Port-au-Prince. Mardi 7 Mars 2017. Lenouvelliste/CCN. Haïti reste un point de transit pour la cocaïne en provenance d’Amérique du Sud et la marijuana originaire de la Jamaïque, en route vers les États-Unis et d’autres marchés. C’est ce qui ressort du premier volume du Rapport sur la Stratégie internationale de contrôle des stupéfiants de 2017 (INCSR), couvrant les activités de contrôle des drogues et des narcotiques, décrivant les efforts déployés par les différents pays pour attaquer tous les aspects du commerce international de la drogue au cours de l’année civile 2016.
Selon ce rapport annuel du Département d’État américain pour le Congrès, préparé conformément à la Loi sur l’aide étrangère, les frontières maritimes, considérablement sous-patrouillées d’Haïti, en particulier les côtes nord et sud, favorisent largement le trafic de stupéfiants. Toutefois, le rapport prend le soin de préciser qu’Haïti n’est pas un producteur important de drogues illicites pour l’exportation, bien qu’il y existe la culture du cannabis pour la consommation locale. « L’économie d’Haïti, essentiellement de subsistance, ne fournit pas un environnement propice à des niveaux élevés d’usage de drogues », constate le Département d’Etat.
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