FRANCE 🇫🇷 : Hommage à Jean-Henri HOGUET

par Éric de Verdelhan

« J’avais un camarade. De meilleur il n’en est pas/… Nous allions comme deux frères, marchant d’un même pas.} Bis » (Chant de marche de la Légion Étrangère)

En ce jour de la commémoration de la bataille de Camerone (30 avril 1863), je ne vais pas écrire un de mes articles vachards habituels. Je ne vais pas fustiger la bande d’incapables qui entoure Macron, l’insécurité, le diktat des minorités, l’immigration-invasion, les matamores qui appellent à la guerre contre Poutine ou contre les mollahs iraniens (au risque de déclencher un conflit mondial), le terrorisme écologique, les LGBT++ qui voudraient nous imposer leurs mœurs, la mort programmée de nos industries, l’effondrement de notre pauvre pays qui fut jadis une grande nation, etc.

Oublions quelques instants la médiocrité de notre époque décadente. Aujourd’hui, date anniversaire de Camerone, je veux parler d’un officier de Légion Étrangère, un ami, décédé il y a plus d’une semaine mais dont je n’ai appris la disparition que très récemment par mes amis Légionnaires. Ce camarade est mort à un âge respectable et même canonique, 94 ou 95 ans, après une vie bien remplie durant laquelle il aura su prendre tous les risques. Il s’appelait Jean-Henri Hoguet et son nom n’est connu que dans le milieu des Douanes. C’est lui qui est, entre autres, à l’origine du corps des OPJ (1) chez les gabelous. C’est encore lui qui a créé le Musée de la Douane de Bordeaux. Il est aussi l’auteur d’un livre sur son engagement au service de la nation (2), car Jean-Henri Hoguet – que nous appelions simplement Jean – était d’abord et avant tout un grand commis de l’État, un haut fonctionnaire exemplaire qui ne confondait pas « servir » et « se servir ». Il était officier de la Légion d’honneur, de l’Ordre National du Mérite, décoré de la Croix de la Valeur Militaire en Algérie, des Palmes Académiques, et de quelques autres décorations.

Jean-Henri Hoguet est né en Indochine où son père était, je crois, administrateur colonial. Après des études de droit, il entre sur concours dans l’inspection des Douanes. Jeune marié au début de la guerre d’Algérie, il est appelé sous les drapeaux et, compte tenu de son niveau, on l’envoie faire un peloton d’EOR à Saint-Maixent-l’École. À sa sortie, sous-lieutenant, il est affecté dans la « biffe » en Allemagne, mais lui, il veut défendre son pays. Il fait des pieds et des mains pour partir en Algérie. Ce sera dans la Légion Étrangère où, comme chef de section, ce petit homme qui avait un physique (et des colères) à la Louis de Funès, saura en imposer aux vieux Légionnaires avec l’autorité naturelle et le charisme des vrais chefs. Après son temps de service, la Légion voudra le garder mais il aspire à retrouver sa jeune épouse et son poste d’inspecteur dans les Douanes. Dans le corps des Douanes, il gravira tous les échelons jusqu’au poste de directeur régional « sans me prostituer et sans être franc-maçon » aimait-il dire. En fin de carrière, son grade dans la hiérarchie des Douanes était l’équivalent de général de division ou de corps d’armée. Avec nous, il était lieutenant de la Légion Étrangère.

J’ai connu Jean Hoguet il y a… bien longtemps. À l’époque où mon camarade, mon « presque frère », le lieutenant-colonel Bernard Jean, était président de la section départementale de l’« Union Nationale des Parachutistes », il avait réuni, en marge de la section, un petit groupe d’amis qu’il avait baptisé « les vieilles suspentes ». Cette fine équipe se réunissait au moins une fois par mois, chez l’un ou l’autre, parfois aussi au restaurant, autour d’agapes bien arrosées. Notre doyen était Jean Hoguet. Venait ensuite, en ordre d’âge décroissant, Guy, ingénieur agronome, directeur de coopérative, qui avait servi en Algérie comme sergent appelé dans l’Armée de l’Air. Puis Jean-Pierre, parachutiste au 3e RPC de Bigeard en Algérie ; décoré de la Médaille Militaire comme grenadier-voltigeur de 1re classe. Autodidacte, il avait exercé de nombreux métiers avant de monter sa propre boite, une auto-école, et de s’initier au pilotage au sein d’un aéroclub. Puis Bernard, l’élément fédérateur de notre groupe, lieutenant-colonel para, moniteur de « chuteurs-ops » (3). Avec plus d’une dizaine d’Opex et deux blessures à son actif, il était l’un des officiers supérieurs les plus décorés de sa génération. Puis Alain, patron d’une entreprise du bâtiment, qui avait fait son service militaire comme caporal-chef ou sergent chez les paras, et qui était trésorier de notre section quand Bernard en était le président.

Alain, c’était un seigneur : marié trois fois, il avait construit trois maisons sur le même terrain ; une pour chacune de ses femmes, comme les trois petits cochons de Disney. Le sixième et dernier membre de cette fine équipe de joyeux drilles, le plus jeune (ou le moins vieux ?), c’était moi. Nous avions eu des parcours très différents ; nous étions de milieux sociaux et de grades différents, mais nous partagions les mêmes valeurs, avec cependant quelques nuances : Jean et Jean-Pierre étaient gaullistes purs et durs, les quatre autres n’avaient pas, tant s’en faut, le culte du Grand Charles. Lors de nos rencontres, Bernard et moi nous chantions « Maréchal nous voilà ! » quand Jean arrivait, et à chaque fois il éclatait de rire et nous disait : « Taisez-vous donc, bande de cons ! ».

À l’heure où j’écris ces lignes, mes camarades ont tous « rejoint l’Archange » (4) comme on dit chez les paras. La camarde n’aura respecté ni la chronologie ni l’ordre hiérarchique puisque Jean était « le plus ancien dans le grade le plus élevé ». Le crabe et le coronavirus en ont tué quatre ; Jean Hoguet, lui, est mort de vieillesse. Je reste seul et je pense à eux ; mes amis ne meurent jamais. Ma mémoire est sélective et je pense aussi, souvent, aux bons moments vécus ensemble. Quand j’ai appris le décès de Jean Hoguet, j’ai levé mon verre aux hommes libres ; à ceux qui, tout au long d’une vie, n’ont pas levé le doigt mouillé de la prudence pour savoir d’où vient le vent ; à ceux qui ont traversé les fleuves de la vie sans jamais se préoccuper du sens du courant ; à ceux qui traitent les « élites », les gens de pouvoir, les gens titrés, décorés, cravatés, de la même manière qu’on traite le vulgum pecus ; à ceux qui ont choisi de porter le béret vert de la Légion ou le béret rouge des parachutistes, par idéal  ou par goût de l’aventure ; à ceux qui savent chanter « Eugénie », « Fanchon », « Être et durer », « les Lansquenets », ou « J’avais un camarade » à la fin d’agapes ou de beuveries en hommage à leurs camarades disparus.

Depuis deux ans, Jean Hoguet avait quitté la région. Il vivait dans un EHPAD près de Toulouse. Sa fille m’avait demandé de ne plus lui envoyer de mails car il perdait la tête et voyait mal. On ne pouvait plus lui téléphoner, il n’entendait plus rien. Je ne sais pas si sa fin a été pénible mais je sais, il me l’avait dit, qu’il n’avait plus envie de vivre. Il était l’archétype – presque caricatural – de l’homme d’action or, dans notre monde aseptisé, il y a deux sortes de gens : ceux qui vont faire les choses et ceux qui les font. Jean, c’était aussi une grande culture, un attachement viscéral à son pays et un humour parfois féroce. Une capacité à rire qui cachait peut-être, sans doute, la tristesse de voir disparaître un monde qu’il avait aimé, le désarroi de vivre la fin d’une civilisation. En évoquant sa mémoire, je pense à cette citation de Chris Marker – qu’on attribue souvent à Victor Hugo, Oscar Wilde, Boris Vian, Paul Valéry, voire Winston Churchill : « L’humour est la politesse du désespoir ».

Éric de Verdelhan

1) OPJ : Officier de Police Judiciaire
2) « Au service de l’État à travers la Douane – 1954-1996 », de Jean-Henri Hoguet ; L’Harmattan ; 2004.
3) « Chuteurs Ops », chuteurs opérationnels en jargon militaire
4) Il s’agit de l’Archange Saint-Michel, le saint patron des parachutistes.

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CANADA 🇨🇦 (GRC – RCMP) : PARODIE de Justice à BATHURST (Nouveau Brunswick)

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CANADA 🇨🇦 (Drug bust on 23 february 1994) : Incorrect information, as too often

On 22 February 1994, HMCS TERRA NOVA stopped the MV Pacifico, when the ship was boarded the authorities found its cargo hold filled with 5,385 kilograms of cocaine. With a street value of between 1 to 2 billion dollars, this is the single largest drug bust in Canadian history![1]

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The story begins two years before with a police undercover operation. The intelligence gathered eventually led to the sailing of a ship from Venezuela.[2] The name marked on the ship’s hull was Pacifico and its papers stated the ship carried a load of coiled steel for a New England port. The ship’s documents were false as the true name of the vessel was MV Eve Pacific, registered in Cypress and although she was carrying a load of steel coil, there was a much larger cargo hidden inside the ships holds, destined for an unidentified port in Quebec..[3]

As the Pacifico travelled north it was shadowed by five Canadian Armed Forces Aurora maritime patrol aircraft. In addition to the RCMP, members of the Canadian Coast Guard, Fisheries Protection Services, Canadian Armed Forces and Customs and Immigration and three provincial/municipal police services were involved.[4]

When the Pacifico reached Canada’s eastern seaboard the Aurora aircraft witnessed a small fishing vessel rendezvous with the ship and cargo was transferred from the Pacifico to the FV Lady Teri-Anne on 21 February. Surprisingly the North Atlantic was unusually calm for winter and the cargo was easily moved between the two vessels.[5]

The 12 metre Lady Teri-Anne then set course for Shelburne, NS. Waiting for the unsuspecting fishing vessel was a team of 30 officers from the RCMP, CCG and Fisheries,[6] seizing the Lady Teri-Anne and arresting the crew as soon as its lines were secure to the jetty.[7]

HMCS TERRA NOVA was on a training exercise off the Nova Scotia coast and Commander Richard Malcolm Williams, Commanding Officer,[8] received orders to return to Halifax at best possible speed to embark an armed party of 16 commando trained RCMP officers.[9]  By the afternoon of 22 February, TERRA NOVA was closing on the location of the Pacifico, still under surveillance by the RCAF Aurora patrol aircraft.

HMCS TERRA NOVA

HMCS TERRA NOVA

The master of the freighter Captain Jurgen Kirchoff of Germany was surprised when suddenly his ship was being hailed by the Canadian Navy to stop his vessel and prepare to be boarded.[10] Kirchoff ignored TERRA NOVA’s radio call and increased speed in an attempt to outrun the destroyer.

TERRA NOVA had recently returned from the Persian Gulf and had an increased weapons systems aboard, when they met up with the 100 metre Pacifico about 100 kilometers from Shelburne, NS.[11] Kirchoff continued to ignore TERRA NOVA’s radio messages.

TERRA NOVA was prepared to fire on MV Pacifico!

When TERRA NOVA had closed with the Pacifico to less than a kilometre, Cdr Williams radioed that he was prepared to fire across the freighters bow. Kirchoff seeing the destroyer’s weapons aimed at his ship; finally radioed he would comply, stopped his engines and readied to receive the boarding party.[12]

With the Pacifico now stopped, TERRA NOVA transferred the armed RCMP boarding party to the freighter. Once aboard they seized the ship and ordered Kirchoff to set course for Halifax. TERRA NOVA continued to escort the ship until it was secured to the jetty at Shearwater where a team of RCMP and Customs officials were waiting.[13] Captain Kirchoff and his 14 crew, including two women were taken into custody.[14]

On inspection of Pacifico and Lady Teri-Anne, 5385 Kilograms of cocaine were seized. This is the largest single drug bust in Canadian history to this day! The next largest drug seizure was in November 1992, when a plane landed at Casey, QC with 4.3 tonnes of cocaine as cargo.[15]

In total nine people were charged, including 4 from New Brunswick and four from Montreal. The men from Montreal also had ties to organized crime.[16] Jurgen Kirchoff, the captain and believed owner of the Pacifico was the ninth person charged.[17]

The 14 crew members of Pacifico were released without charges and abandoned by the ship owner in Canada according to the sailor’s aid group, Missions to Seaman in Halifax. Captain Kirchoff refused to provide his crew with money to pay for expenses in Halifax and provide finances to return to their respective homes in Russia, Ukraine and the Netherlands. Kirchoff stating, “The Canadian Government illegally seized his ship and detained his crew. It is up to the government to look after them.”[18]

"The crew of His Majesty's Canadian Ship Margaret Brooke pose for a group photo to document the ship's first interdiction of illicit trafficking during Operation CARIBBE on 7 February 2024, in the Caribbean Sea. Credit: Canadian Armed Forces Photo.

“The crew of His Majesty’s Canadian Ship Margaret Brooke pose for a group photo to document the ship’s first interdiction of illicit trafficking during Operation CARIBBE on 7 February 2024, in the Caribbean Sea. Credit: Canadian Armed Forces Photo.

Drug interdiction continues to be one of the missions of the RCN, wherever our sailors and ships are deployed. Since 2006 the Canadian Armed Forces have participated in OpCARIBBE, deploying CP-140 Aurora patrol aircraft and ships to the Caribbean Sea and eastern Pacific Ocean. This has included destroyers, frigates, maritime coastal defense vessels, arctic and offshore patrol ships and submarines.

In total over 123 metric tonnes of cocaine and other illegal drugs has been seized in the past seventeen years by our Royal Canadian Navy![19]

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Additional Reading:

Government of Canada, Operation CARIBBE

For Posterity’s Sake, HMCS TERRA NOVA

References

[1] “Seized Cocaine Worth Up To $2 Billion,” Telegraph-Journal, Saint John, NB. 26 February 1994. P. 1.
[2] “Cocaine,” Telegraph-Journal, Saint John. NB. 26 February 1994. p. 4.
[3] “Cocaine Motherload Seized,” The Standard, St. Catharines, Ontario. 24 February 1994. p. 5.
[4] “Cocaine,” Telegraph-Journal, Saint John. NB. 26 February 1994. p. 4.
[5] “Drug Bust Full of Surprises for Both Smugglers, RCMP’” The Globe and Mail, Toronto, ON. 25 February 1994. p. 4.
[6] “Cocaine,” Telegraph-Journal, Saint John. NB. 26 February 1994. p. 4.
[7] “Drug Bust Full of Surprises for Both Smugglers, RCMP’” The Globe and Mail, Toronto, ON. 25 February 1994. p. 4.
[8] For Posterity’s Sake. “HMCS TERRA NOVA”. Commanding Officers. Retrieved 21 February 2026. https://www.forposterityssake.ca/Navy/HMCS_TERRA_NOVA_259.htm
[9] “Cocaine,” Telegraph-Journal, Saint John. NB. 26 February 1994. p. 4.
[10] “Captain Won’t Send Crew Home After Ship Seized for Smuggling,” The Sault Star, Sault Ste. Marie, ON. 3 March 1994. p. 16.
[11] “Cocaine Motherload Seized,” The Standard, St. Catharines, Ontario. 24 February 1994. p. 5.
[12] “Drug Bust Full of Surprises for Both Smugglers, RCMP’” The Globe and Mail, Toronto, ON. 25 February 1994. p. 4.
[13] “Cocaine Motherload Seized,” The Standard, St. Catharines, Ontario. 24 February 1994. p. 5.
[14] “Drug Bust Full of Surprises for Both Smugglers, RCMP’” The Globe and Mail, Toronto, ON. 25 February 1994. p. 4.
[15] “Cocaine Motherload Seized,” The Standard, St. Catharines, Ontario. 24 February 1994. p. 5.
[16] “Seized Cocaine Worth Up To $2 Billion,” Telegraph-Journal, Saint John, NB. 26 February 1994. P. 1.
[17] “Cocaine,” Telegraph-Journal, Saint John. NB. 26 February 1994. p. 4.
[18] “Captain Won’t Send Crew Home After Ship Seized for Smuggling,” The Sault Star, Sault Ste. Marie, ON. 3 March 1994. p. 16.
[19] Government of Canada. Current Operations. “Operation CARIBBE”. Retrieved 21 February 2026. https://www.canada.ca/en/department-national-defence/services/operations/military-operations/current-operations/operation-caribbe.html

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FRANCE 🇨🇵 (stupéfiants) : après le dernier #chemsex dans la haute fonction publique (#DRFIP), il faut aussi les contrôler

Un peu de courage messieurs Nuñez et Darmanin, il n’y a pas que les gueux à contrôler. 

La population constituée par les ministres, les conseillers ministériels et tous les hauts fonctionnaires doit être testée régulièrement. 

La « politique » anti-stups en France est décidée par les lois votées à l’Assemblée nationale après examen au Sénat sur inspiration directe de hauts fonctionnaires.

Ces élus et ces hauts fonctionnaires ont démontré qu’ils étaient trop souvent sous influence de lobbys (clubs de réflexion et d’influence dits aussi « think tanks », lobbyistes et cabinets de lobbying ou de conseils, avocats, associations et fondations etc.)

Sécuriser l’étude des propositions de lois à venir quant au fait que tous ces élus et hauts fonctionnaires ne sont pas sous influence de produits illicites comme le cannabis, la cocaïne, l’héroïne, pour que les décisions prises le soient en parfait état mental.

Une pétition existe

Pour la

signer

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CANADA 🇨🇦 (GRC) – FRANCE 🇫🇷 (DG de la Douane) – UK 🇬🇧 (HM Customs and Excise) : ces régaliennes ne seraient elles peuplées que de BAD GUYS *, de taiseux corrompus et de soumis au devoir de réserve imposé ?

Les interviews du spectre de la DNRED

Sur les ondes canadiennes a été suppimé

et

sur les ondes françaises

Le dossier du spectre de la DNRED est classé secret défense…Pourquoi?

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  • BAD GUYS

Les synonymes en français :

Personne méprisable, dénuée de toute moralité, personne capable d’actes contraires à tous les principes moraux, saligaud, salopard, sale type

Les synonymes en anglais :

bastards, assholes, motherfuckers, scumbags, fuckers, bastard, jerks, sons of bitches, scum, pigs, swine, cocksuckers, bitch, rotten

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Avec le témoignage de l’ex Boss de la DNRED, Monsieur Jean Henri Hoguet

La video

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Il semblerait que l’honneur ne soit pas une vertu connue par les DG Comolli, Viala, Duhamel, Cadiou, Auvigne, Mongin, Fournel, Crocquevieille, Gintz et Braun-Lemaire

avec

la médaille d’or pour l’énarque IGF François Auvigne

François Auvigne

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Lire aussi sur les magistrats magouilleurs canadiens et anglais

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ESPAGNE 🇪🇸 (UDYCO) : 100 tonnes de cocaïne débarquées grâce à l’inspecteur de l’UDEF de la Direction Générale de la Police de Madrid

C’est Narcodiario qui nous rapporte que l’enquête menée par l’Unité des Affaires Intérieures de la Policia Nacional, en coordination avec l’UDYCO ( Direction Centrale de la Police), sur les activités présumées illicites de l’inspecteur Óscar S., chef de l’UDEF à la Direction Générale de la Police de Madrid, qui cachait 20 millions d’euros derrière un mur de son domicile, a servi à focaliser l’attention sur Alejandro S., alias El Tigre, comme l’a rapporté NARCODIARIO il y a quelques semaines.

Óscar S., chef de l’UDEF

Au fur et à mesure que l’enquête progresse, on sait désormais que les actions clandestines de l’inspecteur (qui est en prison depuis fin 2024) ont permis d’introduire en Europe via l’Espagne au moins 100 000 kilos de cocaïne, de loin la plus grande quantité de drogue jamais attribuée à un trafiquant de drogue sur le continent.

A gauche le policier corrompu et son contact

C’est le chiffre suggéré par les meilleurs experts anti-drogue après avoir analysé les données de l’enquête susmentionnée, qui révèle que le policier a « effectivement » mis la main sur au moins 550 conteneurs en provenance d’Amérique du Sud sur une période de cinq ans, depuis son arrivée au Haut Commandement susmentionné. Les enquêtes pointent, en remontant l’échelle criminelle, vers le lien entre Alejandro S., né à Madrid et basé à Dubaï, et la direction du Cartel des Balkans, basé dans l’émirat même, propriétaire ultime de la majeure partie des cargaisons de drogue. Le policier corrompu, qui commandait trois groupes d’enquête (l’un axé sur la fraude, l’autre sur le blanchiment d’argent et le dernier sur la lutte contre la corruption), a obtenu ce statut mi-2020. Depuis, il utilisait sa technique pour permettre le passage de conteneurs contenant de la cocaïne : l’utilisation frauduleuse des bases de données du renseignement policier.

Óscar S. contrôla au moins 550 conteneurs qui, selon les calculs des enquêteurs, ont permis l’entrée en Espagne d’au moins 100 000 kilos de cocaïne, qui, convertis en espèces, atteindraient une valeur minimale de 3 milliards d’euros sur le marché illicite : à titre de comparaison, trois fois le budget annuel du Real Madrid.

Parallèlement à son contrôle sur les conteneurs et pour sécuriser le reste des personnes qui, selon l’enquête, faisaient partie du réseau en Espagne, l’inspecteur en chef a enregistré Ignacio T. et Juan Ángel C.M. comme collaborateurs sous sa protection. et José Luis L.R. Au moins les deux premiers se rendaient fréquemment à Dubaï, probablement pour rendre compte des opérations aux supérieurs. Parmi toutes les actions dans lesquelles l’inspecteur en chef enquêté est intervenu, plusieurs cas ont émergé dans lesquels l’UDYCO Central, par l’intermédiaire de la Brigade Centrale des Narcotiques, a réussi, grâce à ses propres systèmes d’enquête, à obtenir des données sur les conteneurs que le fonctionnaire corrompu avait l’intention de jeter. C’est ce qui s’est produit, par exemple, en 2021, avec la détection de plus de 1 600 kilos destinés à l’une des sociétés contrôlées par les anciens « collaborateurs », Trapani Export.

La drogue était contenue dans un conteneur d’ananas. La même source colombienne qui a fourni à la police des informations sur le bateau transportant la drogue qui devait entrer en Espagne grâce au système conçu par l’inspecteur en chef a déclaré que derrière tout cela se trouvait « un Espagnol nommé Alejandro, connu sous le pseudonyme « El Tigre », qui dirige les opérations criminelles depuis Dubaï ». En avançant dans le temps et en arrivant en octobre 2024, lorsqu’on a appris que 13 062 kilos de cocaïne étaient arrivés à Algésiras en provenance d’Équateur – les années précédentes, il y avait eu d’autres coïncidences entre les conteneurs surveillés par l’inspecteur corrompu et ceux enquêtés par l’Udyco, qui avaient donné lieu à des saisies de cocaïne – les personnes qui devaient recevoir la drogue (des hommes d’affaires basés à Alicante) étaient en sécurité. L’inspecteur Oscar savait qu’Udyco Central était derrière l’enquête, car il avait lui-même été impliqué dans l’opération en utilisant son modus operandi habituel pour traiter de telles informations.

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FRANCE 🇫🇷 (OFAST Marseille) : les « bœufs carottes » passent à la moulinette un groupe d’enquêteurs

Des enquêteurs de l’OFAST dans le viseur

A la suite de faits étranges, une enquête a été ouverte en janvier 2024 visant particulièrement un groupe d’enquêteurs de l’OFAST. Téléphones et ordinateurs ont été saisis par l’IGPN. Ce dossier, jugé « épineux » sera traité avec la plus grande prudence…

Ayant personnellement pu constater la très grande capacité d’interprétation des faits et pu constater les « conseils » savamment distillés auprès des personnes (hauts fonctionnaires et politiques) interviewées suite à ma plainte contre X pour narcotrafic, l’IGPN saura-t-elle cette fois ne pas chercher avant tout à protéger la caste au détriment des agents de terrain qui la servent !

Penser que l’IGPN pourra tout dire reste chimérique. Il aurait été souhaitable de charger la gendarmerie de cette enquête délicate.

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FRANCE 🇨🇵 (OFAST « Douaniers-Gendarmes-Policiers ») : le blanchiment et la drogue, des business XXL ?

Non, Frédéric, je ne me considère pas comme une mauvaise langue en disant que Gérald de Beauvau utilise ces campagnes XXL pour se promouvoir XXL dans les médias.

Par Fréderic Ploquin

Les mauvaises langues reprochent au gouvernement un « coup de com », mais pourquoi la puissance publique resterait-elle aphone alors que les dealers imposent leur propagande, saturent les réseaux de leurs méfaits, étalent leur armement, font couler le sang dans la rue et draguent les clients comme le ferait une PME performante et décomplexée, sans oublier d’imposer le modèle culturel du caïd aux poches pleines.

L’émergence d’un discours officiel, d’une contre-propagande, n’est pas forcément honteuse.

Les opérations « place nette » sont des coups de pied dans les fourmilières de la drogue.

Des coups de pied « XXL », mais des coups de pied, ce qui peut faire mal s’ils sont bien ajustés, mais dont on se remet plus facilement que d’une rafale de Kalachnikov.

L’État se rebiffe, donc, piqué au vif par les accusations portées par des magistrats en première ligne à Marseille, qui par commission sénatoriale interposée ont brisé le silence de la justice en dressant un constat cruel.

En quelques mots, ces juges ont entériné l’idée que le combat contre la drogue était « asymétrique » et que le rapport de force n’était pas en faveur des forces de l’ordre.

Le « coup de com » est aussi un coup de torchon

Sur le plan sémantique, faire « place nette » revient à lancer un grand ménage de printemps. L’expression est d’autant plus adaptée qu’un point de deal pollue le quartier où il s’enkyste, au sein propre. Le trafic est une pollution sonore, avec les cris permanents des guetteurs. Il est une pollution écologique, à cause des canettes et des papiers gras abandonnés par le personnel qui mange en général sur le lieu de « travail », mais aussi du flux des consommateurs véhiculés. Il engendre enfin une pollution sociale, en ce que les revenus du trafic créent des inégalités criantes et détournent des jeunes de l’école.

Mais comme chacun sait, le ménage ne doit pas être fait une fois par an, il faut s’y atteler régulièrement, presque tous les jours, sinon la poussière revient. Sinon les trafiquants reprennent leur privatisation de l’espace public. Sinon les fourmis, les prolétaires de la came et leurs féroces contremaîtres, ces gérants de supérette qui manient l’arme à feu plus souvent que les déclarations fiscales, reprennent leurs places respectives. La fourmilière, très vite, se recompose. Elle a l’habitude.

Le marché de la drogue est d’une souplesse à toute épreuve

Tout le monde est remplaçable et les volontaires ne manquent pas. Malgré les balles qui frappent surtout les petites mains, celles qui quadrillent le quartier, donnent l’alerte si les bleus pointent leur nez, coupent et emballent le produit, contrôlent les clients et alimentent les vendeurs. Et c’est toute la limite de l’exercice, voué à l’échec s’il n’est pas suivi dans le temps par une mobilisation de forces de l’ordre forcément coûteuse en hommes et chronophage.

Des opérations coup de poing peuvent permettre de remporter une manche, mais elles mettent rarement l’adversaire KO

Le retour des opérations « coup de poing » peut permettre de remporter une manche, mais elles mettent rarement l’adversaire KO. Pas de quoi inverser la tendance de fond rappelée par des magistrats qui jusque-là se taisaient, à la différence des policiers, forts de représentants syndicaux qui ne mâchent pas leurs mots. Des magistrats qui ont bravé l’ire de leur autorité politique en parlant de « mexicanisation » du trafic en France. Un mot lourd de sens à travers lequel ils évoquaient la poursuite des guerres de territoires entre voyous marseillais jusque dans les prisons, signe que les acteurs de ce marché sont peu sensibles, mentalement, à la privation de liberté, arme fatale de notre appareil répressif.

Le tableau est sombre, celui d’une criminalité organisée XXL qui règne sur les flux commerciaux et financiers de la drogue en se jouant des frontières, prolongée sur le terrain par des petites structures indépendantes les unes des autres, voire concurrentes, qui ont fait de la violence leur deuxième peau. Le tout avec des produits stupéfiants – cannabis, cocaïne, héroïne, drogues de synthèses – dont la production augmente sans cesse, couvrant largement les pertes dues aux saisies, permettant au prix au détail de ne pas varier depuis plusieurs années, là où tous les autres produits de consommation ont vu leur prix flamber pour cause d’inflation.

Il serait cependant mesquin de ne pas créditer les forces de l’ordre, et donc le ministre de l’Intérieur, de certains succès récents, fruits de longues et plus discrètes investigations menées par la police judiciaire. Des opérations d’autant moins sujettes à la mise en scène qu’elles sont conduites sous le contrôle de magistrats soucieux de contrôler le verbatim.

La guerre qui a ensanglanté l’agglomération marseillaise en 2023, causant près de quarante morts, était le fait de deux caïds, de deux coqs trentenaires soucieux, pour le premier, Tic (sic), d’augmenter sa surface commerciale, et pour le second, Felix le Chat (re-sic), de défendre son pré carré. Une bagarre dans une discothèque de l’île de Phuket, en Thaïlande, autour du Nouvel An 2023, a servi de déclencheur à la guerre, Tic, le conquérant, ayant eu le dessous sur Le Chat. Un affront qui allait se payer dans une mare de sang. Match aller, match retour dans la foulée, exhibition d’armes de guerre, recrutement de tueurs à gage parfois mineurs -une première en France- sur les réseaux sociaux.

Les deux gangs ont mis toutes leurs forces dans la bataille, contraignant les deux chefs à trouver refuge à l’étranger, Tic en Algérie, pays d’origine de sa famille, le Chat au Maroc, où il pensait avoir la paix. Mauvais calcul pour le second, qui a fait les frais d’un petit réchauffement des relations diplomatiques entre Rabat et Paris. La preuve, s’il en fallait, qu’un ménage local ne suffira jamais, même si on le doit aux habitants de ces quartiers, otages du trafic de stupéfiants de génération en génération.

Demain, le consommateur n’aura plus besoin de se déplacer : la drogue viendra à lui à vélo

« En matière de lutte contre la drogue, de lutte contre la criminalité et le blanchiment, il n’y a pas de guerre à gagner, observait un ancien chef de la lutte anti-stupéfiants. Tous ceux qui ont l’expérience du terrain le savent, il n’y a que des batailles à mener. Elles sont petites ou grandes et se déroulent à l’infini ». Autant anticiper la suite : la dizaine d’opérations « place nette XXL » annoncées ne seront pas bien accueillis par les gérants des points de deal et leur personnel, mais leur redéploiement est déjà à l’œuvre.

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Mais revenons un peu sur ce que j’écrivais début 2020 alors que Gérald Darmanin était en poste à Bercy comme ministre de l’action et des comptes publics.

Aujourd’hui, cette apparente avancée ne permet avant tout que de zapper les derniers « exploits » de la DNRED et du défunt OCRTIS que la Gendarmerie ne put que constater, mais le contentieux existant inter services ne disparaîtra pas sur ordres. La judiciarisation des affaires de services spéciaux n’aura permis que de les affaiblir et de provoquer replis et retenues et qu’aujourd’hui, des ‘dalloziens’ se retrouvent aux manettes pour cadrer la lutte anti-stups est une aberration que seuls des « stratifs » et autres penseurs mamamouchis pouvaient envisager.

Certes, des efforts ont été faits au niveau des contrôles sur l’entrée et la circulation des stups, bien que les résultats très souvent brandis comme des prouesses par les ministres de tutelle des différentes régaliennes ne sont le fruit que de l’augmentation des flux d’approvisionnement et en aucun cas d’une amélioration de la performance des services. Dans le même temps, le ministre Gérald Darmanin continue de fermer des BSI (Brigade de surveillance intérieure de la Douane) et n’augmente pas de façon conséquente les effectifs de la CELTICS (Cellule de lutte contre le trafic illicite par containers) alors qu’il est reconnu que ce moyen de transport permet l’introduction en Europe et en France de tonnage très important. Il est admis que l’ensemble des services n’interceptent que 15 % des drogues illicites consommés.

Que penser de l’Objectif n°3 qui sera d’accroître la lutte contre l’économie souterraine en neutralisant les circuits de blanchiment du trafic de stupéfiants?

Que je sache, le TRACFIN, créé par Michel Charasse, existe….sauf qu’il faut être autorisé à donner des signalements à ce service…qui n’aime pas qu’on lui impose des mesures à prendre et n’hésita pas à licencier et faire condamner à de la prison un de ses agents dans l’affaire Cahuzac.

Un ‘ukase’ de l’ex proc., ex directeur du TRACFIN Jean Baptiste Carpentier. Depuis, cet agent « lanceur d’alerte » a été repris par la Douane et cultive le silence imposé.

Bon, le TRACFIN…pour avoir personnellement rencontré un de ses agents, c’est pas le top du top au niveau de la réactivité, mais on se dit qu’on pourra compter sur les ex DG de la Douane française qui se succèdent au poste d’inspecteur général au sein d’HSBC….pour signaler les dérives de ce puissant groupe du secteur bancaire... Que nenni, circulez, y a rien à voir!

Avec la mesure 8, on apprend que les équipes en charge de l’analyse des cybertrafics seront renforcées…Mais ces promesses seront elles tenues?

Effectivement on a laissé le deal se développer en France sous différentes formes; d’abord celui de proximité par l’extension des zones de non droit, et aujourd’hui par le deal via les réseaux sociaux qui prend une ampleur, chaque mois qui passe, plus importante. Les cyberservices (cyber Douane et cyber Gendarmerie) qui sont en charge ont des effectifs qui ne correspondent absolument pas aux besoins pour que l’efficacité soit au programme.

Attendra t’ on 20 ans pour réagir?

Après vérifications, des comptes twitter qui diffusent des offres de livraisons ventes de toutes sortes de drogues continuent d’exister et il est facile de constater que les suiveurs de ces comptes augmentent jour après jour.

Seules des réponses automatiques de la cyber Gendarmerie confirment le signalement alors que la Cyber Douane de la DNRED est aux abonnés absents.

S’il y a bien une offre c’est qu’il y a une forte demande!
La question la plus difficile à résoudre est: pourquoi les gens se droguent et comment lutter contre ce phénomène.
« La drogue, ni les médicaments psychotropes ne résolvent les difficultés liées à la précarité, à la violence, au chômage ou à l’isolement.
Elles ne sont que des paradis artificiels qui enrichissent des dealers et des industriels. Mais de cela, personne n’en parle.

Tarir la demande est la seule solution pour lutter efficacement contre le narcotrafic et son économie souterraine. Tarir la demande commence par agir sur les futurs clients potentiels que sont les adolescents et les jeunes adultes.


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Quand aux sources,  rien de concret, alors qu’elles sont à l’origine de la quasi totalité des affaires de stups ET DE blanchiment !

Qui dit ‘Police d’investigation’ veut dire que les sources par infiltrés, informateurs et aviseurs pour les Douanes doivent être protégées.

Deux expériences en la matière démontrent le contraire

FRANCE (blanchiment et corruption): Stéphanie Gibaud a répondu à mes questions

  • La plainte déposée contre les agents des douanes pour l’avoir utilisée en état de faiblesse n’a pas été instruite alors que tout son dossier médical avait été joint à la plainte.
  • Elle a gagné au TA face à Bercy en juillet 2022, ‘Bercy devant revoir sa position vis-à-vis de sa rétribution. Contre toute attente, Bercy a fait appel de la décision (aux frais du contribuable) et a gagné cet appel…
  • Stéphanie Gibaud se pourvoie en Cassation / Conseil d’Etat. L’Audience… d’ici quelques mois.
  • Côté UBS, la banque UBS Suisse a été condamnée ainsi que sa filiale UBS France et 5 de leurs dirigeants sur les faits d’évasion fiscale, blanchiment de capitaux et démarchage illicite des banquiers suisses en France. Et son procès au pénal contre UBS pour le harcèlement qu’elle a subi, l’entrave à sa mission d’élue et le discrédit que la banque lui a fait subir en mettant fin à sa carrière, aura lieu 5 jours en décembre 2024.

La réaction d’un haut-fonctionnaire douanier:

C’est incroyable et scandaleux. Je suis conduit à penser qu’il y a une collusion de très haut niveau où les ministres , cabinets ministériels et autres directeurs généraux ne sont que des pions actionnés par ceux qui ont effectivement le pouvoir. De mon temps j’ai pu constater que certaines affaires passaient à la trappe .

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Comment ne pas relire ce que m’écrivait Jean Henri Hoguet, le boss de la DNRED en 2020 sur les décisions du conseil d’État:

Je commence à désespérer de cette situation qui ne cesse d’empirer. La justice ne fonctionne plus, les flics ne s’attaquent plus au niveau des dealers car les juges les remettent dehors faute de place en prison ou de structures plus adaptée. On ne s’attaque pas vraiment à la consommation, comme on le fait en matière d’alcool en montrant les méfaits des drogues.

Je ne vois pas de solutions , sauf à légaliser la drogue mais ce faisant on avoue notre incapacité à régler le problème .

Sur le problème de la compétence des fonctionnaires de haut niveau responsables des services chargés de la lutte anti stups on touche au problème général du fonctionnement de l’administration qui selon moi marche de plus en plus mal depuis la création de l’ENA qui ne devrait concerner que quelques institutions: Conseil d’État, Cours des comptes  et pas l’ensemble de la fonction publique.

Comment ne pas relire les élucubrations du Conseil d’État !

FRANCE (bénéfice de la protection fonctionnelle) : bienvenue en Absurdistan juridico-administratif et constat de la lâcheté des DG successifs de la Douane Française

Relisons encore ce que m’écrivait Jean Henri Hoguet, le patron de la DNRED qui me fit recruter à Gibraltar.

La situation actuelle résulte du fait qu’Auvigne n’a pas voulu intervenir auprès de la Chancellerie. S’il n’a pas voulu intervenir c’est que, contrairement à Puons qui demandait avec force cette intervention, d’autres »conseillers » l’en dissuadaient, probablement des énarques ne connaissant rien à ce monde de l’infiltration. Je ne sais pas qui était ministre des Finances à ce moment mais ce n’était plus Charasse. Je sais pour avoir lancé ces opérations d’infiltration à la DNRED que c’était risqué et que personne à la DG n’aimait prendre des risques et je ne parlais pas de mes initiatives à la DG sauf au moment où il fallait parler fric pour payer l’aviseur. Ceci pour décrire le climat psychologique qui régnait à la DG.

Lorsque l’affaire Fiévet a éclatée à votre retour du Canada la mentalité générale à la DG n’avait pas radicalement changée et la mentalité générale aux Finances était toujours celle consistant à faire rentrer de l’argent mais ne pas en débourser.

C’est ce qui explique cet acharnement à nier toute responsabilité dans cette affaire allant jusqu’au refus de lever le secret défense sur cette affaire , tout cela conduit par des gens sans scrupules ne connaissant rien à ces affaires d’infiltration et voulant dissimuler l’engagement et la responsabilité de l’État dans cette affaire. Le fait que les responsables douaniers connaissant cette affaire aient été systématiquement écartés des débats est significatif à cet égard, l’affaire a été prise en mains par l’énarchie car il s’agissait de défendre un membre éminent de la corporation inspecteur général de l’inspection des Finances et DG de la Douane au moment de votre rapatriement du Canada .

Cette affaire lamentable est l’exemple triste de ce qu’est devenu l’État depuis qu’il est aux mains  d’une caste .

Aujourd’hui, 4 ans après cet écrit, rien n’a bougé.

Le nouveau DG Florian Colas soldera-t-il enfin ces dossiers ?

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Avec ces quelques liens internet qui reportent les collusions entre les étudiants sortant des grandes écoles françaises : ENA, HEC, polytechniques,….. on constate que ces pratiques collusoires se répercutent dans les conseils d’administration du CAC 40, la politique et l’inspection générale des finances. Le résultat de cet entre soi étant la corruption, les conflits d’intérêts, les délits d’initiés, les parachutes dorés, l’absence de poursuites judiciaires…

https://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-00536683/document

https://www.alternatives-economiques.fr/nombre-de-liens-entre-entreprises-cac-40-selon-administrateurs-membres-comite-de-direction-commun-0105201884296.html

https://www.bastamag.net/Le-pantouflage-a-l-Inspection-des-finances

https://www.bastamag.net/Inspecteurs-des-finances-une-caste-d-elite-qui-a-pour-mission-principale-de

https://www.bastamag.net/Ces-enarques-charges-de-piloter-la-politique-economique-de-la-France-qui

https://www.bastamag.net/Etre-banquier-et-haut-fonctionnaire-peut-on-eviter-les-conflits-d-interets-au

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FRANCE 🇫🇷 (Régaliennes) : quant aux méthodes d’hier pour lutter contre le trafic de drogue

Bercy (DNRED) contre Beauvau (OCRTIS)

Et les ratés de la guerre contre la drogue

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ESPAGNE 🇪🇦 – UK 🇬🇧 – CANADA 🇨🇦 – FRANCE 🇨🇵 : qui se souvient de « NS 55 DNRED » ?

Marc Fiévet : le lâchage de «NS55»

C’est l’histoire d’un lâchage. Au début des années 1990, Marc Fiévet est infiltré dans le monde du narcotrafic et pendant six ans, il livre une avalanche de renseignements. Les douanes françaises financent un cargo battant pavillon de Saint Vincent et s’associe avec lui dans un restaurant en Andalousie sur la Costa del Sol.

Par 5 fois, il rencontre le ministre Michel Charasse et grâce à lui, les douanes françaises mettent la main sur une centaine de trafiquants et 105 tonnes de stups.

En 1994, le voilà en compagnie de Claudio Pasquale Locatelli, un brooker de stups. Se sentant en danger, il demande aux services français une «exfiltration» dès le troisième mois de son infiltration. Celle-ci n’arrivera jamais, surtout qu’entre temps Nicolas Sarkozy est arrivé au Budget et a décrété la suspension immédiate de toutes les opérations d’infiltration: Fievet ne comprend pas que Christian Gatard, son agent traitant, ne puisse plus venir en Espagne,  ne comprend pas que lorsqu’il réussit à faire venir pour un RDV à l‘hôtel Meurice à Paris un gros faiseur australien pour un enlèvement de 80 tonnes de haschich, le directeur Joseph Le Louarn refuse les agents de la DOD Paris à Gatard pour couvrir ce meeting.

Les nombreux contacts avec les attachés du DEA de Paris et Rome ne lui ont pas permis de faire un constat de prise en charge réelle de sa situation à haut risque; pire, il a réussi à choquer tous les honorables fonctionnaires américains et français lorsqu’il a signifié clairement qu’il était hors de question qu’il liquide Locatelli si les services en faisaient la demande.

Le 23 septembre 1994, il est interpellé par Interpol au sud de l’Espagne, alors que 5,4 tonnes de poudre ont été interceptées au large du Canada.


Onze ans derrière les barreaux


Des émissaires français, en Espagne, monsieur Jean Paul Garcia, attaché douanier  à  Madrid, en Angleterre messieurs Philippe Galy, attaché douanier à Londres et Marc Lereste ex attaché douanier à Londres, au Canada, dans les Maritimes, messieurs Christian Gatard , directeur des douanes à Marseille, Bernard Roux, attaché douanier à Washington DC lui conseillent tous de ne pas révéler sa vraie condition, en l’échange d’une peine de prison symbolique en France.

En France, c’est le directeur de la DNRED Jean Puons qui viendra à la MA de Villepinte lui dire de ne pas faire appel de la sentence de conversion de 20 ans prononcée à Bobigny à huis clos devant un Jacques Vergés totalement silencieux…

Suite à son transfert vers la France, il passera finalement 11 ans derrière les barreaux, malgré des demandes répétées de Jean Puons le directeur de la DNRED auprès du DG François Auvigne qui refusera d’assurer la continuité du service de l’Etat, en signifiant à Puons qu’il n’avait pas à assumer les engagements pris auprès de Fievet par ses prédécesseurs.

Depuis sa sortie, l’ex-agent «NS55», alors que son histoire a notamment inspiré le film «Gibraltar», avec Gilles Lellouche dans le rôle principal, continue un combat contre ce lâchage inacceptable.

Le dossier de Marc Fievet est toujours classé ‘Secret défense’

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FRANCE 🇫🇷 (Douane) : Serge Pucetti quittera Bordeaux pour Papeete

Décrets, arrêtés, circulaires
MESURES NOMINATIVES
MINISTÈRE DE L’ÉCONOMIE, DES FINANCES
ET DE LA SOUVERAINETÉ INDUSTRIELLE ET NUMÉRIQUE

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Arrêté du 25 avril 2023 portant nomination
dans l’emploi d’administrateur supérieur des douanes et droits indirects
NOR : ECOD2309504A

Par arrêté du ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique en date du 25 avril 2023, M. Serge PUCCETTI, administrateur général des douanes et droits indirects à Bordeaux (direction interrégionale des douanes de Nouvelle-Aquitaine), est nommé, à compter du 1er septembre 2023, dans l’emploi d’administrateur supérieur des douanes et droits indirects à Papeete (direction régionale des douanes de Polynésie française) pour exercer les fonctions de directeur régional, en remplacement de M. Jean-François
TANNEAU.


Il est nommé dans cet emploi pour une durée maximale de deux ans, renouvelable dans la limite d’une durée totale d’occupation du même emploi de quatre ans

Elle est pas belle la vie !

Manava Serge Pucetti

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Les personnes appartenant à son cercle professionnel

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FRANCE 🇫🇷 (Douane française) : retour sur l’affaire Fievet – NS 55 DNRED

Madame la directrice générale de la Douane française Isabelle Braun-Lemaire sera-t-elle comme son prédécesseur lointain l’énarque – IGF François Auvigne et tous ses successeurs qui ont refusé d’assumer les engagements pris par l’administration qu’elle dirige ?

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En France, dans la bibliothèque du Sénat

Elise Lucet :
Invité de Pièces à conviction, Michel Charasse, bonsoir…

Michel Charasse :
Bonsoir.
Elise Lucet :
Vous êtes l’ancien ministre du budget de 1988 à 1992 et sénateur du Puy de dôme, c’est la raison pour laquelle, nous sommes exceptionnellement au Sénat pour réaliser cet interview…Euh, vous ne souhaitez pas parler de, de l’affaire Marc Fievet…Est-ce que je peux vous demander quels étaient vos rapports, lorsque vous étiez ministre du budget avec ces aviseurs, je crois que vous avez souhaité les rencontrer, pourquoi ?
Michel Charasse : Lorsque je suis arrivé au ministère du budget en mai…juin 88 , l’administration des douanes  dont l’une des fonctions importantes est de lutter contre tous les trafics …de drogue, d’argent,  euh, contre-façon..etc. prenaient par an à peu près 5 tonnes de drogue. Lorsque j’ai quitté le ministère le 2 octobre 1992, nous étions à 35 tonnes par an. C’est à dire multiplier par 5, par 7 pardon…
Elise Lucet : Ouais !
Michel Charasse : En, en un peu plus de quatre ans………..Vous pensez bien que tout ceci a nécessité une organisation
Elise Lucet :Honhon !
Michel Charasse : Ou une réu.. Ou .une réorganisation….Bien entendu ce n’est pas moi qui est tout inventé, mais j’ai donné à la douane beaucoup de moyens…avec l’argent du contribuable, pour en faire une véritable arme contre les trafiquants et notamment les trafiquants de drogues…
Elise Lucet : Et parmi ces armes, il y avait les aviseurs
Michel Charasse : Et parmi ces armes il y avait la collecte de renseignement et dans l’ensemble des renseignements, il y avait bien entendu les renseignements fournis par les aviseurs…
Elise Lucet : Beaucoup ?
Michel Charasse :  Des aviseurs plus nombreux, mieux organisés, des relais mieux organisés par l’intermédiaire des , des, des correspondants que la douane pouvait avoir à l’étranger sous couverture planquée ou officielle, attachés douaniers dans les ambassades etc. etc…Donc bien entendu, on a dû beaucoup, enfin beaucoup a été dû aux renseignements…
Elise Lucet : Ouais !
Michel Charasse : Et c’est d’ailleursparce que l’affaire a pris une ampleur importante pendant le temps où j’étais au ministère, en  particulier avec la technique de ce que l’on appelle les livraisons contrôlées, c’est à dire l’infiltration de nos aviseurs ou quelques fois de douaniers d’ ailleurs, dans les réseaux de drogue …
Elise Lucet : Ouais !
Michel Charasse :  Et de fonctionnaires donc, de la douane, dans les réseaux de drogue..Euh, qui a conduit à…  justement un incident grave. ..Euh…entre 90 et 92, qui s’est retrouvé devant le tribunal de Dijon, puisqu’à l’époque la législation française n’autorisait pas la livraison contrôlée,…le code pénal
Elise Lucet : Vous parlez des quatre douaniers qui ont été incarcérés.
Michel Charasse : Voilà, donc il y a eu l’affaire de Dijon  et ces douaniers ont failli être condamné et ..euh, ils ne l’ont pas été que parce que d’une part j’ai fait voter la légalisation des livraisons contrôlées….Comme je l’ai déclaré un jour, on n’attrape pas les mouches avec du vinaigre,
Elise Lucet : Oui
Miche Charasse : Quand on fait la guerre on fait la guerre…
Elise Lucet : Ouais…
Michel Charasse :On ne fait pas la guerre avec le, avec le code pénal dans la poche ou avec des prières ou la bible ou le portrait de Mahomet.
Elise Lucet ; Donc si on veut coincer des trafiquants, il faut utiliser leurs méthodes !
Miche Charasse : Donc, très bien euh…Il faut utiliser leurs méthodes, il faut aller les chercher là où ils sont.
Elise Lucet : Honhon.
Michel Charasse : Vous savez ce sont des tueurs, je parle pas du petit, du petit merdeux, du petit dealer, du pauvre gamin…
Elise Lucet : Non, non, on parle des Locatelli, des gens comme ceux qu’on a vu dans le reportage.
Michel Charasse : Etc… je parle, voilà, des gros. Ce sont des tueurs ! Par conséquent, on va pas attraper les tueurs en leur récitant des cantiques.
Elise Lucet : Alors, on en vient à la situation actuelle, si vous le voulez bien…
Michel Charasse : On tire d’abord et on discute après……………………….
Elise Lucet :……………….Euh, on va en venir à la situation actuelle si vous le voulez bien…
Michel Charasse : J’ai sur ce plan là, quand on a affaire à des tueurs, une notion  de l’Etat de droit qui est assez flexible…
Elise Lucet :.Michel Charasse, pour terminer, on a bien compris que vous ne vouliez pas parler du dossier de Fievet, mais est-ce qu’il y a en France … des aviseurs de la douane et là je parle pas forcément du moment où vous, vous y étiez, qu’on a laissé tomber…
Michel Charasse : ……………..A mon époque, je n’ai pas entendu dire qu’on avait laissé tomber qui que ce soit…
Elise Lucet : Donc, on laisse pas tomber les aviseurs ?
Michel Charasse :………Mais, on laisse tomber personne …Il faut laisser tomber personne. Lorsque vous êtes  engagé dans une bataille….Euh, et ben…Euh…Euh, vous faites le nécessaire pour sauver tous vos soldats…
Elise Lucet : C’est pas ce que Fievet a l’air de penser…
Michel Charasse : (6 secondes de silence).Chacun pense ce qu’il veut, moi je vous dis simplement que quand on voit les résultats qu’on voit, il faut bien que…euh, l’administration des douanes soit soutenue par son ministre et qu’elle soutienne tous ceux qui collaborent, fonctionnaires ou non à ses activités.
Elise Lucet : Michel Charasse, merci d’avoir répondu à nos questions.

La preuve par l’image:

Quelques années plus tard:


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