Les mines d’or illégales en Amérique latine ont détruit plus de 167 000 hectares de forêts tropicales, “soit l’équivalent de deux fois la ville de New York”, rapporte El Nuevo Herald, citant une source universitaire.
Et ces mines alimentent une importante filière criminelle, dénonce le journal hispanophone de Miami, qui a publié entre janvier et février une grande enquête en cinq volets sur cet “or sale”. Elles sont devenues “l’ingrédient secret de l’alchimie des narcotrafiquants latino-américains qui gagnent des milliards de dollars en blanchissant l’argent de la cocaïne grâce à l’exportation d’or à Miami”.
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