EXTRAIT de l’article
« Il fallait se poser aux aurores sur un petit terrain militaire dĂ©saffectĂ©, a-t-elle tĂ©moignĂ©. Et en cas dâimpossibilitĂ© mĂ©tĂ©o, le client exigeait que lâon retourne au Bourget, plutĂŽt que de se poser sur lâaĂ©roport de LiĂšge tout proche.
Au Bourget, jâavais demandĂ© que ces valises passent au PIF, le âposte inspection filtrageâ, mais il nây avait personne parce que lâheure Ă©tait trop matinale. Ce qui mâa surprise, câĂ©tait le poids, et quâil nây ait quâun seul passager. Au retour, on en a beaucoup discutĂ© avec le co-pilote. Jâen ai parlĂ© Ă mon employeur Pierre-Marc Dreyfus, en disant quâil y avait quelque chose de bizarre sur ce vol. Il mâa rĂ©pondu que je fabulais et quâon nâĂ©tait pas lĂ pour se prĂ©occuper de ce quâon transportait. »
Elle avait démissionné dans la foulée.

Quant Ă savoir ce que pouvaient bien contenir ces lourdes malles, cet aspect de la procĂ©dure qui, comme lâa soulignĂ© Me Dupond-Moretti a abouti Ă un non-lieu, a Ă©voquĂ© du transport dâor, en provenance de lâĂźle dâAntigua aux CaraĂŻbes, et destinĂ© Ă ĂȘtre refondu aux Pays-Bas…
C’est vrai l’or des Incas Ă toujours attirĂ© les EuropĂ©ens !
NS 55
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