Câest une scĂšne de plus en plus frĂ©quente en Afrique de l’Est, en particulier au Kenya :
Ă quelques kilomĂštres des cĂŽtes, un bateau venu du Pakistan est rejoint par un bateau de pĂȘche.
Ă bord, une cargaison dâhĂ©roĂŻne raffinĂ©e au Pakistan aprĂšs que le pavot a Ă©tĂ© rĂ©coltĂ© en Afghanistan va transiter
d’une embarcation Ă l’autre.
Depuis quelques annĂ©es, une nouvelle route de la drogue a Ă©tĂ© ouverte par les trafiquants internationaux. Et pour cause : la cĂŽte kenyane est longue et trĂšs peu surveillĂ©e. Il est donc facile dâintroduire de la drogue dans le pays.
Une fois livrĂ©e au Kenya, lâhĂ©roĂŻne, et parfois aussi la cocaĂŻne, est apportĂ©e Ă Mombasa, deuxiĂšme ville du pays et plus grand port de la rĂ©gion. Sur place, les possibilitĂ©s sont multiples : la marchandise peut prendre directement un avion pour lâEurope ou DubaĂŻ, ĂȘtre reroutĂ©e vers Nairobi, la capitale, pour ĂȘtre expĂ©diĂ©e de façon plus discrĂšte Ă lâĂ©tranger, ou encore partir vers lâAfrique du Sud ou lâAfrique de lâOuest afin d’emprunter une route encore plus opaque.
Par Marc Fievet
đ«đ· Et comme Ă l’arrivĂ©e en France, les contrĂŽles sont rares par manque de douaniers et que ce n’est pas encore la « frontiĂšre intelligente » qui va protĂ©ger les populations de ces produits dangereux, la partie est belle pour les narcos.
Nos Ă©minentes personnalitĂ©s seraient elles complices…par inaction ?
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