L’officier explique l’intervention de l’armée dans l’interception de cette cargaison de cocaïne en lieu et place de la police nationale et des services des douanes par le fait que les renseignements concernant cette affaire ont été transmis aux services secrets algériens par «une entité européenne, en l’occurrence franco-espagnole», dans le cadre de la coopération dans la lutte antiterroriste.
Selon lui, ce qui a attiré l’attention des services secrets espagnols et français, «c’est le mode de paiement de cette cocaïne et le fait que son emballage était équipé de balises GPS émettant un signal de repérage», et pas tant la quantité. Ces deux services européens, selon ce spécialiste du renseignement, ont identifié le mode opératoire des réseaux utilisant la drogue comme moyen de paiement pour l’achat d’armes, «largement pratiqué par les narco-terroristes en Afghanistan et par les FARC [Les Forces armées révolutionnaires de Colombie, ndlr] en Colombie».
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