Sur Instagram, des hashtags comme #weedporn â#weedfrance ou #420france (4:20 ou 4/20 Ă©tant une rĂ©fĂ©rence Ă la consommation de cannabis) chez nousâ rassemblent des photos de plants de chanvre, sculptures en joints ou mĂšmes.
Idem sur Facebook, oĂč pullule plĂ©thore de pages de promotion de la fameuse plante.
Sans oublier les pastilles web de certains mĂ©dias, comme cette «interview sandwich» de Florent Pagny Ă plus de 2 millions de vues sur la page Facebook de Konbini, ou les centaines de milliers de vues qu’engrange la sĂ©rie de Vice, «Smokeables».
Quand Ă Twitter, ce sont des centaines de propositions de livraisons-vente de tous types de produits…
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Pourtant, en annonçant urbi et orbi l’interdiction Ă venir des publicitĂ©s politiques sur sa plateforme, le patron de Twitter s’est offert un joli coup de com’ Ă peu de frais.
En face, son homologue de Facebook joue le hĂ©raut de la libertĂ© d’expression pour sauver la peau de son rĂ©seau social.
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