
Dans le domaine des stupĂ©fiants, du blanchiment de stupĂ©fiants et de la non-justification de ressources, les ODJ ne peuvent agir que dans le cadre dâune co-saisine avec les OPJ de la police ou de la gendarmerie.
A la tĂȘte des ODJ, c’est une magistrate, Nathalie Becache, qui supervise une Ă©quipe de douaniers formĂ©s aux enquĂȘtes judiciaires.
Ecoutes, filatures, perquisitions⊠ce service, Ă©galement connu sous l’acronyme SNDJ, travaille comme une police.
DerriĂšre la façade impersonnelle de ses locaux en bordure de pĂ©riphĂ©rique se cachent des bureaux pas comme les autres. L’entrĂ©e des visiteurs est scrupuleusement filtrĂ©e. Les couloirs abritent geĂŽles de garde Ă vue et salles d’audition insonorisĂ©es.
Et pourtant chaque Ă©chelon DNRED continue d’hĂ©berger dans ses locaux un OPJ…(pour effectuer une perquisition par exemple) dont le coĂ»t est pris en charge par la Douane.
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