C’est par hasard que j’ai découvert ce qui va suivre, et qui constitue un dossier de plusieurs mois de recherches (au total, cela s’étale en effet sur plus d’une année !). Le hasard, c’est aussi la découverte, il y a plus de trois ans maintenant, de l’annonce de l’arrivée impromptue d’un appareil de type Gulfstream III, le soir du 5 avril 2013, sur l’aérodrome Juan Manuel Gálvez de Roatan, au Honduras. De la même manière que l’on fait avant lui des appareils de trafiquants de cocaïne mexicains ou venezuéliens. Mais cette fois-ci l’avion était bien américain. En étaient descendus deux pilotes, également américains, qui avaient laissé l’avion en plan sur place, sans autre formalité. L’avion arborait discrètement un sigle : « AeroGroup ». Et derrière cette apparition, il y avait un homme, et tout un système, dont je vais vous conter maintenant les arcanes. L’enquête, vous aller le voir, ne manque pas de surprises… elle nous ramène à une actualité notable, qui rappelle un horrible massacre en Irak, le 16 septembre 2007.
EXTRAIT
Les aviateurs descendus comme de nouveaux centurions en territoire conquis d’avance représentaient en effet une société de mercenariat aux méthodes scandaleuses, à côté de laquelle Blackwater (avec qui elle est étroitement liée comme on va le voir) peut passer pour un simple gang de quartier.
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