Image: http://www.bakchich.info/Les-ex-de-la-French-connection,06172.html
Dans le monde, environ 230 millions de personnes – soit 5 % de la population âgée de 15 à 64 ans ont consommé des substances illicites au moins une fois au cours des 12 derniers mois. Avec un chiffre d’affaires estimé entre 400 et 600 milliards de dollars, le trafic de drogue est devenu le deuxième marché économique au monde, juste derrière les armes, mais devant le pétrole.
Les bénéfices et les sommes en jeu sont colossales.
Dans certains pays de production ou de transit, comme le Mexique, le Venezuela, la Birmanie, les îles de la Caraïbe, le Brésil, l’Argentine, la Guinée, le Sénégal, le Mali, le Maroc , le Liban, Djibouti, le Mozambique mais aussi la Roumanie, la Bulgarie, le Kosovo, l’Albanie, le Montenegro, les Pays-bas, la Belgique, l’Espagne, le Portugal, l’Italie, la Grèce et aussi la France sans oublier toutes les places financières avides de ce cash générateur de super profit, les mafias disposent de véritables contre-pouvoirs occultes qui font régner la terreur et corrompent les rouages de l’État, voire… lorsque les mafieux ne sont pas eux-mêmes au sein des institutions gouvernementales. (Je n’en citerai que deux car si je devais tous les nommer il faudrait un Bottin! Charles Pasqua d’abord, devenu ministre de l’Intérieur après avoir été un narcotrafiquant notoire et Rafael Vera, ce ministre espagnol de la Sécurité intérieure qui profita de la guerre sale des GAL pour s’en foutre plein les poches en couvrant l’approvisionnement européen en cannabis marocain.)
Alors pourquoi arrêter une affaire qui marche ?
Marc Fievet
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