Le 26 septembre, un groupe d’étudiants, de l’Ecole normale de Chilpancingo, capitale de l’État de Guerrero, s’étaient rendus à Iguala, à une centaine de kilomètres plus au Sud, pour récolter des fonds et manifester contre un projet de réforme de l’éducation.
Pour leur retour, ils se seraient emparés de trois autobus de transport public locaux. Des policiers municipaux et des hommes armés auraient alors tiré sur ces autobus, en deux temps, faisant six morts et une vingtaine blessés. Suite à ces évènements, quarante-trois étudiants sont restés disparus. Rien. Aucune nouvelle.
La police s’est activée. Une trentaine de personnes ont été arrêtées, dont 22 policiers et des membres présumés du groupe criminel local Guerreros Unidos. Les déclarations ont permis à l’enquête d’avancer.
Hier dimanche, le procureur de l’Etat de Guerrero, Iñaky Blanco, lors d’une conférence de presse a annoncé la découverte de charniers : « Vers midi aujourd’hui ont été découvertes des fosses clandestines à l’intérieur…
Voir l’article original 168 mots de plus
