
La complainte de François
à rage ! à désespoir ! à DOD ennemie !
N’ai-je donc tant vĂ©cu que pour cette infamie ?
Et ne me suis-je perdu dans les travaux guerriers que pour voir en un jour flétrir tant de lauriers ?
Mon bras, qu’avec respect toute la France admirait, est aujourdhui inerte et complĂštement paralysĂ©.
à cruel souvenir de ma gloire passée !
Ćuvre de tant de jours en un jour effacĂ©e !
Nouvelle dignité, fatale à mon bonheur !
PrĂ©cipice Ă©levĂ© d’oĂč tombe mon honneur !
Ă Fast te voila, ta venue, tu ne la dois qu’Ă moi.
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