Comme lâa expliquĂ© la prĂ©sidente Monique Thomas, « ce nâest pas le quartier de Medellin, ni le trafic du siĂšcle. »
Cela Ă©tant, le coup de filet de la police en juin 2018 a mis fin Ă un « business » de stupĂ©fiants autour duquel gravitaient 18âpersonnes, pour la plupart originaires dâĂpinal et amis depuis lâenfance.
Tous sont jugĂ©s pendant deux jours, mercredi et jeudi, devant le tribunal dâĂpinal et doivent sâexpliquer sur ce trafic dans le dĂ©partement et en Meurthe-et-Moselle.
Quant aux produits revendus, ils Ă©taient divers : hĂ©roĂŻne, rĂ©sine de cannabis et mĂȘme de la cocaĂŻne.
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