Dans ce petit bar-tabac du IIe arrondissement de Paris, les boiseries habituelles sont remplacées par des portraits d’une célèbre icône du reggae. Bob Marley est partout sur les murs, parfois en train de chanter, parfois en train de… fumer. Ici, les responsables attendent avec impatience la légalisation du cannabis, et se verraient bien vendre cette drogue douce. «Les gens feraient la queue comme ils font pour un café ou un paquet de cigarettes», s’imagine Thomas Rousseaux, gérant de l’établissement. «Je ne vois que du positif dans une telle mesure. Cela réduirait le trafic dans les cités, et pour nous, on aurait plus de monde, donc plus d’argent», se réjouit-il.
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