Pour les douanes, c’est une affaire « classique » dans son mode opératoire. Deux hommes à bord d’une voiture qui ne leur appartient pas, de retour d’un voyage à l’étranger, avec de la drogue cachée dans le filtre à air. Arrêtés, ils balancent le prénom d’un troisième larron, mais, bien sûr, l’homme n’est pas identifiable et introuvable. Le représentant des douanes présent à l’audience, mardi, souligne que ce qui est « moins classique » dans ce dossier, c’est la quantité de produits stupéfiants : un peu plus d’un kilo d’héroïne, soit environ 26.300 € à la revente.
Lire: