FRANCE đŸ‡«đŸ‡·: l’OFAST, nouvel Office anti-stupĂ©fiants, naĂźtra officiellement le 1er janvier.

Le décret vient en effet de paraßtre ce vendredi au Journal officiel.

Les gendarmes gagneront une place plus importante dans ce nouvel office, l’un des 14 offices centraux du ministĂšre de l’IntĂ©rieur.

RattachĂ© au directeur central de la police judiciaire, l’Ofast se substitue Ă  l’Office central pour la rĂ©pression du trafic illicite des stupĂ©fiants (Octris) et Ă  la Mission de lutte anti-drogue (Milad). Il constituera donc le chef de file unique de la lutte anti-drogues.

L’Ofast animera la politique interministĂ©rielle de lutte contre les trafics de drogues. En lien avec l’autoritĂ© judiciaire. Il coordonnera ainsi le travail des policiers, des gendarmes, des douaniers, des magistrats, des militaires des trois armĂ©es et des diplomates.

La crĂ©ation de l’Ofast Ă©tait l’une des grandes mesures annoncĂ©es par le ministre de l’intĂ©rieur Christophe Castaner le 17 septembre 2019. Le plan national de lutte contre les stupĂ©fiant avait symboliquement Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© Ă  Marseille, l’une des grandes villes françaises gangrĂ©nĂ©e par le trafic de cannabis.

150 enquĂȘteurs dans 16 antennes

L’Ofast disposera de quelque 150 hommes et femmes et de 16 antennes en mĂ©tropole et outre-mer.

Un haut responsable de la police nationale, secondĂ© par un magistrat, dirigera l’Ofast. BasĂ© Ă  Nanterre, l’office comptera trois pĂŽles menĂ©s par un policier, un gendarme et un douanier.

Le gendarme pressenti pour intĂ©grer l’équipe de direction, on le sait, est le colonel Jean-Philippe Reiland, actuellement chef de bureau Ă  la sous-direction de la police judiciaire, Ă  la direction de la Gendarmerie.

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Le nouvel Ofast donne donc davantage de visibilitĂ© Ă  la gendarmerie dans le dispositif de lutte anti-drogue. Les sections ou brigades de recherches travaillent dĂ©jĂ  sur de nombreux dossiers de drogue, mais cinq gendarmes seulement Ă©taient affectĂ©s Ă  l’Ocrtis. C’est pour l’Arme une nouvelle reconnaissance


PMG

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