
Acteur central d’un procès retentissant qui s’est ouvert hier devant le tribunal correctionnel de Marseille. Mais grand absent des débats car actuellement emprisonné à Madrid, où il se trouvait après avoir violé les termes de son contrôle judiciaire. Et où il a été rattrapé, par le col, en conséquence d’un mandat d’arrêt délivré, en 2007, au Pérou dans un autre dossier de trafic de drogue.
On pourrait difficilement mieux résumer la personnalité insaisissable et à triple tranchant de Gérard Cruz qu’avec ce contre-pied plus ou moins volontaire, hier, à l’appel des prévenus… Selon les versions, toutes défendables, cet ingénieur diplômé de 68 ans est le respectable chef d’une entreprise toulousaine de BTP.

Mais aussi, a-t-il plastronné, il est un infiltré « depuis 20 ans » au coeur des réseaux de la drogue pour le compte de la douane et de l’Octris, l’organisme chargé de la lutte contre le trafic de stups. « C’est un choix de vie qu’il a fait, ça le regarde. Et il touchait 300 000 € par opération », valide son avocat, Jean-Jacques Campana. Et enfin, plus ennuyeux, le même serait en réalité un agent double. Un trafiquant de cocaïne lui-même. D’une certaine envergure…
François Thierry et Corinne Cleostrate devraient pouvoir éclairer les magistrats…
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Ping : #FRANCE (#Marseille) #Mafia: Gérard Cruz, infiltré pour le compte de la DNRED et de l’OCRTIS ou mythomane ? — Aviseur International – Avant-Garde Togolaise et Africaine Peuples Observateurs
Ping : #FRANCE #ESPAGNE (Marseille): Gérard Cruz, infiltré pour le compte de la DNRED et de l’OCRTIS ou mythomane ? — Aviseur International – Peuples Observateurs Avant Garde Togolaise et Africaine