FRANCE đŸ‡«đŸ‡·(justice): la position allongĂ©e est confortable

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« La Justice est la sanction des injustices Ă©tablies » nous rappelle Anatole France dans L’affaire Crainquebille. La France est malade de sa Justice depuis toujours, pourrait-on dire. Sous la Ve RĂ©publique, les choses n’ont pas Ă©tĂ© en s’amĂ©liorant. Au mieux, les relations entre le pouvoir exĂ©cutif et l’autoritĂ© judiciaire (sa dĂ©nomination exacte dans la Constitution du 4 octobre 1958, Titre VIII, De l’autoritĂ© judiciaire)1 sont complexes, pour employer une litote. Au pire, elles sont incestueuses, pou remployer un langage « cash ». Le sujet revient de maniĂšre rĂ©currente sur le devant de la scĂšne rĂ©vĂ©lĂ© par quelques graves incongruitĂ©s sur le plan juridique. C’est le cas aujourd’hui avec la question de la nomination du procureur de Paris qui agite le Landerneau politico-juridico-mĂ©diatique.

Or, à y regarder de plus prùs, le problùme est plus grave qu’il n’y parait en apparence. Nous devons l’examiner sous sa dimension structurelle et


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