Il n’y a pas plus aveugle que celui qui ne veut pas voir.
Une balle touche le cĆur, une autre la tĂȘte, Ă bout portant.
«Une exécution, souffle une source policiÚre. Du travail de pro.» Cinq mois plus tard, selon nos informations, la police judiciaire (PJ) de Lyon se heurte à un mur.
Pas d’ADN, pas d’empreintes⊠Des tĂ©moins ont entendu les tirs mais n’ont rien vu. MĂȘme les douilles laissĂ©es sur place semblent l’avoir Ă©tĂ© sciemment, comme si le tueur (sous rĂ©serve qu’il n’y en ait qu’un) savait qu’elles ne permettraient pas de remonter jusqu’Ă lui.

Daniel Forestier
Au moins trois pistes pour expliquer sa mort
Cet assassin, « c’Ă©tait un bon », estime Franck*, qui a assurĂ© pendant plusieurs annĂ©es la sĂ©curitĂ© de la fille de l’ancien prĂ©sident kazakh Noursoultan NazarbaĂŻev avec Daniel Forestier, rencontrĂ© en Afghanistan. « Daniel, on ne pouvait pas le surprendre. C’Ă©tait un grand professionnel, quelqu’un d’opĂ©rationnel qui savait se battre. S’ils l’ont eu, c’est qu’ils Ă©taient trĂšs bien organisĂ©s⊠»
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