Après des mois de tergiversations, Emmanuel Macron a enfin tranché: le fait de fumer un joint de cannabis sera bientôt passible d’une amende forfaitaire, automatique. Pour autant, ce n’est pas une dépénalisation, loin de là: les forces de l’ordre pourront toujours réclamer des poursuites judiciaires.
C’est l’option la plus droitière qu’a choisi le président, alors qu’il avait par le passé dit du bien de la dépénalisation, voire de la légalisation. Si l’on peut y voir une volonté de ne pas être accusé de laxisme par la droite, on peut également s’interroger sur l’impact de l’assouplissement des règles. Ces dernières décennies, plusieurs pays ont testé des politiques publiques entre la dépénalisation et la légalisation.
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