
Dans les locaux de la compagnie d’Arles, le commandant GaĂ«l Sallio et le procureur de la RĂ©publique Patrick Desjardins.
Sur la place de la LibĂ©ration Ă Eyragues, non loin de la mairie, on a l’habitude de stationner, pour se rendre ensuite dans les commerces ou les bars situĂ©s en plein coeur du village de 4 000 Ăąmes. On est nettement moins accoutumĂ© Ă croiser le chemin de 60 gendarmes, sĂ©rieusement Ă©quipĂ©s et particuliĂšrement dĂ©cidĂ©s. C’est pourtant le scĂ©nario qui a prĂ©valu jeudi aprĂšs-midi, lorsque, sur les coups de 14 h, tous les voyants se sont mis au vert pour s’assurer un flagrant dĂ©lit, au terme d’une enquĂȘte de terrain de plusieurs mois, menĂ©e par les gendarmes de la compagnie d’Arles sous la responsabilitĂ© du commandant GaĂ«l Sallio. Parmi les gendarmes, 30 militaires de la compagnie d’Arles et une unitĂ© de surveillance de 10 militaires de Marseille, il y avait aussi 20 spĂ©cialistes en opĂ©rations complexes et dangereuses du GIGN. Cette unitĂ© de Paris est venue en renfort eu Ă©gard aux risques encourus.
Il s’agissait de mettre un coup de frein Ă un trafic de stupĂ©fiants, si possible en prenant les acteurs la main dans le sac. CachĂ© dans un vĂ©hicule, alors qu’allait se dĂ©rouler une transaction, c’est un kilo de cocaĂŻne qui a Ă©tĂ© saisi.
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