
Il y en a eu un autre de fournisseur d’avions aux trafiquants de cocaïne: Un bien spécial, dont on a mis pas mal de temps à découvrir qu’il s’agissait en fait d’un infiltré chargé de plomber les avions qu’il vendait en les équipant de balises radio émettrices indétectables. Car on a beaucoup manipulé les transferts de cocaïne, il faut bien s’en rendre compte. Mettre en difficulté des Etats en les faisant plonger dans le trafic ? Il semble bien que cela se soit produit, en effet… les sommes rapportées par la vente de cocaïne sont tellement ahurissantes et les volumes de production tels qu’en effet, dès que l’on parle coke on s’approche du plus haut du pouvoir politique, à l’évidence. De la coke comme élément déstabilisateur de pays entiers, si vous préférez…
Ça commence par un crash, comme d’habitude

Les brésiliens, on l’a vu, privilégient plutôt les Beechcrafts Baron (55 et 58) aux Cessna (206 et 210). On s’en était surtout aperçu, vous ai-je dit dès le 11 mars 2011 lorsqu’un de ces appareils, immatriculé N6037U avait été retrouvé le côté droit en miettes près de la frontière avec la Bolivie, du Mato Grosso au Sud. Selon la police, l’avion était tombé parce que le bimoteur volait à basse altitude pour échapper à la surveillance d’avions de détection, certainement américains d’ailleurs : son trajet, suivi de près, semblait en effet avoir été éventé bien avant que son vol ait été décidé. Le vol était traqué, à l’évidence, depuis le départ ! L’appareil se dirigeait vers un ranch dans la municipalité de Poconé, qu’il n’avait donc pas réussi à atteindre. A bord, visible sur la photo prise d’hélicoptère du crash, sortis et éparpillés autour de l’avion il y a plusieurs paquets, représentant au total pas moins de 560 kilos de cocaïne : le Beech petit Baron en transportait donc plus d’une tonne !!!
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