
Les avions de la coke partent également désormais direction le Brésil, marché florissant tenu par les deux grands gangs du pays. Chaque pays possédant ses particularités, on s’aperçoit que dans celui-ci, des écoles de vol existent également, avec comme avion de formation des Cessna, type 152 notamment, mais au Brésil, comme on va le voir, c’est le Beechcraft Baron que l’on rencontre le plus pour transporter la cocaïne. Un pays plus vaste, qui nécessite une plus grande portée, deux moteurs au lieu d’un comme sécurité pour survoler la jungle dont on sort rarement vivant en cas de pépin, ou une excellente présence industrielle de la firme expliquent ce particularisme brésilien. Aussi n’est-on pas surpris de découvrir au fil de cette enquête des trafiquants spécialisés en Beech Baron, qui avaient mis en place toute une organisation pour trafiquer, allant cette fois du vol d’avion à leur maquillage complet, et leur ré-immatriculation.
Au Brésil, pays du « gang des Beech Baron », donc, autre particularité, on ne fait pas que dans la coke. On fait aussi et même beaucoup dans le trafic d’appareils électroniques, trafic fort lucratif, qui utilise lui aussi des avions au rabais, voire de véritables épaves retapées à grands coups de maillet. Je vous en ai découvert un… quasiment nu, qui a eu l’honneur de passer aux journaux télévisés locaux. Un exemple saisissant à vrai dire !
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