Ce mardi devant le tribunal correctionnel de Paris, l’ancien numéro deux de la PJ lyonnaise s’est expliqué sur la rémunération des indics avec de la drogue piochée dans les saisies. «Ces informateurs nous permettent d’avoir des informations précieuses. J’assume totalement cette démarche», s’est-il défendu.
Le temps d’une audience, Michel Neyret, qui a retrouvé plus d’aplomb, s’est à nouveau glissé dans ses habits de numéro deux de la PJ lyonnaise avant d’en avoir été évincé pour corruption. Le «super flic» qui, depuis plus d’une semaine, rend des comptes à la justice, devant le tribunal correctionnel de Paris, pour ses supposées relations troubles avec le milieu lyonnais est cette fois plus à l’aise. Certes, au cours de cette nouvelle journée de procès, ce mardi, le volet abordé ne constituait pas le cœur du dossier révélant les liaisons dangereuses de l’ancien limier avec un entourage douteux, mais il s’agissait d’évoquer les secrets maison de la police
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