Le commissaire Kmyta dresse le bilan de l’activité des fonctionnaires bisontins, monopolisée, notamment, par la lutte contre le trafic de stupéfiants.
Le lancement d’un groupe local de traitement de la délinquance (GLTD) sur le quartier de Planoise, fin septembre, n’y est sans doute pas étranger. Plus que jamais, la lutte contre le trafic de drogue a été érigée en priorité des priorités, au vu notamment de l’implication croissante de mineurs. « On sait aussi que derrière, ce sont des majeurs qui tirent les ficelles. L’économie souterraine pose problème, et le trafic de stupéfiants est la partie la plus visible de ce phénomène. Ce qui nous inquiète, c’est qu’on ne parle pas que de cannabis, mais bien de drogue dure », commente le commissaire de la sûreté départementale, Charly Kmyta.
Ses hommes n’ont donc pas chômé : en octobre, 52 interpellations ont été effectuées (35 consommateurs, 17 dealers), dont une vingtaine concernaient des gens âgés de moins de 20 ans. Côté saisies, la police fait état de 600 g de cannabis, 135 g d’héroïne et 366 de cocaïne. 5 600 € en liquide et 8 000 € sur les comptes bancaires ont également été saisis. L’ensemble de cette activité constitue un total de 27 affaires traitées. Soit une par jour en moyenne.
LIRE