« Le terrain ».
Malgré l’économie souterraine, la cité que le duo a sillonné pendant un an – dont il refuse de préciser le nom – n’échappe pas à la loi de l’offre et de la demande, même en ce qui concerne la drogue. C’est le cas avec les « terrains », « des lieux de deal où il y a un patron et des ouvriers », détaille Malek. Et les prix peuvent atteindre des sommes astronomique : « un ‘terrain’ de shit moyen va se vendre aux alentours de 100.000 euros. Et cela peut monter jusqu’à deux millions d’euros pour les spots importants de ‘drogue blanche’, précisent les deux compères.
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