Mais penser pouvoir éradiquer la came et la délinquance qui va avec, est illusoire. Car le problème n’est pas policier. Il est économique.

Le Haut-du-Lièvre, c’est une rivière de stups qui ne se tarira jamais », témoigne ce flic nancéien expérimenté. Sous couvert d’anonymat. Ce qui permet d’aller au-delà du discours officiel lénifiant qui veut que la police veille, surveille et démantèle les trafics de drogue dans ce quartier sensible de l’agglomération de Nancy. Cette image rassurante n’est pas totalement fausse. Les forces de l’ordre mettent effectivement le paquet, en ce moment, pour ramener la paix publique au « Hautdul ».
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