Dans la foulée des attentats de Bruxelles, le ministre de l’Intérieur a mis en accusation, à l’Assemblée et au Sénat, le «Darknet» et les «messages chiffrés».
«On y trouve de tout : drogues, armes, numéros de cartes de crédit. En toute liberté, et dans l’anonymat total», assénait en novembre 2013, sur France 2, le «pitch» d’un reportage d’Envoyé spécial intitulé «Darknet : la face cachée du Net». Le lendemain, sur le site Arrêt sur images, Daniel Schneidermann promettait à «cet « autre » Internet» un «bel avenir de mythologie terrifiante». Dont acte : deux ans et quelques mois plus tard, alors que se succèdent les attentats, le «Darknet» n’est plus seulement présenté comme un repaire de trafiquants, mais aussi comme le refuge numérique des terroristes.
LIRE sur: http://www.liberation.fr/futurs/2016/03/24/bernard-cazeneuve-s-enfonce-dans-le-darknet_1441747
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