Un trafic avec les Antilles
D’origine antillaise, celui-ci est en contact avec un correspondant en Martinique qui lui annonce les arrivées de paquets avec les coordonnées des différentes personnes qui vont les recevoir. Il se charge ensuite de récupérer les colis contenant les bouteilles ou parfois la cocaïne sous forme de poudre compressée. Le suspect, âgé de 29 ans et inconnu des services de police, a été interpellé cette semaine par la PJ de Cergy à son domicile de Sarcelles. Il n’est pas le seul : simultanément, les enquêteurs de la DIPJ (direction interrégionale de la PJ) Antilles-Guyane frappaient à la porte de son complice martiniquais, à son domicile de Rivière-Salée.
Agée de 41 ans, la tête du réseau présumée est connue pour avoir été déjà impliquée dans des trafics de stupéfiants. Les policiers ont également placé en garde à vue deux femmes de leur entourage, qui servaient de prête-nom pour les transferts d’argent.
Mis en examen par un juge d’instruction de Pontoise, le trafiquant présumé de Sarcelles a été incarcéré. Les enquêteurs estiment à une quinzaine de kilos la quantité de cocaïne ainsi réceptionnée. Un produit dont la valeur oscille entre 36 000 et 38 000 € le kilo.
L’usage de rhum pour faire passer la cocaïne n’est pas une nouveauté. Cette technique a même a causé la mort d’un homme en 2009 par overdose. Il avait bu le rhum offert par le petit ami de sa fille.
Celui-ci avait ramené en France deux bouteilles chargées chacune de 1,4 kg de cocaïne, ce qu’il ignorait sans doute.
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