Dans le viseur des forces de gendarmerie de la compagnie de Vannes dĂ©ployĂ©es dans le secteur Delacroix-Racine Delaunay, les trafics de stups qui, depuis quâils ont Ă©tĂ© chassĂ©s du bois de Kermesquel, se sont concentrĂ©s dans ce triangle du quartier de MĂ©nimur avec comme point de fixation le terrain de street- basket.
Une premiĂšre opĂ©ration vers 10 hâŠ
La premiĂšre opĂ©ration a Ă©tĂ© menĂ©e vers 10 h, dans un immeuble de la rue Renoir. Impliquant une dizaine de gendarmes et la brigade cynophile, elle nâest pas passĂ©e inaperçue. « Jâai vu des gendarmes armĂ©s de fusils-mitrailleurs. Certains Ă©taient en treillis et gilet par balle, raconte un riverain qui a assistĂ© Ă la scĂšne. AprĂšs, je les ai vus embarquer quelquâun ». Il sâagirait dâun homme dâune vingtaine dâannĂ©es, interpellĂ© dans le cadre dâune vĂ©rification pour usage de stupĂ©fiants.
« La rue Delaunay est leur repaire. Câest comme ça tous les jours Ă partir de midi, poursuit le riverain. Jâai dĂ©jĂ vu un enfant de 11 ans faire le chouf. Le quartier est gangrenĂ© par quelques familles. On a alertĂ© le maire et le prĂ©fet », fulmine le riverain.
Suivie dâune seconde vers 12 h 30
La seconde opĂ©ration a Ă©tĂ© menĂ©e Ă lâheure du dĂ©jeuner, avec le mĂȘme dispositif, au niveau du 35, rue EugĂšne-Delacroix. Elle a donnĂ© lieu Ă
dâautres interpellations. « Lâangle Delaunay-Delacroix est le point de deal, dit un autre habitant du quartier qui souhaite Ă©galement garder lâanonymat.
0000