Un trafic pour alimenter Nantes et la région parisienne
Les prévenus, dont une grande partie vient de Creil (Oise), sont jugés pour un trafic de cannabis organisé entre novembre 2011 et novembre 2012 via dix « go fast » entre le Maroc et la France. Pour le plus important (1,6 tonne de cannabis saisie à Urdos, dans les Pyrénées-Atlantiques), Mohamed Benhabdelak a obtenu précédemment un non-lieu, a précisé Hugues Vigier.
Les autres prévenus sont poursuivis pour un ou plusieurs de ces « go fast », qui auraient servi à alimenter en drogue Nantes et la région parisienne.

Le « caïd » victime d’un deal d’une juge d’instruction avec un témoin ?
Les avocats de Mohamed Benhabdelak ont demandé le renvoi de cette affaire, remettant en question « l’impartialité du tribunal ». Selon eux, leur client a porté plainte en 2016 contre une juge d’instruction, qui exerce aujourd’hui des responsabilités au tribunal correctionnel de Bordeaux, pour avoir fait « un arrangement avec un témoin dans une affaire connexe ».
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