Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81
C’est juré, personne ne savait rien et nos plus fins limiers des services spéciaux regardaient ailleurs.
Le directeur régional des finances publiques avait organisé une partie fine collective sous drogues dures de type #chemsex dans son appartement à Paris.
Un des invités, un conseiller de #Matignon, a fait une overdose.
Intervention des secours pour réanimer ce conseiller du Premier ministre.
Du coup, suspension pour l’organisateur (et haut fonctionnaire des finances), mais avec maintien de salaire et fin de contrat pour le consommateur (et conseiller), avec publication au Journal officiel.
Une enquête judiciaire est en cours pour usage et facilitation de l’usage de stupéfiants qui saura être d’une extraordinaire prudence.
Attention aux retours de bâton !
Il faut savoir se protéger… Une carrière est si vite foutue en l’air. Dans ces affaires, la franchise et le factuel ne sont que des paramètres emmerdants à contrôler par des cadres « responsables ».
La découverte est spectaculaire. Plus de 7 tonnes de protoxyde d’azote retrouvées dans un poids lourd immobilisé en pleine ville, à Narbonne le 3 février 2026. Le conducteur, un chauffeur routier étranger, est immédiatement interpellé et placé en garde à vue. Pourtant, moins de 48 heures plus tard, il est remis en liberté, sans poursuites à ce stade. Une situation qui interroge, mais qui s’explique par un « vide législatif ».
Enquête ouverte
Une enquête a été ouverte pour « transport et détention illicites de substances, plantes ou préparations inscrites sur les Listes I et II ou classées comme psychotropes » selon le parquet de Narbonne.
En réaction, le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez parle d’autant de « produit en moins en circulation, destiné à un usage détourné et dangereux » et rappelle au passage vouloir porter « bientôt » un projet de loi « nécessaire, destiné à mieux encadrer la vente et l’usage du protoxyde d’azote ».
PENSACOLA, Fla. – Bobby Womack, 45, of DeFuniak Springs, Fla., was indicted by a federal grand jury charging him with possession with intent to distribute methamphetamine and cocaine, possession of a firearm in furtherance of a drug trafficking offense, and possession of a firearm by a convicted felon armed career…
Tampa, Fla. – Omar Pitter (45, San Diego) has been sentenced by U.S. District Judge William F. Jung to 33 years and 4 months in federal prison for his role in shipping over 65 kilograms of methamphetamine to the Middle District of Florida and conspiring to launder the proceeds of…
PENSACOLA, FLORIDA – Scott D. Oranje, 52, of Mary Ester, Fla., was indicted by a federal grand jury charging him with possession with intent to distribute fentanyl, possession of a firearm in furtherance of a drug trafficking offense and possession of a firearm by a convicted felon. John P. Heekin…
WASHINGTON – Today, the U.S. Drug Enforcement Administration, with the cooperation of the U.S. Attorney’s Office for the Eastern District of New York, announced the seizure of more than 200 website domains tied to an India-based transnational criminal organization (TCO) working within the United States and allegedly responsible for at…
SAN FRANCISCO – For a third consecutive year, the U.S. Drug Enforcement Administration and NFL Alumni Health (NFLAH) are joining forces to raise awareness about the dangers of fentanyl and spreading a critical message: One Pill Can Kill . Building on the success of the last two year, this collaboration…
OMAHA, Neb. – Four billboards designed to spark conversation about fentanyl popped up Feb. 2, in eastern Omaha in support of the Drug Enforcement Administration’s (DEA) Fentanyl Free America initiative. Fentanyl Free America is DEA’s commitment to protecting the United States from synthetic opioids, such as fentanyl, by disrupting supply…
STAMFORD, Conn. – David X. Sullivan, United States Attorney for the District of Connecticut, announced that SAMUEL ELIE, 49, of Stamford, has been sentenced by U.S. District Judge Vernon D. Oliver in Hartford to 108 months of imprisonment and five years of supervised release for distributing narcotics. According to court…
BOSTON – A member of the violent Boston-based gang, H-Block, has been sentenced in federal court in Boston for drug conspiracy charges. Trea Lankford, a/k/a “Montana,” a/k/a “Heffna Boss Don,” a/k/a “Tre Cain,” 34 of Boston, was sentenced by U.S. District Court Judge Leo T. Sorokin to eight years in…
BOSTON – A Springfield, Mass. man has been sentenced in federal court in Springfield for drug trafficking. Marcus Hicks, 46, was sentenced by U.S. District Court Judge Mark G. Mastroianni to 18 months in prison, to be followed by three years of supervised release. In September 2025 was convicted of…
CHESHIRE, Conn. – David X. Sullivan, United States Attorney for the District of Connecticut, has announced that on January 21, 2026, MICHELE RENE MUZYKA, 61, of Cheshire, waived her right to be indicted and pleaded guilty before U.S. District Judge Victor A. Bolden in New Haven to an offense related…
An ex-footballer who used his club’s name as the password for an encrypted phone with which he made drug deals worth half a million pounds, has been jailed for nine years today, 2 February.
Criminals from two organised crime groups have been convicted over an elaborate plot to fly large amounts of cocaine into a UK airport, following a National Crime Agency investigation.
A semi-submersible vessel carrying nearly nine tonnes of cocaine has been stopped in the Atlantic Ocean thanks in part to work by the National Crime Agency.
A driver caught with £4m-worth of cocaine in the back of his van has been jailed for nine years today [16 January], following a joint National Crime Agency (NCA) and police investigation.
A heroin smuggler who argued that he was framed by another man who borrowed his jumper has been jailed for nine years following a National Crime Agency investigation.
Clotilde Champeyrache, chercheuse au Conservatoire national des arts et métiers (Cnam), dans le pôle sécurité, défense, renseignement, fut récemment auditionnée par une commission sénatoriale sur le financement de la criminalité organisée.
Voici quelques questions et ses réponses lues dans Marine et Océans
Derrière les saisies record, l’activité des douaniers est-elle suffisamment connue?
Oui, les douaniers manquent de reconnaissance, c’est clair. On les entend peu et c’est un regret que j’avais eu au moment de la commission sénatoriale, quand on cherchait à mieux orienter la lutte contre les trafics et à casser l’offre, on ne mentionnait pas les douanes. Ils ont été eux aussi auditionnés par la commission, mais on avait d’abord pensé à police, gendarmerie ou Ofast (Office anti-stupéfiants). Les douaniers ont une position qui est dans les faits très importante et qui n’est pas suffisamment reconnue. On ne voit pas toujours que la grande majorité des saisies de stupéfiants, de 50 à 80%, ce sont eux. Ce qui est important aussi, ce sont les armes, la contrefaçon, ils sont présents sur une multitude d’activités. Ce sont les gardiens de la frontière, du territoire. »
Payent-ils un cliché de saisies par chance?
« Tomber par hasard sur un conteneur avec des marchandises prohibées, ce n’est quasiment jamais le cas. On ne se rend pas compte que, déjà, il y a toute une politique de ciblage en amont. Dans un contexte extrêmement contraint en termes budgétaires, on ne peut pas mener des contrôles systématiques sur toutes les marchandises. Et on ne peut pas perdre de temps à faire de l’aléatoire. »
Quelle est la partie invisible de leur travail?
« Il y a un travail de renseignement du premier cercle, donc vraiment accès à des sources confidentielles en lien avec d’autres services pour faire de grosses saisies, pas de petites saisies au niveau du trafiquant, du dealer. Là on essaie d’intercepter les cargaisons et ce travail de collaboration à l’international permet aux douanes françaises d’avoir des informations venues de pays exportateurs de stupéfiants. Et en retour, les douanes communiquent à d’autres services pour permettre ces fameuses saisies en haute mer qui sont impressionnantes en termes de volume. Ce travail de renseignement, c’est un peu l’opposé de l’opération +place nette+ qui va être mise en scène. Là, au contraire, on est plutôt sur des logiques d’infiltration à long terme, de livraisons surveillées, tous ces processus qui impliquent les personnes parfois au risque de leur vie. C’est du travail de l’ombre. Ils mériteraient d’avoir plus d’effectifs pour articuler encore mieux l’approche marchandise et l’approche filière criminelle. »
Quels sont les obstacles?
« Le contrôle dans les ports est complexe à mener. Il y a des pressions économiques, parfois un peu d’intimidation. Les douaniers ne sont pas forcément les bienvenus quand ils doivent travailler, donc ce n’est pas un métier facile. Il y a une problématique montante aussi dans le trafic de stupéfiants, c’est l’envoi par colis postaux. Et il y a des dispositions économiques qui sont prises au détriment de la sécurité. La Poste a obligation de se soumettre au contrôle douanier, mais tout ce qui est prestataire de services qu’on appelle les +expressistes+ (colis express du privé, ndlr), eux, ne sont pas assujettis à ces mêmes obligations. Donc, on crée des prestations qui sont problématiques par rapport à ces flux de produits prohibés. »
Mais il n’y a pas que les douaniers qui soient insuffisamment reconnus, les agents infiltrés et les aviseurs, indispensables sources de nombreuses opérations importantes, sont également insuffisamment reconnus, lorsqu’ils ne sont pas totalement oubliés, voire même lâchés par la haute hiérarchie douanière.
L’exemple de Marc Fievet, AKA NS 55 en est un des meilleurs exemples où l’on constate le refus d’assurer des engagements pris par les dirigeants de la DNRED, Jean Paul Garcia, l’attaché DGDDI à Madrid, Bernard Pouyanné #DNRED, Jean Puons DNRED, Philippe Galy, l’attaché DGDDI à Londres, Christian Gatard et Bernard ROUX, l’attaché de la #DGDDI à Washington D.C. lors des innombrables visites qu’ils rendirent à Fievet, aussi bien en Espagne, en Angleterre, au Canada et en France, pour lui demander de plaider coupable et de taire sa qualité d’infiltré pour ne pas déranger les opérations menées par HM Customs excise et RCMP/GRC.
N’hésitant pas à pratiquer un chantage inacceptable de la part de fonctionnaires et allant jusqu’à demander aux témoins de cette période et de leurs conseiller de se taire et que tout s’arrangerait dès le retour de Fievet en France.
François AUVIGNE
C’est François Auvigne, un DG de la DGDDI, de passage, qui déclara qu’il n’avait pas à assumer les décisions de ses prédécesseurs ne réussissant qu’à démontrer sa lâcheté, allant jusqu’à se planquer derrière ses jeunes enfants lorsque Fievet chercha à le rencontrer chez lui rue d’Assas. Il réussit aussi à ce que son épouse Sophie Auvigne, fasse en sorte que jamais la radio, dans laquelle elle s’exprime régulièrement, n’aborde le cas Fievet.
Seuls Jean Henri Hoguet de la DNED, puis DNRED et Yves Bonnet, ex Directeur de la DST se sont clairement exprimés sur la situation de Marc Fievet, n’hésitant pas à clairement reprocher la lâcheté dont a fait preuve la Douane française.
Du 28 au 31 janvier, une opération sans précédent a mobilisé 1200 policiers et gendarmes dans plus de vingt villes des Bouches-du-Rhône, visant à cibler les consommateurs de stupéfiants.
Selon la préfecture, cette initiative sera répétée tout au long de l’année.
Durant cette période, 159 points de contrôle ont été établis, permettant d’intercepter à la fois des piétons et des automobilistes, ainsi que des usagers des transports en commun. Pour évaluer l’impact de cette opération, il convient d’analyser les chiffres qui en résultent.
390 consommateurs verbalisés en 4 jours
Au total, 4813 individus ont été contrôlés par les forces de l’ordre.
Parmi ceux-ci, 45 conducteurs étaient sous l’influence de stupéfiants, et 390 personnes ont reçu des amendes pour consommation.
Des saisies notables ont également été réalisées, incluant 17,2 kg de cannabis et 259 grammes de cocaïne.
Plus de quinze ans après les faits et huit ans après la fin d’une enquête qualifiée d’«hors norme», sept agents de la prestigieuse DNRED (Direction nationale des recherches et des enquêtes douanières), dont deux anciens cadres, viennent d’être renvoyés devant le tribunal correctionnel pour«trafic de stupéfiants» et «complicité de trafic de stupéfiants», aux côtés de quatre de leurs informateurs. Un délai «inhabituellement long», concède la magistrate, tant ce scandale «emblématique» questionne en profondeur les pratiques de ce service, «du côté des agents de terrain, de leur hiérarchie et de l’autorité judiciaire qui dirige les enquêtes».
Cargaisons de cocaïne et résine de cannabis
Plusieurs saisies suspectes mettent en cause les mêmes protagonistes, qui appartenaient tous aux deux groupes «stups» de la Direction des opérations douanières (DOD) de Paris, une des unités opérationnelles de la DNRED.
Ces affaires démarrent fin 2009 et aux manettes, coté administration, la DOD (Direction des opérations douanières) qui a pour directeur Vincent Sauvalère
Et même qu’à l’issue d’une réunion de crise entre responsables de la DOD, la décision est alors prise de conserver un reliquat de10 kilos de coke dans le coffre du directeur, sans en aviser les magistrats.
Mais de tout cela, ni les magistrats, ni la haute hiérarchie douanière ne reconnaitront qu’ils savaient !
Quant aux écoutes, elles ont été permises grâce à des IMSI-catchers !
Ryan Wedding, 44 ans, a été extradé vendredi vers les États-Unis. Le FBI, toujours dans dans la mesure, le compare à El Chapo et Pablo Escobar. Le FBI en a oublié les frères Orejuela.
The FBI arrested former Olympic snowboarder Ryan Wedding in Mexico City for allegedly operating a cocaine trafficking network using cryptocurrencies.
Pour Karim Mameche, ancien policier accusé à tort : « Le plus difficile, ça n’est pas la prison, c’est lorsque tu dis la vérité et que personne ne te croit »
Mais qui peut sonner comme ça, à six heures du matin ?
Ce jour de juin 2019, Karim Mameche se lève, encore mal réveillé. Devant sa porte, la police. Vu l’heure, il aurait pu s’en douter. Huit policiers sont là : l’IGPN (Inspection générale de la police nationale, la « police des polices »), la brigade financière, la brigade canine. Deux chiens renifleurs, un pour l’argent, l’autre pour la drogue. Et, cerise sur la procédure, la juge d’instruction, venue en personne assister à la perquisition. Tout s’enchaîne très vite. La famille est regroupée dans le salon, tandis que chaque recoin est passé au peigne fin. La maison est mise sens dessus dessous, méthodiquement.
Pour mémoire, l’affaire de Marc Fievet, agent infiltré pour la DNRED de la Douane française
C’est l’histoire d’un homme ordinaire devenu presque par hasard un agent secret hors pair. Tout commence en 1993 à Gibraltar, une enclave britannique située au sud de l’Espagne, carrefour du trafic entre l’Afrique et l’Europe (et la France en particulier). À l’époque, Marc Fiévet est un père de famille tranquille, qui a un petit voilier et rêve de voyages et d’aventures avec sa famille. Mais il a besoin d’argent. C’est alors qu’un agent des services des douanes françaises lui propose de surveiller discrètement les allées et venues des bateaux des trafiquants. Marc Fiévet se révèle un agent du renseignement redoutable. À tel point qu’il va infiltrer la mafia en prenant tous les risques. Seulement, en 1994, il est arrêté pour trafic de stupéfiants et condamné à la prison à perpétuité. C’est le début d’un calvaire pour Marc Fiévet, qui affirme avoir été lâché par les autorités françaises.
Tant qu’il y aura des paradis bancaires et autre places off shores d’accueil, que pourra faire le PNACO à la vision hexagonale ?
Le Pnaco, installé le 5 janvier 2026 par le ministre de la Justice Gerald Darmanin, est une réforme clé. Mais en quoi consiste-t-il concrètement ?
À sa tête, Vanessa Perrée, procureure de la République anticriminalité organisée. Elle en détaille les enjeux dans cet entretien, oubliant de préciser la levée de boucliers des JIRS.
Renseigner sur la problématique de la drogue, du narco-business, sur l’OFAST, la DNRED, la Gendarmerie, les régaliennes dédiées à cette lutte, et sur les politiques mises en œuvre par les différents États
Dénoncer cette guerre insensée qui perdure depuis des décennies qui n’a jamais réussi à atteindre l’objectif premier qui était de faire baisser la demande. Mais y a t-il une véritable volonté de faire diminuer cette partie non négligeable de nos économies ? N’a t-on pas déjà réincorporé le chiffre de ces produits illicites dans le PIB ? Cannabis, cocaïne et autres drogues génèrent en France une activité économique qu’on peut estimer à 7 OU 8 milliards d’euros en 2024. Dans ce cas précis, les stups, tant combattus, deviennent un chiffre d’affaires reconnues et acceptées par l’Insee.
Dénoncer nos grandes banques, plus vertueuses les unes que les autres qui, lorsqu’elles se trouvent dans l’obligation d’alerter des mouvements suspects au TRACFIN, n’hésitent pas, pour mieux s’en dispenser, d’ouvrir succursales et autres filiales dans tous les territoires considérés comme paradis fiscaux qui ne servent pas qu’a blanchir les gains du narco-business, mais aussi les détournements et retours sur commissions de la corruption institutionnelle que nous découvrons chaque jour davantage.
Enfin tous réunis pour vous faire découvrir le monde du narco-business
Opération Trident (4/4) par Emmanuel Fansten, Ismaël Halissat
Au printemps 2023, des policiers sont suspectés d’avoir importé près de 400 kilos de cocaïne en France. Dans le dernier épisode de notre enquête, comment les méthodes des agents antistups menacent de fragiliser une autre procédure.
Pour piéger un gros trafiquant de drogue, des policiers de l’Office antistupéfiants marseillais ont monté une opération de grande envergure, baptisée «Trident», avec l’aide de la DEA, l’agence antidrogue américaine. Mais l’affaire a viré au fiasco, révélant le rôle actif d’agents dans le trafic, dont cinq sont à ce jour mis en examen, et l’intervention de protagonistes troubles. Une débâcle qui menace désormais de fragiliser d’autres procédures judiciaires. Une série de Libération en quatre épisodes.
En ouvrant une fenêtre sur les méthodes des policiers chargés de la lutte contre le narcotrafic à Marseille, la justice n’imaginait sans doute pas découvrir un paysage aussi dévasté. L’enquête judiciaire sur le fiasco de l’opération Trident est partie d’un soupçon de corruption visant un groupe de quelques policiers. Cette procédure, confiée à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) en janvier 2024, dont des éléments ont été publiés par le Monde et le Parisien, a pris depuis une ampleur inattendue et mis en lumière une utilisation apparemment banalisée.
C’est la Marine nationale française, agissant pour le compte de la DNRED (Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes Douanières) qui a opéré cette intervention en Atlantique.
Au total, 7.056 kg de cocaïne ont été retrouvés dans une soute du navire qui a été ramené à Fort-de-France, ont précisé les autorités. « A l’issue de leur garde à vue, les six personnes (présentes à bord) interpellées ont été déférées ce lundi 13 octobre au tribunal judiciaire de Fort-de-France et placées en détention dans l’attente de leur jugement prévu le 27 novembre« , selon le communiqué.
L’enquête judiciaire a été confiée à l’Ofast, l’office anti-stupéfiants, des Caraïbes
Pas moins de 20 douaniers étaient sur l’Aire des Sablons sur l’autoroute A6 avec un maître-chien, et six agents de la DREAL.
Le véhicule ciblé, peut-être signalé, un porte-bobines transportant des plaques d’aluminium, présentant des travées difficilement accessibles, c’est grâce à l’intervention du maître-chien anti-stupéfiants et son compagnon canin qui après plusieurs marquages a permis de percer le plancher … duquel s’écoula une poudre blanche.
Sans le gabelou à quatre pattes, pas de saisie
405 kilos de cocaïne ont été saisis le 29 septembre dissimulés dans la fosse centrale dans le plancher de ce camionqui transportait des plaques d’aluminium.
Pour piéger un gros trafiquant de drogue, des policiers de l’Office antistupéfiants marseillais ont monté une opération de grande envergure, baptisée «Trident», avec l’aide de la DEA, l’agence antidrogue américaine.
Mais l’affaire a viré au fiasco, révélant le rôle actif d’agents dans le trafic, dont cinq sont à ce jour mis en examen, et l’intervention de protagonistes troubles.
Une débâcle qui menace désormais de fragiliser d’autres procédures judiciaires.
Au total, plus de 1.500 kilos de stupéfiants – héroïne, méthamphétamine et cannabis – ont été saisis.
L’unique tir d’un soldat britannique embarqué dans un hélicoptère survolant le Golfe d’Oman a stoppé dans leur course des embarcations transportant de la drogue.
Il s’agit de « l’une des interceptions de lutte contre la drogue les plus spectaculaires auxquelles la Royal Navy ait participé au Moyen-Orient », selon le ministère de la Défense britannique qui l’a annoncée dans un communiqué, dimanche 12 octobre.
Le cargo « Melor » a chargé 32 tonnes de cannabis durant l’été 1993.
Affaire suivie par la #DNRED malgré l’interdiction des opérations d’infiltration décidée par Nicolas Sarkozy.
Le Melor n’ayant pas un moteur suffisamment puissant pour affronter les vents violents de l’océan indien, la cargaison a été transférée sur un « supplyer » qui reçut le télex du Melor pour pouvoir communiquer.
Ma compagnie « Rio plata ltd » enregistrée à Gibraltar, propriétaire du navire Melor financé en partie par le Trésor public français, recevait les factures de ‘Marconi’ concernant les communications établies par ce Télex.
J’ai découvert après factures reçues que ce Télex passait régulièrement des messages avec une banque américaine à New York et un numéro ‘liste rouge’ dans le Var en France.
J’ai communiqué ces informations à Jean Paul Garcia, l’attaché douanier en poste à Madrid qui a refusé de me donner le moindre retour.
Cette cargaison a été livrée en Atlantique nord et interceptée. Sur ces 32 tonnes, 27 tonnes ont été saisies par les autorités canadiennes (Opération Cutknife II) et 5 tonnes par les autorités anglaises (Opération Schema).
Cette année-là, 1,6 tonne de cocaïne est saisie par les services français. C’est 96% de plus qu’en 1991. Mais une ombre apparaît bientôt au tableau. Un «superflic» suisse «undercover» accuse les stups d’avoir révélé sa véritable identité dans le milieu.
Pourquoi ? Fausto Cattaneo est l’auteur d’un rapport explosif sur l’opération «Matto Grosso», qui a pour cible un trafic de cocaïne reliant le Brésil à l’Europe. Selon lui, les services français, suisses et italiens ont directement supervisé l’import de 116 kilos de poudre, tout droit sortie des scellés des services brésiliens, afin de la vendre à des malfaiteurs, arrêtés dans la foulée.
Pour faire fonctionner l’opération, les indics auraient été directement rémunérés avec l’argent de la transaction. Subissant les foudres de la «flic connection», Fausto Cattanéo sera placardisé plusieurs années, avant d’être blanchi par une enquête interne. Il quittera finalement les services pour une retraite anticipée.
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C’est l’histoire du lâchage de NS 55 de la #DNRED
Au début des années 1990, Marc Fiévet est un informateur hors-pair. Infiltré dans le milieu pendant six ans, il livre une avalanche de renseignements. Grâce à lui, les douanes françaises mettent la main sur une centaine de trafiquants et saisissent ou/et font saisir plus de 105 tonnes de stups
En 1994, le voilà en compagnie de Claudio Pasquale Locatell, un brooker présumé de la Cosa Nostra. Fievet, se sentant en danger, demande aux services français une «exfiltration». Celle-ci n’arrivera jamais !
Le 23 septembre, il est interpellé par Interpol au sud de l’Espagne, alors que 5,4 tonnes de poudre ont été interceptées au large du Canada.
Onze ans derrière les barreaux
Des émissaires français lui conseillent rapidement de ne pas révéler sa vraie condition, en l’échange d’une peine de prison symbolique en France. Transféré, il passera finalement 11 ans derrière les barreaux, «lâché» par la DGGDI, la direction générale de la Douane Française et en particulier par Francois Auvigne malgré l’intervention de Jean Puons, le patron de la DNRED.
Depuis sa sortie, l’ex-agent «NS55» a réclamé un dédommagement à l’État français en vain, des énarques de Bercy ayant réécrit les faits pour dégager LA DOUANE FRANÇAISE de toutes responsabilités. Son histoire a notamment inspiré le film «Gibraltar», avec Gilles Lellouche dans le rôle principal.
Le scénario original a été modifié suite aux pressions de Jérôme Fournel, alors DG de la Douane Française et les dialogues modifiés par Gilles Lellouche et Tahar Rahim.
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En septembre 2025, Vincent Thomazo, secrétaire général de l’AIDF (Association Internationale des Douaniers Francophones) a publié sur Facebook
FRANCE (#DNRED) : un scandale d’Etat étouffé depuis 30 ans
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🟥🟥 MARC FIÉVET : HÉROS TRAHI PAR L’ÉTAT FRANÇAIS 🟥🟥 UN SCANDALE D’ÉTAT ÉTOUFFÉ DEPUIS 30 ANS
Pendant 6 ans, Marc Fiévet, alias NS55, a infiltré les cartels internationaux pour le compte des Douanes françaises. Résultat :
✅ 23 opérations de haut niveau menées à bien ✅ Des tonnes de drogue saisies ✅ Une vingtaine de grands truands internationaux arrêtés
Mais en septembre 1994, tout bascule. Lors de l’interception du cargo Pacifico au Canada, chargé de cocaïne, l’opération est un succès… … mais Marc Fiévet est brûlé.
🔻 Quelques jours plus tard, il est arrêté en Espagne, et là, c’est le début de l’abandon. Les Douanes françaises refusent d’admettre qu’il travaillait pour elles. Aucun soutien. Aucune reconnaissance. Un silence organisé.
🔒 3888 jours de prison. Soit plus de 10 ans, enfermé comme un trafiquant — alors qu’il n’était qu’un agent infiltré de l’État. Un homme sacrifié pour protéger les méthodes opaques de la DNRED.
Et aujourd’hui ? ➡️ À 82 ans, Marc Fiévet conduit encore des poids lourds pour survivre. ➡️ Aucune retraite. Aucune indemnisation. Aucun honneur. ➡️ Juste l’oubli organisé. L’invisibilisation volontaire.
🎬 Le film Gibraltar, diffusé cette semaine à la télévision, raconte son histoire sous le nom de “Marc Duval”, joué par Gilles Lellouche. Mais derrière la fiction, il y a un homme réel, brisé, trahi, mais debout.
🛑 Ce que l’État cherche à cacher, nous devons le crier.
📢 La France doit reconnaître Marc Fiévet. 📢 La Douane doit assumer ses responsabilités. 📢 Il est temps de réparer cette injustice monstrueuse.
➡️ On ne sacrifie pas un homme qui a servi la République au péril de sa vie. ➡️ On ne détruit pas un agent parce qu’on a peur du scandale.
🔁 Partagez son histoire. Faites du bruit. Pour que Marc Fiévet ne soit plus jamais invisible.
Les douaniers ont intercepté mardi 7 octobre, au péage de Reventin-Vaugris (Isère), un jeune conducteur lyonnais de 26 ans revenant d’Espagne. Dans sa cabine, près 699 kilos de résine de cannabis dissimulés dans des sacs de sport. Déjà connu de la justice, il devrait être présenté au parquet de Vienne