DotĂ©e de 150 enquĂȘteurs et de seize antennes territoriales en mĂ©tropole comme dans les outre-mer, cette unitĂ© opĂ©rationnelle devra « agir sur le terrain et se fonder sur les renseignements de terrain.
ChargĂ© de « coordonner l’action de tous les acteurs dans la lutte anti-stupĂ©fiants au niveau local et national », selon le ministre de lâIntĂ©rieur, lâOFAST associera pour la premiĂšre fois dans sa gouvernance, police, gendarmerie, douanes et magistrats.
« Nous voulons frapper fort, frapper ensemble et envoyer un message clair aux trafiquants : la France ne sera pas leur terrain de jeu », a insisté le premier flic de France qui exhorte les autres ministÚres à « mutualiser leurs forces ».

DirigĂ©e par la contrĂŽleuse gĂ©nĂ©rale StĂ©phanie Cherbonnier, jusquâici au pĂŽle judiciaire de la police nationale et dont lâadjoint sera le procureur de la RĂ©publique de Bayonne

Samuel Vuelta-Simon, lâOfast est appelĂ© Ă ĂȘtre « pleinement opĂ©rationnel » dĂšs janvier 2020. Il remplace lâOffice central pour la rĂ©pression du trafic illĂ©gal de stupĂ©fiants (Ocrtis) dont la rĂ©putation a Ă©tĂ© torpillĂ©e par des scandales.
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