Dissimulé sous un évier, une plante, au fond du lac de Créteil, ou encore dans des bocaux enterrés dans un jardin… Au procès du vol de 50 kg de cocaïne dans les scellés de la police, le tribunal a retracé mardi les chemins tortueux de l’argent tiré de sa revente.
Accusé de ce vol inédit, qu’il conteste, l’ancien policier Jonathan Guyot, assure qu’il gardait cet argent pour le compte d’un «indic».
En tout cas, il l’avait d’abord confié à deux amis d’enfance. Chez l’un, prénommé Nicolas, les enquêteurs ont retrouvé 31.050 euros, sous l’évier.
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