SURINAME: dans ‘Coke en stock (XXXV)’ de 2011

Deux petits pays se distinguent dans le genre, ceux accolés à la Guyane Française qui échappe plus ou moins encore à ce trafic (quoique des petits bateaux de plaisance bourrés de cocaïne ont déjà eu pour origine de départ la Guyane, en n’oubliant pas la saisie record de 2005 à bord du Don Matilde – 3 tonnes de coke !). Les saisies de la Marine Française dans la région attesteraient plutôt d’une montée en puissance du phénomène. « Le flux primaire de ce trafic est constitué par le transport de cocaïne avec des vecteurs maritimes qui peuvent être des cargos, des bateaux de pêche ou des voiliers. En général, ces flux quittent les côtes du Venezuela, ce pays n’étant pas une zone de production mais un important pays de transit. Les Antilles Guyane sont à proximité des zones de production d’Amérique du Sud, qui sont principalement par ordre décroissant la Colombie, le Pérou et la Bolivie. L’arc caraïbe est donc un point de passage extrêmement important du trafic, pour les bateaux qui partent en direction de l’Europe et de l’Afrique » note Outre-Mer Première.

Ces deux pays, ce sont le Surinam (ou Suriname) et le Guyana (Le Guyana, ou la République du Guyana). Ce dernier étant particulier, étant le seul pays du Commonwealth britannique à être situé en Amérique du Sud (on y roule donc à gauche !). Autre point essentiel : ces frontières passoires jouxtent le Brésil et le Vénézula, deux grands pourvoyeurs de cocaïne. Résultat, le pays est la proie d’atterrissages clandestins qui se multiplient depuis ces dernières années. 

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http://mobile.agoravox.fr/tribune-libre/article/coke-en-stock-xxxv-le-surinam-et-91673

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