
On s’attaque Ă tous les maillons de la chaĂźne du trafic de stupĂ©fiants.
« On tape les points de deals, mĂȘme s’ils doivent se reconstituer car c’est insupportable pour les riverains et cela crĂ©e un sentiment d’insĂ©curitĂ©
», martÚle Philippe Justo, le directeur départemental de la Sécurité publique.
Et le patron de la police en Seine-et-Marne d’annoncer: « Aujourd’hui, 38 fonctionnaires traitent les affaires de stupĂ©fiants en SĂ©curitĂ© publique. D’ici peu, ils seront 65 ».
Pour maximiser cette lutte, les services de police vont dĂ©sormais partager les informations rĂ©coltĂ©es sur le terrain, au sein d’une cellule de renseignement opĂ©rationnel sur les stupĂ©fiants (Cross). « La cartographie des points de deal, qui sera mise en place dans le dĂ©partement, va ĂȘtre trĂšs utile », estime Pierre Hugot, le patron de la
Police judiciaire de Melun.
La Sécurité publique a travaillé sur prÚs de 5000 affaires
Intensifier la collecte du renseignement, c’est le premier objectif du plan antistups prĂ©sentĂ© en septembre par le gouvernement.
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Ah, que des bons soldats! A l’OFAST, on doit se rĂ©jouir…bien que le constat doit plutĂŽt amener Ă se demander pourquoi cette cartographie n’est pas dĂ©jĂ créée et utilisĂ©e…quant au partage de renseignements, il y a des dĂ©cennies que ça devrait ĂȘtre, mais la concurrence interservices avait toujours pris le dessus sur l’efficacitĂ© et l’obtention des rĂ©sultats. Et encore, je ne parle pas des chantiers montĂ©s entre services.. pas prĂ©vus dans les 55 mesures, pas plus d’ailleurs que le « traitement » des sources, seulement interdit aux chefs!
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