FRANCE (Lutte antidrogue): la réforme promise pour fin juillet sera t-elle reportée sine die?

En attendant, les narcos continuent d’inonder le marché et les penseurs de la Douane française à Montreuil, eux, continuent de fermer des BSI sur le terrain!

-Va-t-on vers un regroupement des effectifs SURV avec la Gendarmerie?

-Pour les ‘SERVICES d’ intelligence’, va-t-on vers la réunification au sein d’un même service des douaniers agents DNRED et des policiers agents de l’OCRTIS?

La réponse sous quelques jours!

Mais toutes les actions à venir seront menées sous pilotage de l’action de l’Etat.

°°°°°°°°°°°

Relire l’article rédigé par Emmanuel Fansten et paru dans Libération

Interpellée par le Syndicat de la magistrature, la chancellerie confirme réfléchir à plusieurs modifications législatives afin d’uniformiser les pratiques.

Parmi les pistes à l’étude, un meilleur encadrement des livraisons surveillées et la création d’un nouveau parquet national.

«C’est toute la politique pénale menée ces dernières années en matière de trafic de stupéfiants qui doit être interrogée.» Dans une lettre datée de mardi, que Libération a pu consulter, le Syndicat de la magistrature (SM) interpelle à nouveau la ministre de la Justice, Nicole Belloubet, sur les pratiques en matière de lutte antidrogue. C’est le troisième courrier adressé par le syndicat à la chancellerie depuis que la polémique a éclaté.

En octobre 2017, 70 policiers de l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants (Ocrtis) avaient déposé leur arme de service pour dénoncer les poursuites visant plusieurs de leurs collègues, dont le plus gradé d’entre eux, François Thierry, mis en examen pour «complicité de trafic de stupéfiants» par deux juges d’instruction de la Juridiction interrégionale spécialisée (Jirs) de Paris.

Dénonçant une «doctrine judiciaire fluctuante» et un «climat délétère», les policiers avaient alors menacé de «ne plus acter» dans les procédures conduites par les juges parisiens, accusés d’instruire «uniquement à charge».

A l’époque, le Syndicat de la magistrature avait dénoncé «une grave atteinte à la séparation des pouvoirs par des pressions exercées sur les magistrats du siège et du parquet en vue d’influer sur des enquêtes en cours», déplorant au passage l’absence de déclaration publique de la ministre de la Justice.

LIRE la suite

http://www.liberation.fr/france/2018/07/04/lutte-antidrogue-vers-un-nouveau-cadre-legislatif_1664047

000000000000

Laisser un commentaire