Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — marcfievet@live.fr — 33 (0) 6 84 30 31 81
« Pour l’année 2025, nous avions comptabilisé 30 overdoses mortelles. Cette année, au 28 septembre, nous en recensons déjà 59 », un chiffre amené à progresser rapidement, « plusieurs résultats d’analyses toxicologiques » étant en cours, a expliqué la magistrate Marion Py, référente overdoses à la section chargée de la lutte contre les stupéfiants au parquet de Paris.
La police indonésienne a découvert un laboratoire clandestin de production d’étomidate, une drogue de plus en plus associée aux produits de vapotage illicites, dans un appartement du nord de Jakarta et a arrêté six ressortissants étrangers soupçonnés de trafic de poudre d’étomidate en provenance de Malaisie.
L’opération a été menée par le département des enquêtes criminelles de la police nationale (Bareskrim Polri) en coopération avec les agents des douanes de l’aéroport international Soekarno-Hatta, a indiqué la police.
Les six suspects — cinq ressortissants malaisiens et un ressortissant chinois — ont été arrêtés dans un hôtel de Jakarta Ouest après avoir prétendument importé de Malaisie en Indonésie une poudre contenant de l’étomidate.
Les enquêteurs ont ensuite perquisitionné un appartement à Ancol, Pademangan, où ils ont trouvé du matériel servant à produire de l’étomidate liquide ainsi que d’autres substances, selon la police.
La police a également saisi cinq paires de chaussures appartenant vraisemblablement aux suspects. Environ cinq kilogrammes de poudre, soupçonnée de contenir de l’étomidate, étaient dissimulés dans les semelles, a indiqué la police.
La police a également saisi 85 litres de matières premières liquides prétendument destinées à la production de liquide pour cigarettes électroniques, ainsi qu’environ 21 000 capsules et emballages de cartouches vides.
AKBP Ivan Adhitira, chef de l’unité 3 de la direction des crimes liés aux stupéfiants de la police nationale, a déclaré que l’affaire avait été découverte grâce à la coopération entre la police de Bareskrim et les agents des douanes de l’aéroport Soekarno-Hatta.
« Au cours de cette opération, nous avons arrêté six ressortissants étrangers et perquisitionné par la suite un appartement dans le quartier d’Ancol », a déclaré Ivan.
Les enquêteurs s’efforcent désormais d’identifier le réseau plus vaste à l’origine de cette opération et recherchent une femme connue sous le surnom de « Madame ».
Ivan a déclaré que la femme, qui serait également de nationalité étrangère, aurait agi en tant que responsable du réseau.
Les six suspects et les éléments de preuve saisis ont été emmenés au quartier général de la police nationale pour complément d’interrogatoire et d’enquête.
La police enquête sur le rôle de chaque suspect, l’origine des matières premières et le réseau plus vaste qui exploiterait le laboratoire clandestin d’étomidate.
Les trafiquants auraient tenté d’introduire des centaines de kilos de marijuana en vrac à l’aéroport international d’Orlando (MCO) depuis l’aéroport international de Los Angeles (LAX), selon des documents de police récemment obtenus par FOX 35 Orlando .
Selon Fox News , les drogues ont été interceptées par des agents infiltrés du département de police d’Orlando (OPD) et des chiens renifleurs de drogue, a rapporté FOX 35.
Les mutations récentes du trafic de gros de la cocaïne
Le sociologue Gabriel Feltran présente pour l’OFDT le nouveau modèle de plateformisation criminelle qui régit désormais le trafic transnational de cocaïne.
Le sociologue Gabriel Feltran, directeur de recherche CNRS au Centre d’études européennes et de politique comparée (CEE Sciences Po), travaille depuis plus de 20 ans sur le crime et les marchés illégaux transnationaux, en particulier celui des drogues. Il a plus récemment étudié les transformations récentes des marchés illégaux de la cocaïne.
Au travers de la hausse de la production, des saisies et de la pureté ainsi que de la baisse des prix, il a mis en évidence une “plateformisation criminelle”, c’est-à-dire la mise en place d’une gouvernance sophistiquée, où des équipes indépendantes de trafiquants opèrent comme prestataires de service. Ce nouveau modèle vient remplacer celui des intermédiaires-propriétaires, qui a très longtemps dominé ce marché.
Pour l’OFDT, Gabriel Feltran et Willian Neves (sociologue, avocat, et assistant de recherche) présentent dans cette publication un cas représentatif du trafic de cocaïne depuis l’Amérique latine (ici le Brésil) vers l’Europe (ici l’Espagne et la Belgique).
Présentation d’un cas réel représentatif du trafic
Cette analyse de cas est basée sur une opération de la police fédérale brésilienne, qui a surveillé des expéditions de cocaïne vers l’Europe entre 2020 et 2021.
Les auteurs détaillent d’abord la partie la plus visible de l’opération logistique: les acteurs directement impliqués dans le transport de la drogue. Ces acteurs opèrent comme des prestataires de service, avec des équipes dédiées au transport maritime et d’autres au transport aérien. Les fonctions des individus des équipes d’importation et d’exportation, les livraisons, les chargements de cocaïne sont présentés par les auteurs, ainsi que les sommes versées pour assurer la “sécurité” des chargements, au travers de la corruption. L’intervention directe du PCC, le Primeiro Comando da Capital, groupe criminel le plus puissant d’Amérique latine à l’heure actuelle, lors d’un tribunal extralégal suite à plusieurs échecs de livraison est aussi décrite.
Dans un second temps, les auteurs se penchent sur la partie invisible: l’organisation (le PCC, en partenariat avec quelques groupes criminels balkaniques et latino-américains) capable de couvrir la production et la transformation de la drogue, les contacts commerciaux et la planification conjointe avec les mafias européennes et d’autres continents, la logistique lourde impliquant avions et navires, l’achat de soutiens au sein du système juridique ou encore la structuration financière du blanchiment d’argent.
Une mutation récente et majeure du mode de fonctionnement du trafic de cocaïne
Le principe de fonctionnement de la plateforme criminelle est ainsi mis en évidence. Grâce à des réseaux de confiance, garantis par l’appartenance à ces mafias, les équipes de trafiquants reçoivent des offres de service de transport et se positionnent pour réaliser l’exportation et l’importation.
Les auteurs rappellent que le trafic de cocaïne était auparavant organisé autour d’un réseau d’intermédiaires-propriétaires, des trafiquants qui achetaient la drogue à un maillon antérieur et la revendaient après y avoir ajouté une marge bénéficiaire. Ils soulignent que cette structure a fonctionné jusqu’en 2015 environ, puis qu’elle a été éliminée (au sens propre et figuré) par le PCC et son nouveau mode de fonctionnement.
Ce travail montre de façon empirique comment la plateformisation criminelle permet d’expliquer l’augmentation spectaculaire de l’offre mondiale de cocaïne, et comment elle fait de l’Europe un lieu de consommation mais aussi de transit de cette drogue.
VANCOUVER — Une juge de la Cour suprême de la Colombie-Britannique a suspendu des condamnations pour trafic de stupéfiants et a déclaré invalides certaines dispositions de la Charte des droits, après que deux personnes ont été reconnues coupables d’avoir vendu des substances à des clients dans le but de réduire les risques liés à la consommation de drogues toxiques.
La juge Catherine Murray a déclaré inconstitutionnelles certaines dispositions de la Loi réglementant certaines drogues et autres substances, annulant ainsi les condamnations prononcées à l’encontre de Jeremy Kalicum et d’Eris Nyx, du club de compassion appelé Front de libération des utilisateurs de drogues (DULF).
Dans la nuit du mardi 22 au mercredi 23 septembre, les douaniers de la Brigade de surveillance intérieure (BSI) de Bourg-Madame ont intercepté un véhicule circulant sur la route départementale 66, à hauteur d’Olette, entre Mont-Louis et Prades, dans les Pyrénées-Orientales.
À bord, près de 28,5 kilos de cocaïne étaient dissimulés dans une cache aménagée sous les sièges passagers.
Quatre membres d’un gang de trafiquants de drogue, impliqués dans un complot visant à importer du cannabis d’une valeur de 13,8 millions de livres sterling au Royaume-Uni via l’aéroport de Birmingham, ont été condamnés.
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Opération Venetic : Un trafiquant de drogue arrêté avec un véritable « trésor » de substances, d’argent liquide et de marchandises de marque
Un trafiquant de drogue pris en flagrant délit avec des substances illégales et 81 000 livres sterling en espèces d’origine criminelle à son domicile a été condamné aujourd’hui, 18 septembre, à neuf ans et neuf mois de prison.
Lors de son arrestation le 24 février 2026, des agents d’une équipe conjointe de la National Crime Agency et de la police du Merseyside ont découvert des sachets de cocaïne, de MDMA et de kétamine éparpillés dans la maison de Josh Smith, âgé de 29 ans, à Liverpool.
Les enquêteurs pensent que les 81 000 £, dont la majeure partie a été retrouvée dans un placard du couloir, proviennent des bénéfices de l’entreprise lucrative de Smith, qui vendait toute une gamme de substances toxiques à des personnes dans le Merseyside.
Les policiers ont également récupéré deux montres Rolex et des articles de luxe d’une valeur de plus de 100 000 £, notamment des vêtements Christian Dior et Chanel ainsi que des chaussures Louis Vuitton, Loro Piana et Givenchy – que Smith aurait achetés avec l’argent de la drogue.
L’arrestation de Smith est l’aboutissement d’une enquête menée par le Merseyside Organised Crime Partnership, une équipe conjointe de la police du Merseyside et de la National Crime Agency dédiée à la lutte contre la criminalité grave et organisée dans le comté.
La femme et la fille de l’ex-leader du groupe armé organisé équatorien des Choneros ont été arrêtées dimanche 27 septembre en Colombie. Une nouvelle preuve de la collaboration entre l’Équateur, la Colombie et les États-Unis dans la lutte contre les cartels de la drogue.
Jean-Henri Hoguet avait créé les OPJ Douane parce qu’il savait que sans force juridico-administrative, le droit n’est qu’un catalogue.
Aujourd’hui, le droit maritime est le catalogue le plus complet du monde et le plus inutile.
Il autorise tout et n’interdit rien, à condition d’avoir le bon pavillon et le bon avocat.
Et en face, l’Etat a appris à faire pareil : invoquer le droit quand il faut ne rien faire, l’oublier quand il faut faire aboutir une opération, et, revenir dans le respect du droit, quitte à lâcher ses agents pour ne pas avoir à assumer.
Jean Henri Hoguet appelait ça les « Ponce Pilate » de Bercy.
Quant à la Convention de Montego Bay (1982) qui garantit la liberté de navigation (art. 87) et limite le droit de visite (art. 110). C’est sur ces deux articles que prospère tout le trafic moderne :
La morale, c’est celle que Hoguet a payée de toute sa vie et que Léon XIV est venu rappeler à Paris :
Un titre ne fait pas un chef. Une inspection ne fait pas une conscience.
François Auvigne avait tout : le concours, le grade, le bureau de Directeur Général. Jean-Henri Hoguet avait l’inverse : la boue d’Algérie, la Légion, les nuits de planque à la DNRED, le Musée de la Douane de Bordeaux créé avec ses mains.
Quand le premier a dit : « Je ne suis pas là pour assumer les décisions prises par d’autres », le second a compris qu’on venait de tuer l’Etat.
Parce que l’Etat, ce n’est pas une administration. C’est une chaîne. Chaque maillon assume celui d’avant. S’il en lâche un, toute la chaîne tombe. C’est ce qu’on appelle la continuité. C’est ce que Rome appelle le Bien Commun.
La haute fonction publique est malade de cette phrase. On ne veut plus hériter. On ne veut que gérer. On veut l’honneur sans la charge. La Légion d’honneur sans la boue.
Léon XIV l’a dit autrement, devant Macron : protéger la vie, ce n’est pas une opinion catholique. C’est le job.
Protéger un aviseur, tenir une parole donnée, couvrir un homme qui a risqué sa peau pour la France, ce n’est pas de la charité chrétienne. C’est le job.
La morale est simple :
Tu ne peux pas prétendre servir l’Etat si au premier dossier qui pue, tu te laves les mains.
Celui qui se lave les mains n’est pas un haut fonctionnaire. C’est un Ponce Pilate.
Jean-Henri Hoguet avait un jugement très sévère sur François Auvigne.
Dans une interview donnée sur France Culture le 17 mai 2005 dans « Le vif du sujet » à propos de l’affaire Marc Fievet (aviseur des douanes condamné au Canada), Hoguet raconte :
Quand Fievet est revenu en France pour purger sa peine à Bobigny, il aurait fallu selon Hoguet que le Ministère des Finances intervienne auprès de la Chancellerie pour demander de l’indulgence compte tenu de ses services rendus à la Douane.
Or à ce moment là, le nouveau Directeur Général des Douanes qui venait d’arriver, c’était François Auvigne :
« qui avait jamais vu la douane, qui ne connaissait rien à la Douane, mais enfin, c’est pas grave puisqu’il est inspecteur des finances »
Toujours selon Hoguet qui tient l’anecdote du chef de la DNRED de l’époque Jean Puons, quand ce dernier a alerté Auvigne, il lui aurait répondu :
« Monsieur, je ne suis pas là pour assumer les décisions prises par d’autres »
Et comme le chef de la DNRED insistait :
« je ne veux plus entendre parler de cette affaire. »
Conclusion de Hoguet :
« je trouve inadmissible qu’un haut responsable de l’administration tienne ce raisonnement en se lavant les mains, il ressemble à Ponce Pilate, mais pas à un haut fonctionnaire responsable. »
Les douaniers bulgares et la police de lutte contre le crime organisé ont saisi 20 kilos de cocaïne et 26 kilos de cannabis dans le reservoir d’un camion au poste frontière de Lesovo, entre la Bulgarie et la Turquie.
Les policiers de l’Office anti-stupéfiants de Lyon ont découvert la très importante quantité de produits stupéfiants dans le quartier de la Cotonne à Saint-Étienne. Deux individus, originaires de Firminy et Saint-Étienne, ont été interpellés au cours de l’opération.
« Toujours mentir. Jamais trahir. » C’est la devise de l’aviseur. Il l’a payée de 11 ans de prison.
Diffusé cette semaine sur CANAL+ / CINE+ et disponible en replay sur MyCANAL et Prime Video, le thriller Gibraltar (2013) de Julien Leclercq refait surface. Et il est plus que jamais d’actualité.
Le film n’est pas une fiction. Il est tiré du livre « L’Aviseur » de Marc Fiévet, l’homme qui a vécu l’histoire.
Le synopsis : Fin des années 80. Marc Duval, Français expatrié à Gibraltar, tient un bar et croule sous les dettes. Les douanes françaises lui proposent un marché : devenir Aviseur. De petits tuyaux » en grosses cargaisons, financé par la Douane, il monte la plus grosse société de transport maritime dédiée à l’infiltration dans la « logistique cocaïne ». Il gagne la confiance de Claudio Lanfredi, puissant importateur lié aux cartels colombiens. Jusqu’à ce que tout bascule.
Dans le film, Marc Duval est incarné par Gilles Lellouche, entouré de Tahar Rahim (l’agent des douanes Redjani Belimane) et Riccardo Scamarcio (Lanfredi).
L’histoire vraie derrière le film est bien pire que la fiction
Marc Fiévet a été l’aviseur NS55 des douanes françaises pendant 7 ans. Il a infiltré les cartels colombiens, la mafia corse et italienne, l’IRA. Il a permis des saisies records.
Sa récompense ? Lâché par son administration au moment d’une opération avec les douanes anglaises, il a été arrêté en Espagne, transféré en Angleterre puis au Canada, condamné à perpétuité, puis à 20 ans en France.
11 ans de détention au total
C’est ce qu’il raconte dans son livre : comment on fabrique un héros, puis comment on le détruit pour ne pas assumer.
Le principal responsable de ce lâchage restera François Auvigne, ex DG de la DGDDI , qui refusa toutes les demandes d’intervention de Jean Puons, le directeur de la DNRED.
François Auvigne
Le nom de Marc Fiévet fut remplacé par Marc Duval, suite à la pression exercée par Jérôme Fournel, directeur de la Douane française, sur Dimitri Rassam, le producteur du film. Le titre original « L’Aviseur » a été également transformé en « GIBRALTAR ».
Jérôme Fournel
Le scénario signé par Abdel Raouf Dafri (Un Prophète, Mesrine) d’après le livre de Marc Fiévet lui-même n’a pas été respecté. Réalisation : Julien Leclercq. Sortie France : 11 septembre 2013.
Gibraltar, ce n’est pas un film sur la drogue. C’est un film sur le prix de la loyauté quand l’Etat n’a plus la sienne.
Depuis, c’est le silence suite aux réponses négatives aux différentes demandes de Marc Fiévet.
Réponses écrites par des hauts fonctionnaires aux ordres qui n’ont pas hésité, par la réécriture, à modifier la réalité des faits.
En 2025, les services douaniers français ont saisi 108,81 tonnes de stupéfiants, dont 31,26 tonnes de cocaïne, en progression de 49 % par rapport à 2024, 67,73 tonnes de cannabis et plus de 3 tonnes de drogue de synthèse.
Depuis des décennies, l’action de la Douane ne s’arrête pas aux frontières hexagonales. En 1988, la DNED (Direction Nationale des Enquêtes Douanieres) avait ajouté le » R » de renseignement après la demande de Jean Henri Hoguet et Michel Charasse.
Grâce au renseignement douanier [#DNRED) et à la coopération internationale (#DEA – #SVA – MAOC-N – #NCA), son action a également contribué en 2025 à la saisie de 75,06 tonnes de stupéfiants à l’étranger, dont 64,17 tonnes de cocaïne.
Jeudi 24 au matin, la Police fédérale (PF) a découvert plusieurs sachets plastiques contenant des comprimés de cocaïne dans la cour du terminal du port de Paranaguá. Les paquets étaient éparpillés au sol parmi des piles de conteneurs. Un individu a été arrêté sur place.
Selon la police fédérale, 226 kilogrammes de cocaïne ont été saisis. La drogue et l’homme arrêté ont été conduits au poste de police fédérale de Paranaguá.
La Guardia Civil interceptó en la madrugada de este jueves una furgoneta que transportaba 34 fardos de cocaína, con un peso total superior a 1.200 kilogramos. En las inmediaciones, se encontró además un cargador municionado de arma de fuego y un coche que funcionaba como vehículo lanzadera cerca de la desembocadura de la ría de Huelva. Ante la presencia policial, los ocupantes huyeron.
La Brigade nationale de la police judiciaire (BNPJ, service central d’enquête de la Direction générale de la sûreté nationale, DGSN) a déjoué, dans la nuit du mardi 22 septembre, le convoyage de 4,6 tonnes de résine de cannabis à travers une zone rurale des environs d’El Jadida, et interpellé un homme soupçonné d’appartenir à un réseau voué au trafic international de stupéfiants et de substances psychotropes.
L’homme a été rattrapé alors qu’il tentait de fuir au volant d’une camionnette utilitaire dont le chargement comptait 118 ballots de résine, pesés ensuite un à un. La marchandise a été saisie dans son intégralité et le véhicule placé sous scellés.
L’opération a reposé sur des renseignements précis fournis par la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST) et s’est déroulée en coordination, sur le terrain, avec la Gendarmerie royale.
Le 14 septembre 2026, les autorités douanières espagnoles (SVA), en coopération avec les douaniers de la DNRED (Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes Douanières), ont intercepté un voilier transportant près de 2,1 tonnes de cocaïne, à environ 400 milles nautiques des côtes galiciennes.
Le voilier a été localisé par le navire des opérations spéciales « Petrel I », du Service de surveillance douanière de l’Agence fiscale espagnole. Lors de l’intervention, les douaniers ont découvert à bord 70 colis contenant près de 2 100 kg de cocaïne.
Les quatre membres d’équipage, de nationalités argentine, uruguayenne, colombienne et albanaise, ont été immédiatement interpellés à bord du voilier. Selon les éléments de l’enquête, le ressortissant albanais aurait notamment été chargé de veiller, pour le compte de l’organisation criminelle destinataire, au bon déroulement de l’opération.