
On connaĂźt leur proverbial « flair », mais les narines des douaniers ne pouvaient cette fois pas rater lâodeur, trĂšs forte, qui baignait lâhabitacle.
« MĂȘme les feuilles de la procĂ©dure sentaient le cannabis », appuie le procureur, en brandissant son dossier. Le passager a reconnu lâimportation et le transport de stupĂ©fiant, expliquant quâil avait agi seul, Ă lâinsu de son camarade conducteur.
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