navy![19]

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Additional Reading:

Government of Canada, Operation CARIBBE

For Posterity’s Sake, HMCS TERRA NOVA

References

[1] “Seized Cocaine Worth Up To $2 Billion,” Telegraph-Journal, Saint John, NB. 26 February 1994. P. 1.
[2] “Cocaine,” Telegraph-Journal, Saint John. NB. 26 February 1994. p. 4.
[3] “Cocaine Motherload Seized,” The Standard, St. Catharines, Ontario. 24 February 1994. p. 5.
[4] “Cocaine,” Telegraph-Journal, Saint John. NB. 26 February 1994. p. 4.
[5] “Drug Bust Full of Surprises for Both Smugglers, RCMP’” The Globe and Mail, Toronto, ON. 25 February 1994. p. 4.
[6] “Cocaine,” Telegraph-Journal, Saint John. NB. 26 February 1994. p. 4.
[7] “Drug Bust Full of Surprises for Both Smugglers, RCMP’” The Globe and Mail, Toronto, ON. 25 February 1994. p. 4.
[8] For Posterity’s Sake. “HMCS TERRA NOVA”. Commanding Officers. Retrieved 21 February 2026. https://www.forposterityssake.ca/Navy/HMCS_TERRA_NOVA_259.htm
[9] “Cocaine,” Telegraph-Journal, Saint John. NB. 26 February 1994. p. 4.
[10] “Captain Won’t Send Crew Home After Ship Seized for Smuggling,” The Sault Star, Sault Ste. Marie, ON. 3 March 1994. p. 16.
[11] “Cocaine Motherload Seized,” The Standard, St. Catharines, Ontario. 24 February 1994. p. 5.
[12] “Drug Bust Full of Surprises for Both Smugglers, RCMP’” The Globe and Mail, Toronto, ON. 25 February 1994. p. 4.
[13] “Cocaine Motherload Seized,” The Standard, St. Catharines, Ontario. 24 February 1994. p. 5.
[14] “Drug Bust Full of Surprises for Both Smugglers, RCMP’” The Globe and Mail, Toronto, ON. 25 February 1994. p. 4.
[15] “Cocaine Motherload Seized,” The Standard, St. Catharines, Ontario. 24 February 1994. p. 5.
[16] “Seized Cocaine Worth Up To $2 Billion,” Telegraph-Journal, Saint John, NB. 26 February 1994. P. 1.
[17] “Cocaine,” Telegraph-Journal, Saint John. NB. 26 February 1994. p. 4.
[18] “Captain Won’t Send Crew Home After Ship Seized for Smuggling,” The Sault Star, Sault Ste. Marie, ON. 3 March 1994. p. 16.
[19] Government of Canada. Current Operations. “Operation CARIBBE”. Retrieved 21 February 2026. https://www.canada.ca/en/department-national-defence/services/operations/military-operations/current-operations/operation-caribbe.html

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FRANCE 🇨🇵 (stupéfiants) : après le dernier #chemsex dans la haute fonction publique (#DRFIP), il faut aussi les contrôler

Un peu de courage messieurs Nuñez et Darmanin, il n’y a pas que les gueux à contrôler. 

La population constituée par les ministres, les conseillers ministériels et tous les hauts fonctionnaires doit être testée régulièrement. 

La « politique » anti-stups en France est décidée par les lois votées à l’Assemblée nationale après examen au Sénat sur inspiration directe de hauts fonctionnaires.

Ces élus et ces hauts fonctionnaires ont démontré qu’ils étaient trop souvent sous influence de lobbys (clubs de réflexion et d’influence dits aussi « think tanks », lobbyistes et cabinets de lobbying ou de conseils, avocats, associations et fondations etc.)

Sécuriser l’étude des propositions de lois à venir quant au fait que tous ces élus et hauts fonctionnaires ne sont pas sous influence de produits illicites comme le cannabis, la cocaïne, l’héroïne, pour que les décisions prises le soient en parfait état mental.

Une pétition existe

Pour la

signer

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CANADA 🇨🇦 (GRC) – FRANCE 🇫🇷 (DG de la Douane) – UK 🇬🇧 (HM Customs and Excise) : ces régaliennes ne seraient elles peuplées que de BAD GUYS *, de taiseux corrompus et de soumis au devoir de réserve imposé ?

Les interviews du spectre de la DNRED

Sur les ondes canadiennes a été suppimé

et

sur les ondes françaises

Le dossier du spectre de la DNRED est classé secret défense…Pourquoi?

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  • BAD GUYS

Les synonymes en français :

Personne méprisable, dénuée de toute moralité, personne capable d’actes contraires à tous les principes moraux, saligaud, salopard, sale type

Les synonymes en anglais :

bastards, assholes, motherfuckers, scumbags, fuckers, bastard, jerks, sons of bitches, scum, pigs, swine, cocksuckers, bitch, rotten

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Avec le témoignage de l’ex Boss de la DNRED, Monsieur Jean Henri Hoguet

La video

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Il semblerait que l’honneur ne soit pas une vertu connue par les DG Comolli, Viala, Duhamel, Cadiou, Auvigne, Mongin, Fournel, Crocquevieille, Gintz et Braun-Lemaire

avec

la médaille d’or pour l’énarque IGF François Auvigne

François Auvigne

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Lire aussi sur les magistrats magouilleurs canadiens et anglais

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ESPAGNE 🇪🇸 (UDYCO) : 100 tonnes de cocaïne débarquées grâce à l’inspecteur de l’UDEF de la Direction Générale de la Police de Madrid

C’est Narcodiario qui nous rapporte que l’enquête menée par l’Unité des Affaires Intérieures de la Policia Nacional, en coordination avec l’UDYCO ( Direction Centrale de la Police), sur les activités présumées illicites de l’inspecteur Óscar S., chef de l’UDEF à la Direction Générale de la Police de Madrid, qui cachait 20 millions d’euros derrière un mur de son domicile, a servi à focaliser l’attention sur Alejandro S., alias El Tigre, comme l’a rapporté NARCODIARIO il y a quelques semaines.

Óscar S., chef de l’UDEF

Au fur et à mesure que l’enquête progresse, on sait désormais que les actions clandestines de l’inspecteur (qui est en prison depuis fin 2024) ont permis d’introduire en Europe via l’Espagne au moins 100 000 kilos de cocaïne, de loin la plus grande quantité de drogue jamais attribuée à un trafiquant de drogue sur le continent.

A gauche le policier corrompu et son contact

C’est le chiffre suggéré par les meilleurs experts anti-drogue après avoir analysé les données de l’enquête susmentionnée, qui révèle que le policier a « effectivement » mis la main sur au moins 550 conteneurs en provenance d’Amérique du Sud sur une période de cinq ans, depuis son arrivée au Haut Commandement susmentionné. Les enquêtes pointent, en remontant l’échelle criminelle, vers le lien entre Alejandro S., né à Madrid et basé à Dubaï, et la direction du Cartel des Balkans, basé dans l’émirat même, propriétaire ultime de la majeure partie des cargaisons de drogue. Le policier corrompu, qui commandait trois groupes d’enquête (l’un axé sur la fraude, l’autre sur le blanchiment d’argent et le dernier sur la lutte contre la corruption), a obtenu ce statut mi-2020. Depuis, il utilisait sa technique pour permettre le passage de conteneurs contenant de la cocaïne : l’utilisation frauduleuse des bases de données du renseignement policier.

Óscar S. contrôla au moins 550 conteneurs qui, selon les calculs des enquêteurs, ont permis l’entrée en Espagne d’au moins 100 000 kilos de cocaïne, qui, convertis en espèces, atteindraient une valeur minimale de 3 milliards d’euros sur le marché illicite : à titre de comparaison, trois fois le budget annuel du Real Madrid.

Parallèlement à son contrôle sur les conteneurs et pour sécuriser le reste des personnes qui, selon l’enquête, faisaient partie du réseau en Espagne, l’inspecteur en chef a enregistré Ignacio T. et Juan Ángel C.M. comme collaborateurs sous sa protection. et José Luis L.R. Au moins les deux premiers se rendaient fréquemment à Dubaï, probablement pour rendre compte des opérations aux supérieurs. Parmi toutes les actions dans lesquelles l’inspecteur en chef enquêté est intervenu, plusieurs cas ont émergé dans lesquels l’UDYCO Central, par l’intermédiaire de la Brigade Centrale des Narcotiques, a réussi, grâce à ses propres systèmes d’enquête, à obtenir des données sur les conteneurs que le fonctionnaire corrompu avait l’intention de jeter. C’est ce qui s’est produit, par exemple, en 2021, avec la détection de plus de 1 600 kilos destinés à l’une des sociétés contrôlées par les anciens « collaborateurs », Trapani Export.

La drogue était contenue dans un conteneur d’ananas. La même source colombienne qui a fourni à la police des informations sur le bateau transportant la drogue qui devait entrer en Espagne grâce au système conçu par l’inspecteur en chef a déclaré que derrière tout cela se trouvait « un Espagnol nommé Alejandro, connu sous le pseudonyme « El Tigre », qui dirige les opérations criminelles depuis Dubaï ». En avançant dans le temps et en arrivant en octobre 2024, lorsqu’on a appris que 13 062 kilos de cocaïne étaient arrivés à Algésiras en provenance d’Équateur – les années précédentes, il y avait eu d’autres coïncidences entre les conteneurs surveillés par l’inspecteur corrompu et ceux enquêtés par l’Udyco, qui avaient donné lieu à des saisies de cocaïne – les personnes qui devaient recevoir la drogue (des hommes d’affaires basés à Alicante) étaient en sécurité. L’inspecteur Oscar savait qu’Udyco Central était derrière l’enquête, car il avait lui-même été impliqué dans l’opération en utilisant son modus operandi habituel pour traiter de telles informations.

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DNRED 🇫🇷 (opérations anti-stups internationales 🇪🇺 🇬🇮 🇪🇸 🇹🇷 🇮🇹 🇬🇹 🇧🇪🇨🇭🇩🇯 🇬🇧 🇨🇦 🇨🇴🇱🇮 🇳🇱 🇵🇹 🇻🇪 🇺🇸 🇪🇬): le regard de Jean-Henri Hoguet, ancien patron de la DNRED (1987-1991), qui a « recruté » Marc Fiévet.

Sans fioritures:

Pour Rue89, Jean Henri Hoguet ancien patron de la DNRED (1987-1991) a accepté de répondre, par mail, à quelques questions.

Comment expliquez-vous l’absence de soutien des responsables politiques vis-à-vis de Fiévet ?

Les dits « responsables » se sentent éventuellement concernés par les actions qu’ils ont conduites ou autorisées ou qui sont intervenues durant leur mandat, mais rarement pour celles qui sont intervenues des années auparavant. A fortiori lorsque la majorité politique a changé.


Pensez-vous que cette affaire puisse remettre en cause le système des aviseurs ?

Plus qu’un aviseur, Fiévet était un infiltré. Il est clair que ne pas soutenir un infiltré ne peut que tarir le recrutement.

L’aviseur normal ne doit pas s’attendre à une protection particulière. Il donne une information, on l’exploite et si il y a un résultat il sera rémunéré en fonction de celui-ci. Tout ce qu’on lui garantit, c’est de conserver son anonymat.


Marc Fiévet estime que certains de ses signalements n’ont pas débouché sur une intervention des douanes…

C’est vraisemblable et c’est normal. Toutes ces affaires sont internationales, elles mettent en jeu de nombreux services et les informations doivent transiter par des chaines hiérarchiques relevant de plusieurs pays.Vous pouvez ajouter le facteur temps, souvent essentiel, le facteur météo, la chance ou la malchance, pour comprendre que donner une info et réaliser une affaire sont deux choses différentes.


Comment se situe la France, en matière de lutte contre le trafic international ?

En Europe ,je crois que nous sommes parmi les gens qui comptent, comme les Britanniques. Il faut tout de même savoir que l’on estime que l’on n’arrête que 5 à 10% de la drogue et qu’il a été jusqu’ici impossible de faire mieux. Beaucoup de pays font plus mal ! C’est le problème de la demande qu’il faudrait traiter, car il est illusoire de croire que l’on règlera la question en jugulant l’offre, ce qui est impossible dans un monde de plus en plus ouvert, avec des Etats aux motivations souvent antagonistes. Croit-on résoudre l’alcoolisme en supprimant l’alcool ?


Que faudrait-il changer pour accroître l’action des douanes en la matière ?

Le problème ne concerne pas que la douane, mais aussi la police et la gendarmerie. Il faut développer le renseignement aux plans national et international. L’échange de renseignements se heurte à de nombreuses difficultés : égoïsme des services qui travaillent d’abord pour eux mêmes, rivalités entre services, confidentialité des sources, rémunération des indics,etc.

Après le triste exemple Fiévet, il faudrait se donner les moyens d’avoir des infiltrés, de s’en occuper, de leur fournir protection. Ce qui implique des moyens considérables, notamment juridiques. Je doute qu’on en prenne le chemin, car les efforts à consentir ne peuvent être garantis au niveau des résultats à en escompter.

Par David Servenay

Dans la peau d’un narco infiltré au cœur de la mafia de Marc Fiévet et Oliver-Jourdan Roulot, éditions Hugodoc

Au service de l’État à travers la douane, 1954-1996 de Jean-Henri Hoguet, éditions l’Harmattan

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FRANCE 🇫🇷 (OFAST Marseille) : les « bœufs carottes » passent à la moulinette un groupe d’enquêteurs

Des enquêteurs de l’OFAST dans le viseur

A la suite de faits étranges, une enquête a été ouverte en janvier 2024 visant particulièrement un groupe d’enquêteurs de l’OFAST. Téléphones et ordinateurs ont été saisis par l’IGPN. Ce dossier, jugé « épineux » sera traité avec la plus grande prudence…

Ayant personnellement pu constater la très grande capacité d’interprétation des faits et pu constater les « conseils » savamment distillés auprès des personnes (hauts fonctionnaires et politiques) interviewées suite à ma plainte contre X pour narcotrafic, l’IGPN saura-t-elle cette fois ne pas chercher avant tout à protéger la caste au détriment des agents de terrain qui la servent !

Penser que l’IGPN pourra tout dire reste chimérique. Il aurait été souhaitable de charger la gendarmerie de cette enquête délicate.

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FRANCE 🇫🇷 (Régaliennes) : quant aux méthodes d’hier pour lutter contre le trafic de drogue

Bercy (DNRED) contre Beauvau (OCRTIS)

Et les ratés de la guerre contre la drogue

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FRANCE 🇫🇷 (Douane française) : Jean Michel Pillon aurait-il profité de sa position pour monter des dossiers bidons

Jean-Michel Pillon, ancien directeur des douanes de Perpignan et directeur régional des douanes d’Occitanie basé à Toulouse (« renouvelé dans son emploi jusqu’au 30 avril 2024 » par arrêté du 17 juin 2022 publié au Journal officiel) a-t-il utilisé ses fonctions, et son accès à un précieux fichier d’évadés fiscaux, la liste Falciani (du nom d’un lanceur d’alerte employé par HSBC à Genève, et contenant 9 000 noms d’évadés fiscaux fournis aux services fiscaux français en 2008) pour aider le gouvernement espagnol à affaiblir le mouvement indépendantiste catalan, dans son « opération Catalogne », lancée en septembre 2012 ?

Deux médias catalans (la radio RAC1 et le quotidien La Vanguardia) l’affirment après une enquête menée conjointement. Comme le précise La Dépêche du Midi, le parquet espagnol enquête désormais sur cette sombre affaire franco-espagnole.

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DNRED (Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes Douanières): lorsque Jean Michel Pillon « traitait » directement avec « le Chacal »

ESPAGNE 🇪🇸 : l’ « espion français » au service de l’Espagne n’était autre que Jean Michel Pillon, l’ex-directeur des douanes d’Occitanie

Contacté par le commissaire Enrique Garcia Castano, qu’il a connu lorsqu’il a ‘travaillé’ contre le groupe terroriste basque ETA, avec la participation du GAL, Jean Michel Pillon a élaboré un dossier de 31 pages sur Xavier Trias et l’a remis au commissaire espagnol.

Le document établit l’existence d’un compte en Suisse estimé à 13 millions d’euros.

Problème : le document est falsifié.

Le maire de Barcelone, proche de Carles Puigdemont n’a pas de compte en Suisse.

Surnommé « l’espion français »

Le dossier et les fausses preuves sont communiqués à la presse sans que personne ne prenne le soin de vérifier la véracité des informations. Le journal conservateur El Mundo, très hostile au nationalisme catalan, publie les fausses révélations à sa une, en octobre 2014, à quelques semaines des élections municipales que Xavier Trias perdra pour quelques poignées de votes.

Mais le travail du directeur de la douane ne s’arrête pas là. Toujours selon La Vanguardia, il a fait croire dans un autre document que le fils de Jordi Pujol, président de la Catalogne pendant 23 ans, apparaissait dans la liste Falciani, qui réunissait les noms de milliers de titulaires de comptes en Suisse dans la banque HSBC. Celui que la presse catalane appelle désormais « l’espion français » a été chargé d’autres missions sans que l’on en connaisse les résultats.

Selon le journal barcelonais, Jean Michel Pillon aurait reçu pour ces différents travaux autour de 50 000 euros pris sur l’enveloppe des fonds réservés du ministère espagnol de l’intérieur. Si, à l’époque, Xavier Trias avait mis quelques mois à prouver qu’il n’avait pas de compte en Suisse, c’est la première fois qu’on apprend qu’un étranger a participé à cette sombre opération.

SOURCE 1

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FRANCE 🇫🇷 (DNRED) : déjà un an…

ÉTAT de droit, comme ils disent !

Dans un état de droit, comme aiment tant nous le rappeler à longueur d’années tous nos régaliens et autres ‘Politiques’ dans des trémolos de gorges profondes, il s’avère que cet état de droit n’est qu’un étendard brandi pour mieux tromper le citoyen ordinaire.

Que penser d’une justice qui accepte, qui a accepté et qui acceptera encore de se servir de boucs émissaires pour rendre des jugements qui deviennent, sont devenus ou deviendront des vérités définitives selon le dogme républicain de l’ infaillibilité des décisions prononcées ?

La justice aujourd’hui omniprésente doit trancher sur tout, comme si nos magistrats avaient la science infuse et l’onction sacrée reçue à l’ENM (De mémoire le célèbre Azibert en avait les commandes) les dotant d’une autorité qui n’est en réalité que réduite à rendre une justice arrangeante pour les aigles et une autre beaucoup plus dure pour les pigeons.

Tout l’article

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FRANCE 🇨🇵 (Douane) : lors d’actions d’infiltration, la DNRED savait qu’elle n’engageait que la responsabilité de l’agent infiltré

Lors de l’acquisition de ce Motor Yacht, Marc Fievet, AKA NS 55 a fourni une photocopie de son passeport au nom de Charles Henri de Bossieu pour que la transaction soit enregistrée à Jersey; Christian Gatard décide alors d’envoyer Hervé Maigné (Divisionnaire de la Douane, Échelon DNRED de Nantes) à Jersey pour faire noircir cette photocopie pour que la photo qui y figure ne permette pas aux autorités de le reconnaître et d’orienter les poursuites sur Marc Fievet – NS 55.

De retour, Hervé Maigné précisera qu’il a rencontré les responsables du « Customs » de Jersey et, grâce à eux, qu’il a réussi à rendre invisible la photo sur les documents enregistrant l’acquisition de Motor Yacht « Sea Harmony », le yacht qui devait être utilisé pour transborder les 10 000 kilos de cocaïne du cargo Pacifico vers la Corse.

Et à Bercy et Montreuil, ils osent prétendre qu’ils n’étaient pas au courant !

Soit, ils souffrent d’amnésie sélective, soit, les énarques qui ont fait des réponses opposées à la réalité, ne sont que des « judas » totalement corrompus. (Je pense à Erwan Guilmin, Elizabeth Melscoet, Michel Baron et Thomas Charvet.)

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USA 🇺🇸 (Opération DINERO) : le résumé disparu de l’opération du DEA écarte pour toujours la DNRED!

J’ACCUSE

la DEA, la GRC-RCMP, la Justice canadienne et le ‘HM Customs excise’ de mensonges et de manipulation !

J’accuse

la Douane Francaise de couardise et de manque total d’honneur!

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Les « historiens » du DEA avaient déja refait l’histoire de cette opération à laquelle a participé la DNRED par mon infiltration!

Aujourd’hui, ils ont fait encore plus fort… Cette opération a disparu des écrans du DEA.

Operation Dinero (1994)
Operation Dinero, a joint DEA/IRS (Internal Revenue Service) operation, was launched by the DEA’s Atlanta Division in 1992. In this investigation, the U.S. Government successfully operated a financial institution in Anguilla for the purpose of targeting the financial networks of international drug organizations. In addition, a number of undercover corporations were established in different jurisdictions as multi-service “front”businesses designed to supply “money laundering” services such as loans, cashier’s checks, wire transfers, and peso exchanges, or to establish holding companies or shell corporations for the trafficking groups. Believing these services were legitimate, the Cali mafia engaged the bank to sell three paintings, a Picasso, a Rubens, and a Reynolds. These paintings, estimated to have a combined value of $15 million, were seized by the DEA and IRS in 1994. The operation resulted in 116 arrests in the United States, Spain, Italy, and Canada and the seizure of nine tons of cocaine, and the seizure of more than $90 million in cash and other property. The two-year joint enforcement operation was coordinated by the DEA, IRS, INS, FBI, and international law enforcement counterparts in the United Kingdom, Canada, Italy, and Spain.

SOURCE

(1994) L’opération Dinero, une opération conjointe DEA/IRS (Internal Revenue Service), a été lancée par la division d’Atlanta de la DEA en 1992. Dans cette enquête, le gouvernement américain a exploité avec succès une institution financière à Anguilla dans le but de cibler les réseaux financiers des organisations internationales de la drogue. En outre, un certain nombre de sociétés d’infiltration ont été créées dans différentes juridictions en tant qu’entreprises de « front » multiservices conçues pour fournir des services de « blanchiment d’argent » tels que des prêts, des chèques de banque, des virements électroniques et des échanges de pesos, ou pour créer des sociétés holding ou des coquilles vides. des sociétés pour les groupes de trafiquants. Croyant que ces services étaient légitimes, la mafia californienne a engagé la banque pour vendre trois tableaux, un Picasso, un Rubens et un Reynolds. Ces peintures, estimées à une valeur combinée de 15 millions de dollars, ont été saisies par la DEA et l’IRS en 1994.

L’opération a entraîné 116 arrestations aux États-Unis, en Espagne, en Italie et au Canada et la saisie de neuf tonnes de cocaïne, et la saisie de plus de 90 millions de dollars en espèces et autres biens. L’opération conjointe de deux ans a été coordonnée par la DEA, l’IRS, l’INS, le FBI et leurs homologues internationaux du Royaume-Uni, du Canada, de l’Italie et de l’Espagne.

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Ce qu’en disait la presse espagnole fin 1994, qui ne parlait pas du magistrat Catenacci qui était pourtant avec Locatelli, le jour de son arrestation…

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88 detenidos en una redada contra ‘narcos’ en España, Italia, EE UU y Canadá

Jesús Duva


Pascuale Claudio Locatelli, capo de una red de corte mafioso, fue capturado con las manos en la pizza: estaba cenando en un restaurante italiano de la calle de Ayala, en Madrid. Ayer, tres meses después de aquello, 88 personas de su red han sido detenidas en España, Estados Unidos, Canadá e Italia, dentro de la Operación Dinero. Entre los 16 arrestados en España está el abogado Pascuale Ciola, de 62 años, consejero del capo y responsable del lavado de dinero de la droga mediante bancos y una cadena de supermercados italiana. Según la DEA (agencia antinarcóticos norteamericana), Locatelli está vinculado a Gilberto Rodríguez Orejuela y Fabio Urdinola Grajales, jefes del cartel de Cali. La red ha lavado 30.000 millones de pesetas.

La policía española localizó poco antes del pasado verano al capo Locatelli y a su esposa, Loredana Ferraro, residentes en el número 15 de la calle de Finlandia de la urbanización Torrequebrada de Benalmádena (Málaga). Las averiguaciones posteriores determinaron que este individuo era el jefe de una banda internacional con ramificaciones en Estados Unidos, Canadá, Reino Unido, Italia, Francia, Grecia y Croacia.El pasado 6 de septiembre, la policía española comprobó que Locatelli y varias personas salían a toda pastilla de la Costa del Sol en coches de gran cilindrada, tras advertir que estaban siendo controladas. Aunque su destino era Madrid, los delincuentes no siguieron la ruta más corta, sino que efectuaron un rodeo por Almería y Alicante.

Al sospecharse que preparaban su fuga, la policía procedió a detener a Locatelli cuando cenaba en la pizzería Adriana, de Madrid, junto con su secretaria, la suiza Heidi Hoffman, y cuatro personas más. Éstas últimas quedaron entonces en libertad al no haber ninguna reclamación contra ellas.

El francés Marc Fievet, reclamado por la justicia británica, fue arrestado en su domicilio de la urbanización La Serrezuela, en Mijas-Costa (Málaga). Este individuo está considerado como el encargado dé transportar hachís de Marruecos a España mediante sus barcos Poseidón y Melor ».

Hace un mes, las diversas policías implicadas en las investigaciones mantuvieron una cumbre en Washington y acordaron realizar conjuntamente la Operación Dinero para el 15 de diciembre. En un hotel del centro de Madrid fueron detenidos ayer el napolitano Vicenzo Crescenzo, la genovesa Loredana Ferraro, la secretaria de Locattelli (Heidi Hoffman), y el abogado Pascuale Ciola, de 62 años, nacido en Ostuni-Brindisi, que actuaba como consejero personal del capo y encargado del lavado de dinero, según Ángel Olivares, director general de la Policía.

Mario Antonio di Giacomo ha sido arrestado en Torremolinos; Salvatore Valenti lo fue en Estepona, donde estaba encargado de un restaurante que presuntamente era una tapadera; y Federico Pederzoli y Francesco Mignano lo fueron en Vélez-Málaga, junto con seis españoles, tripulantes del barco Aba II, cargado con 1.000 kilos de hachís.

La organización, que está conectada con la Camorra napolitana, no tiene relación con la Mafia, sino que es una banda asentada en Roma, según dijo el comisario de la Criminalpol italiana Maurizio Improta. La red dispone de un entramado de empresas para lavar el dinero del narcotráfico, utilizando Gibraltar como « parte de esos circuitos económicos », según Olivares.

Entre los delitos que se imputan a la organización está el transporte de cinco toneladas de cocaína decomisadas en Canadá el 22 de febrero del año pasado; siete toneladas de hachís incautadas en Inglaterra el pasado noviembre en el barco Poseidón y 800 kilos de hachís interceptados en España el 21 de noviembre.

Para blanquear sus ganancias, la red contaba con una compleja red financiera en Italia, tales como la Caja Rural y Artesana, de Ostuni, y el Banco ACP, de Zagreb, además de ramificaciones en Gibraltar, Chipre, Canadá y Estados Unidos. El capo Locatelli manejaba multitud de sociedades con hombres de paja.

Han sido decomisadas nueve toneladas de cocáína, se han inmovilizado 52 millones de dólares y se ha detenido a 88 personas, además de recuperarse cuadros de Rubens y Picasso.

Locatelli tenía como pilares destacados al abogado Ciola y a Roberto Severa romano conectado en otro tiempo con la banda de la Magliana (un importante grupo de delicitivo de Roma), y en la actualidad propietario de una cadena de supermercados.

El grupo no pertenece al ámbito de la Mafia, sino que funcionaba como una agencia capaz de mover dinero y mercancía ilegal, desde armas a drogas, para las mafias del mundo. Los transportes de cocaína se hacían por encargo de los carteles colombianos, pero era la Camorra napolitana la que pedía a Locatelli que introdujera en Italia hachís marroquí a través de España, informa Peru Egurbide.

La policía italiana valora en 13.000 millones de pesetas el patrimonio incautado a Locatelli, que incluye tres cuadros del siglo XVI y un Picasso hallados en un apartamento de Madrid.

source

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SUÈDE 🇸🇪 (Port suédois  d’Helsingborg): une autre plaque tournante du trafic de cocaïne

Les contrôles dans le port d’Helsingborg n’étant pas assez réguliers et la sécurité autour laissant à désirer, une «circulation quasiment libre de la cocaïne» s’y est développée, regrettent les Douanes suédoises – Source

La Suède et le port d’Helsingborg sont devenus l’un des points de transit de la cocaïne sud-américaine vers le marché européen », a déclaré lors d’une conférence de presse Magnus Pettersson, le procureur principal de l’unité des douanes suédoises chargée de la criminalité internationale et organisée.

Pour mettre fin à la contrebande, qui implique des réseaux criminels suédois et internationaux, chaque conteneur réfrigéré en provenance d’Amérique du Sud et transitant par le port devrait être contrôlé, a réclamé l’agence des douanes.

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En France, alors qu’existent des moyens pour contrôler systématiquement les mouvements de conteneurs, on attend toujours que Madame Isabelle Braun-Lemaire, la Boss des douaniers, se manifeste auprès de Gabriel Attal pour envisager qu’enfin les ports français soient contrôlés réellement maintenant et pas dans dix ans ! Certes, la CELTICS existe, mais il est du devoir de l’administration des douanes de chercher à sécuriser réellement nos ports.

Espérons qu’entre réunions diverses et variées, Madame la directrice générale trouve le temps de se pencher sur ce problème; faire la « pub » de la Douane, c’est bien, faire qu’elle puisse faire son job parfaitement, c’est de votre responsabilité, Madame.

Rappel d’un article publié en 2021 qui démontre que rien n’avance pour tenter d’enrayer la mexicanisation de la France.

Comme partout ailleurs dans le monde, en France, les contrôles aléatoires sont tellement rares que la sécurité est remise en cause et nos savants continuent de réfléchir et se refilent le dossier de ministères en ministères puis de services en services pour savoir si l’on va équiper nos ports de systèmes performants de contrôles qui existent !

Que du bonheur pour les narcos qui savent pouvoir compter sur le pinaillage des administrations françaises pour les laisser continuer à exporter des cargaisons de drogues, d’armes ou autres produits illicites.

Le groupe américain ADVANCED WARNING SYSTEMS INC a proposé le dernier système de numérisation automatique IGRIS (INELASTIC GAMMA RAY IMAGING SYSTEM) utilisé par le Pentagone pour inspecter de près les marchandises et les conteneurs avec précision.

La nouvelle technologie IGRIS est utilisée par ‘Le Pentagone’, le ministère américain de la Défense (Joint Improvised Explosive Device Defeat Organization – JIEDDO).

Selon les explications fournies, le système IGRIS, grâce à ses générateurs de neutrons scanne la cible avec plus d’un million neutrons par seconde, ce qui permet de divulguer des détails précis (niveau moléculaire) de tout le contenu des conteneurs et strictement avec un système tridimensionnel précis et à une vitesse de 25km/h.

Le système de contrôle central envoie également une notification immédiate aux douanes, aux services de sécurité, aux organes de contrôle des drogues, aux départements ministériels et aux ministères souverains concernés.
Ce système devrait être adopté dans les ports, les aéroports et les postes frontières de tous les États responsables et conscients des graves perturbations causées par les fraudes, le narcotrafic et le terrorisme dans le monde d’aujourd’hui.

C’est le seul à détecter les céramiques et autres polymères (couteau, armes à feu, etc…)

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En 2022 les services douaniers ont réalisé à nouveau des résultats remarquables en matière de lutte contre les fraudes et les trafics

En 2022, la douane a assuré la protection de notre territoire et de nos concitoyens, avec des résultats marquants en matière de lutte contre les trafics illicites et la criminalité organisée :

Stupéfiants 

104,08 tonnes de stupéfiants saisies en 2022 (115,4 tonnes en 2021). Ces saisies correspondent à près de 80 % des quantités de drogues saisies sur le territoire national par l’ensemble des services répressifs. SOURCE

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Bruno Le Maire et Gabriel Attal ont déclaré :

« Nous sommes fiers d’annoncer ces résultats remarquables pour lesquels nous remercions chaleureusement les 16 000 douanières et douaniers français pour leur engagement.

En 2022, toujours mobilisée pour relever les défis politiques, économiques, technologiques ou environnementaux, la douane française a répondu aux multiples enjeux du présent : contrer les menaces liées aux trafics et à la criminalité organisée, contribuer à l’attractivité et à la compétitivité des entreprises françaises, mettre en œuvre et faire respecter les nouvelles réglementations ; en même temps que préparer l’avenir.

Nous espérons à ce titre une adoption rapide du projet de loi visant à donner à la douane les moyens de faire face aux nouvelles menaces. » 

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Le point de vue de Marc Fievet

Durant mes 75 mois d’activité pour la DNRED, mes informations ont permis la saisie de 105 tonnes de stups…

Il serait peut-être temps d’envisager d’être enfin efficace sur le terrain !

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FRANCE 🇫🇷 (Bercy – Ministère des finances) : confidences de NS 55 à bord d’un camping-car…

Bercy est une cathédrale. Un bâtiment froid et immense, une véritable forteresse qui semble imprenable et incarne la toute puissance de l’Etat. Même flanqué de sa remorque, le camping-car du narcotour de France installé au pied du ministère semblait bien minuscule face à la démesure de l’ogre des finances.

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FRANCE 🇫🇷 (Grand-Est – Lotharingie) : rejoignez la Douane en tant qu’agent de constatation

Le Ministère de l’Intérieur recrute !

Vous avez le sens du service public et la passion de l’uniforme ? Rejoignez la Douane en tant qu’agent de constatation ! Vous aurez la garantie d’être affecté dans le secteur Grand-Est (sous réserve de satisfaire les conditions d’admission à concourir et d’aptitude médicale).

Source préfectorale

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DOUANE INFOS

METZ, une DI qui fait toujours fort !

Après avoir eu comme Interrégional, l’éminent Gérard Schoen, cet administrateur civil à la couardise avérée et aux mensonges remarqués servis sur les plateaux de télévision, voilà que c’est le ministère de l’intérieur qui recrute pour Montreuil.

Le chien se dit: « Quand on a rien à dire, il est parfois préférable de se taire… »

Oh Isabelle Braun-Lemaire, serait-ce la fin de l’indépendance de la Douane ?

Après tout, après la gestion catastrophique de la gestion du renouvellement de la flotte aéronavale par Jérôme Fournel, ça pourra pas être pire de dépendre de la place BEAUVAU.

Le Grand-Est, c’est aussi la région qui accueille actuellement Vincent Sauvalère comme directeur chargé de missions. Il pourra partager ses états d’âme avec David Cugnetti, le directeur de Dijon, qui n’est pas très loin de la capitale de la Lotharingie!

Entre ex DNRED, on se comprend toujours !

relire l’interview de J.H Hoguet

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FRANCE 🇫🇷 (DNRED – Douane Française) : rappel sur la lâcheté des hauts fonctionnaires de Bercy et Montreuil

Le  scénario du film GIBRALTAR, tiré du livre « L’Aviseur » que j’ai écrit et qui a inspiré l’écriture d’Abdel Raouf Dafri, auquel j’ai participé, n’a en rien été respecté par le réalisateur Julien Leclercq et ne correspond en rien à ce qui devait être tourné…

Jérôme Fournel aux manettes

Je reste encore surpris que l’on ait pu écarter la réalité de mon action auprès de la DNRED de la Douane française, qui n’a rien à voir avec le rôle tenu et joué par Gilles Lelouche, qui lui aussi, s’est refusé à me rencontrer… mais on doit assurément ces modifications au DG de la Douane de l’époque, Jérôme Fournel qui a été jusqu’à s’en vanter auprès de Jean Paul Garcia, le directeur de l’A2 à cette même période.

L’incohérence des scènes filmées n’a pas échappé au public.

A Voir ou revoir ce reportage sur l’affaire Fievet

Avec les témoignages de:

Jean-Henri Hoguet – ancien patron de la DNRED de la Douane Française

et

d’Yves Bonnet – ancien patron de la DST

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Depuis de nombreuses lettres ouvertes ont été envoyées à deux énarques intellectuellement corrompus qui n’ont pas hésité à réécrire les faits pour dégager la Douane française et la DNRED de toutes responsabilités.

à Thomas Charvet

à Michel Baron

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FRANCE 🇨🇵 (Douane Française – DNRED) : après avoir infiltré les grands réseaux de la drogue pour le compte de l’État, l’agent NS55 a été abandonné par les autorités lorsqu’il a été arrêté en Espagne

J’ai 78 ans et je continue à parcourir les routes d’Europe au volant de mon 44 tonnes pour livrer de la viande, des légumes ou des produits frais.

Pendant sept années, j’ai infiltré les réseaux de narcotrafiquants pour le compte des douanes françaises. Arrêté par les autorités anglaises et canadiennes, j’ai croupi près de onze ans en prison, lâché par les autorités de mon pays.

Des émissaires officiels français dépêchés dans mes geôles en Espagne, puis en Angleterre et au Canada, où j’avais été extradé, m’ont conseillé de dissimuler aux juges ma qualité d’agent infiltré et de plaider coupable. Ils m’ont assuré qu’en contrepartie, je ne serais condamné qu’à une peine symbolique après mon transfert en France. Croyant à la parole donnée, j’ai comparu sans avocat : j’ai été condamné à perpétuité, puis transféré dans l’Hexagone. Ma peine a été commuée en vingt ans de réclusion criminelle par la justice française. Il est démontré aujourd’hui que François Auvigne, directeur général des douanes de l’époque, n’a pas voulu assumer les engagements pris à mon égard par son prédécesseur et par la direction de la DNRED.

La DG de la Douane française et en particulier le DG Jérôme Fournel a œuvré pour que je ne sois pas indemnisé des 3888 jours de détention reçues pour solde de tous compte…

Pourtant suite à mes résultats, j’avais été reçu à maintes reprises par Michel Charasse, alors ministre du Budget, ayant sous sa tutelle les douanes françaises.

Risque maximum, reconnaissance nulle

Gibraltar, c’est là que les Douanes françaises, en la personne de Christian Gatard, chef de l’échelon DNRED de Nantes, envoyé par le Directeur Jean Henri Hoguet de la DNRED, m’a rencontré pour me proposer d’abord un poste d’observateur, puis dans un deuxième temps de pénétrer le monde du narcotrafic. Par inconscience des risques encourus et d’autre part certain que les Douaniers étaient gens de parole, j’ai accepté de travailler pour ce service de renseignement. On m’a donné un nom de code, NS55, et les autorités françaises m’ont présenté à la direction et aux membres des services espagnols du SVA, aux membres de la haute hiérarchie du HM Customs excise anglais, aux services allemand et aux correspondants de Paris et Rome de la DEA, comme étant leur agent sur la Costa del Sol, au sud de l’Espagne et sur Gibraltar…J’étais persuadé de faire partie intégrante de l’administration française.

Au début, on m’a demandé d’enquêter sur les bateaux transitant par le port de Gibraltar et afin d’améliorer mon action, les douanes m’ont demandé d’infiltrer le trafic et de convoyer de la drogue pour le compte des narcotrafiquants.

Un cargo et un restaurant à Estepona en Andalousie ont été financés par Bercy.

Soupçons permanents

En 1993, je suis entré dans un important réseau dirigé par Claudio Pasquale Locatelli, « brooker » spécialisé dans le haschich et la cocaïne. Je suis resté seize mois à ses côtés, entouré de sbires armés.

Au niveau des livraisons, c’était l’escalade : on a commencé par 1,6 tonne de cannabis pour finir par 32 tonnes à charger au large du Pakistan… et pour la coke, la livraison de 10 tonnes sur Propriano en Corse devait être le point final de l’opération d’infiltration suivie de bout en bout par les autorités françaises.

Après trois mois d’infiltration du réseau mafieux italien, jugeant la partie trop dangereuse, j’ai demandé avec insistance à être exfiltré, mais on m’a demandé de tenir bon et de “rester collé à Locatelli jusqu’à une dernière livraison à venir sur la France.

La dernière livraison n’a jamais eu lieu, puisque le 23 septembre 1994, j’ai été arrêté par Interpol à Fuengirola, au sud de l’Espagne, juste après l’interception de l’un des navires de la flotte de Locatelli transportant 5,4 tonnes de cocaïne au large du Canada, opération préalable à une livraison de 10 tonnes dans la région de Propiano (Corse).

Grèves de la faim

J’ai purgé près de onze ans de prison dans 23 centres pénitenciers de haute sécurité en Espagne, en Angleterre, au Canada et en France, loin de ma famille. Durant cette incarcération, j’ai effectué cinq grèves de la faim, dont la plus longue a duré cent vingt-trois jours. Sans résultat.

À ma sortie, les douanes ne m’ont proposé aucun poste ou contrepartie financière.

Malgré mes multiples demandes, ainsi que celles de mes avocats comme des juges, mon dossier est toujours classé « Secret défense ». 

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